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  • « Je suis un "Arabe" invité à passer une nuit dans le musée Picasso à Paris, un octobre au ciel mauvais pour le Méditerranéen que je suis. Une nuit, seul, en enfant gâté mais en témoin d'une confrontation possible, désirée, concoctée. J'appréhendais l'ennui cependant, ou l'impuissance.
    Pour comprendre Picasso, il faut être un enfant du vers, pas du verset. Venir de cette culture-là, sous la pierre de ce palais du sel, dans ce musée, pas d'une autre. Pourtant la nuit fut pleine de révélations : sur le meurtre qui peut être au coeur de l'amour, sur ce cannibalisme passionné auquel l'orgasme sursoit, sur les miens face à l'image et le temps, sur l'attentat absolu, sur Picasso et son désespoir érotique. »

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  • « En 1924, déguisée en mendiante tibétaine, Alexandra David-Néel franchit en quatre mois mille huit cents kilomètres de forêts, fleuves, vallées profondes et hauts sommets entre Yunnan et Tibet pour arriver clandestinement à Lhassa, alors interdite aux étrangers.
    À presque un siècle de distance, nous avons voyagé sur ses traces. En pleine mutation économique, touristique, uniformisatrice, la civilisation tibétaine est peut-être en train de disparaître sous les coups de boutoir de la raison économique et des intérêts de la géopolitique. Pourtant, le Tibet de 1924 se laisse encore deviner à travers la puissance des rites, du bouddhisme omniprésent, et de la ferveur religieuse de la population, ancrage de l'identité tibétaine menacée. Ce sont ces réalités multiples, qui semblent incompatibles parfois mais qui coexistent pourtant, que nous avons tenté de circonscrire entre le récit de notre voyage et l'évocation de la figure d'Alexandra David-Néel. »   É.F. et C.G.

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  • Entre 1979 et 1981, vingt-huit enfants, tous âgés entre 7 et 16 ans, tous noirs, tous issus de familles pauvres sont assassinés à Atlanta, Géorgie, dans le Sud profond des États-Unis.

    En juin 1981, un Noir de 23 ans, Wayne Williams, est arrêté pour le meurtre de deux hommes. C'est le suspect idéal. Et c'est lui qui sera jugé, puis condamné à la prison à vie pour le meurtre des vingt-huit enfants, sans aucune preuve tangible.

    Quand James Baldwin, qui s'est toujours senti du côté des plus faibles, est invité à écrire un livre sur les meurtres de ces enfants, il accepte. Après une enquête menée sur place, quatre ans après les événements, Baldwin ne conclut ni à la culpabilité de Williams, ni à son innocence. L'essentiel est ailleurs.

    Le drame d'Atlanta agit en effet à la manière d'un révélateur et montre la limite des conquêtes du mouvement des droits civiques. Baldwin décrit une société déchirée par la haine et la peur, par la hantise raciale.

    Trente-cinq ans après sa première publication, ce texte n'a rien perdu de sa force ni de sa modernité. Ni, tragiquement, de son actualité.

  • Comme l'année précédente, au printemps 2014 Axel Kahn a parcouru la France en diagonale : depuis la Pointe du Raz, en Bretagne, jusqu'à Menton et la Méditerranée.
    Mais tout diffère entre ces deux périples, à commencer par la difficulté du second, qui s'est apparenté à une épreuve physique que le marcheur n'a pas toujours été certain de mener à son terme. Il a parcouru 2 057 kilomètres, et, surtout, il a gravi 43 000 mètres. et descendu autant ! Cette fois, le périple a été un vrai « voyage au bout de soi », que des genoux douloureux et une épaule déboîtée n'ont pas réussi à écourter.
    Mais c'est aussi la nature des régions traversées qui fait la différence entre les deux récits : le premier racontait un périple dans une France largement dévastée par le chômage, la désindustrialisation et les ravages de la mondialisation aveugle, tandis que le second relate une traversée de régions souvent riches, où les habitants ont su (ou pu) préserver une vie en faisant fond sur les particularités locales, bref, en développant les « identités », ces identités qui sont souvent assimilées à des réflexes conservateurs.
    Comme Pensées en chemin, Entre deux mers est à la fois un passionnant récit de voyage, drôle, enlevé, et un livre de réflexion politique sur la France dite d'en bas. Car Axel Kahn ne manque aucune occasion de rencontres et de débats, à chaque étape, avec les gens qui le reçoivent ou qui sont curieux de le rencontrer.

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  • Anthracite

    Cédric Gras

    « À l'hiver 2014, dans une Ukraine survoltée, la foule furieuse se mit à dézinguer toutes les idoles communistes. Elle détruisait les plâtres, les granits, les bronzes, la fonte, les effigies, elle abattait les grands Lénine, les petits, les statues où il montrait la voie (sans issue). Elle cognait le spectre d'une URSS qui la hantait. Elle défoulait sa haine contre les fantômes soviétiques, taillant tout cela en pièces et veillant jusqu'à l'aube, comme si les sculptures avaient eu le pouvoir de se redresser à la faveur de la nuit. Et d'une certaine manière c'est ce qui arriva : l'empire fut ravivé. »Entre guerre civile et mines d'anthracite, deux amis d'enfance traversent leur Donbass natal dans un road-trip tragi-comique. Une grande épopée contemporaine 

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  • Les mots des autres m'ont nourrie, portée, infusé leur énergie et leurs émotions. Jusqu'à la mort de mon frère, le 14 octobre 2015 à Montréal, je ne voyais pas la nécessité d'écrire. Le suicide d'Alex m'a transpercée de chagrin, m'a mise aussi dans une colère folle. Parce qu'un suicide, c'est la double peine, la violence de la disparition génère un silence gêné qui prend toute la place, empêchant même de se souvenir des jours heureux.
    Moi, je ne voulais pas me taire.
    Alex était un être flamboyant, il a eu une existence belle, pleine, passionnante, aimante et aimée. Il s'est battu contre la mélancolie, elle a gagné. Raconter son courage, dire le bonheur que j'ai eu de l'avoir comme frère, m'a semblé vital. Je ne voulais ni faire mon deuil ni céder à la désolation. Je désirais inventer une manière joyeuse d'être triste.
    Les morts peuvent nous rendre plus libres, plus vivants. »   O. L.

  • Salut au grand sud

    Autissier-I+Orsenna-

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    • 6 Septembre 2006

    Le dimanche 8 janvier 2006, Isabelle Autissier et Erik Orsenna quittent Ushuaia. Direction : le grand Sud. Isabelle vient de faire l'acquisition d'un très solide voilier de quinze mètres. Quatre personnes complètent l'équipage: deux marins professionnels, un réalisateur de films documentaires et un jeune ornithologue que le mal de mer ne va cesser de torturer. Ce voyage est un vieux projet qui, enfin, se réalise. Isabelle a souvent navigué dans ces parages mais trop vite : elle était en course. Cette fois, elle veut prendre son temps. Erik, qui navigue depuis l'enfance, est lui aussi venu dans l'archipel du Cap Horn. Il rêvait de recommencer et d'aller plus bas, plus loinoe Ce livre raconte les sept semaines de l'aventure. Il raconte les peurs et les émerveillements. Il raconte les traces retrouvées des explorateurs de légende (Charcot, Shackleton, Nordenskjöld). Il raconte la rencontre de femmes et d'hommes étonnants, il raconte les montagnes, les champs d'icebergs, des paysages dont on sait qu'ils ne vous quitteront plus votre vie durant. Il raconte les albatros, les sternes, les terribles prédateurs skuas, les charmants damiers du Cap. Il raconte les baleines et le redoutable léopard des mers qui attaque volontiers les zodiacs (il les confond avec des phoques)oe Chemin faisant, ce livre explique qu'Isabelle n'est pas seulement marin mais ingénieur. Erik n'est pas seulement écrivain. Depuis son Portrait du Gulf Stream , il se passionne pour l'océanographie. Ce livre explique le continent mystérieux, tellement important pour la planète entière : l'Antarctique, c'est 70% de notre eau douce ; c'est la plus formidable réserve d'archives sur notre lointain passé ; c'est un acteur essentiel de la mécanique climatiqueoe Il explique, preuves visibles à l'appui, le réchauffement. Il explique les forces à l'oeuvre et les fragilités. Il témoigne, il alerte. Il salue le seul exemple de gestion commune d'une richesse terrestre. Au sud du soixantième parallèle commence un territoire immense qui n'appartient à personne. Un territoire sans drapeaux, sans papiers d'identité, seulement dédié à la recherche de la Connaissance et à la Paix. Pour combien de temps

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  • « Je souris, j'y pense, tu te voyais peut-être l'héroïne de mon roman, le roman de ma vie...
    En voici une version. C'est ton cadeau. Mais je n'ai pas dit mon dernier mot maman. On partage. Mon sujet ce n'est pas toi, c'est nous. Nous deux. »

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  • Nationale 7, on connaît la chanson. Il y a eu les grands départs, les embouteillages, les platanes, le nougat, Napoléon, la Méditerranée... Aujourd'hui, la route des vacances a perdu de son panache. Remonter la nationale de Menton à Paris, c'est aussi égrainer des chapelets de ronds-points ou contempler des lotissements à perte de vue. De la grande époque ne subsistent que les souvenirs.
    Ici plus qu'ailleurs le progrès et la mondialisation ont fait leur oeuvre : l'autoroute, l'avion et le TGV ont remporté la bataille de la vitesse. Mais que sont devenus ceux qui vivent au bord du chemin ? Et s'ils étaient heureux ? Utopistes fauchés, chefs étoilés, camionneurs en colère, religieux épris d'art contemporain, vignerons farfelus ou tenancière de sex-shop confient leurs rêves, leurs déceptions et leurs envies. La France de la Nationale 7 est bien vivante.

    Un livre qui part à la rencontre de notre pays. Justesse, générosité, émotion.

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  • Conseiller principal d'éducation durant dix ans, Thierry Gaudin a été affecté au début de sa carrière dans un collège sensible de Seine-Saint-Denis. Comme beaucoup de néo-titulaires, il n'était pas préparé à la réalité du terrain.
    Égaré ! nous raconte sa toute première année : sa découverte d'un contexte social tendu, ses doutes, ses erreurs de débutant, ses petites victoires, ses grosses déconvenues, et surtout son éveil progressif à la diffi culté d'être enseignant, parent ou élève. D'un ton juste, souvent drôle, parfois émouvant, l'auteur décrit la vie quotidienne d'un collège particulier mais emblématique des établissements de banlieue ou d'ailleurs.

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  • Un printemps 76

    Vincent Duluc

    « Dans l'ennui d'une adolescence provinciale au beau milieu des années 1970, les footballeurs de l'AS Saint-Étienne ont laissé la marque d'une évasion en nous laissant entrevoir une autre vie. Pendant quelques jours de printemps, la France s'est prise de passion pour le feuilleton télévisuel et sportif de cette équipe qui ressemblait à sa ville, ouvrière et fiévreuse, une ville qui accédait à la lumière, grâce à la Coupe d'Europe de football, au moment même où elle fermait ses mines.
    J'avais treize ans, répartissais mes admirations entre Dominique Rocheteau, Neil Young et les filles, jouais au foot et me languissais à la lisière de ce monde fantasmé, de ce territoire qui cachait mes racines familiales. Comment se soustraire à l'assignation à résidence par l'âge et par la géographie ? Il m'est arrivé de croire, en 1976, que les Verts étaient la réponse à tout. »

  • Histoires plastiques

    Sarfati Isabelle

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    • 7 Février 2018

    Isabelle Sarfati est chirurgienne plastique, elle opère des femmes et des hommes, des jeunes et des vieux, des moches et des beaux. Se succèdent dans son cabinet une nudiste furieuse de sa reconstruction mammaire, un joueur de poker professionnel qui a choisi d'avoir quatre testicules pour lui porter chance, une femme qui ne veut plus de seins, une autre qui en veut plus et plus de fesses aussi pendant qu'on y est...
    A chacun, l'auteur tente de répondre, pas forcément avec un bistouri. Elle n'élude rien des ratages, douleurs, outrances de son sulfureux métier mais raconte surtout des histoires de transformation, de réparation, de réconciliation personnelle drôles, tragiques, humaines. Isabelle Sarfati, également adepte de la chirurgie pour elle-même, nous livre aussi le journal de sa dernière opération en tant que patiente avec sincérité et humour.

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  • De mai à août 2013, Axel Kahn a parcouru seul plus de deux mille kilomètres à pied, de la frontière belge dans les Ardennes à la frontière espagnole sur la côte atlantique, au Pays basque. Son itinéraire buissonnier l'a conduit de la vallée de la Meuse à Saint-Jean-de-Luz, en passant par Vézelay, le Morvan, la Haute-Loire, les Causses et le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle pendant sept cents kilomètres.

    Son livre, qui est le récit de ce périple, peut se lire à plusieurs niveaux. Comme un récit de voyage, passionnant, drôle, rêveur, où nous sont contées les anecdotes d'un périple haut en couleurs. Il peut aussi se lire comme un livre d'histoire où remontent à notre mémoire quelques-uns des lieux célèbres du passé de la France : Vézelay ou Conques, par exemple. Mais il peut également se lire comme une réflexion sur l'état de notre pays, la désertification de beaucoup de régions, la pauvreté de certaines, les effets ravageurs de la mondialisation. Pour désigner cet état, Axel Kahn emploie le mot de « sécession » : « J'appelle ainsi la rupture d'une partie de la population avec la vie politique ordinaire, l'apparente rationalité de son discours et ceux qui le tiennent ».
    Toutes les étapes de ce périple sont émaillées de rencontres avec des « anonymes », au gîte du soir.

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  • « Le voyage que nous avons effectué pendant l'été 2010 vers l'Extrême-Orient de la Russie répondait à un vieux désir que nous avions l'un et l'autre. Hormis l'attrait que nous éprouvions depuis longtemps pour cette région du monde, à chacun de nous avaient été vantées la sauvagerie et la beauté des paysages autour de l'immense fleuve Lena, qu'il était possible de descendre depuis la ville de Iakoutsk jusqu'à son embouchure dans l'océan Glacial Arctique, bien au nord du cercle polaire. Ce livre est la relation de ce périple.
    Il débute par l'arrivée à Iakoutsk, la plus grande ville au monde bâtie sur permafrost, et dont les immeubles reposent sur pilotis. Puis la descente du fleuve Lena, qu'aucun pont ne traverse, et dont le lit s'étend parfois sur des dizaines de kilomètres. Les haltes dans des villages abandonnés du monde. Les lectures sur le pont au soleil de minuit. Le débarquement dans l'incroyable ville de Tiksi, sépulcrale, sinistrée, post-soviétique, sur les bords de l'océan Glacial Arctique - Tiksi, interdite aux étrangers jusqu'à la fin de l'URSS. Nos premiers pas dans la toundra. Le retour sur Iakoutsk dans un coucou bringuebalant. Le départ vers Khabarovsk, bien plus au sud, sur le fleuve Amour, juste en face de la Chine. Une journée à Birobidjan, première république juive créée par Staline en 1929, où le yiddish est une des deux langues officielles. Et enfin Vladivostok, au bord du Pacifique, à deux pas de la Corée du Nord, de la Chine et du Japon, Vladivostok-la-grise, dont le nom fait rêver, mais dont l'urbanisme chaotique et l'omniprésence des véhicules à moteur masque parfois la beauté.
    Que ce soit par la rudesse de leur approche ou par la réalité brute dont ils témoignaient, ces lieux, tout sauf touristiques, ont été un moteur d'écriture puissant. Très vite il nous est apparu essentiel de ne pas composer un livre à deux voix, mais uniquement à deux mains : les textes ont été composés soit par l'un, soit par l'autre, soit par les deux, avec dans ce cas insertion de passages de l'un au milieu du texte de l'autre. Par ailleurs, la voix narrative est toujours la même : un «je» qui recoupe parfois la réalité d'un de nous, parfois celle des deux - un «je» muni de quatre jambes, quatre yeux et quatre oreilles, une chambre d'écho démultipliée. » Christian Garcin et Éric Faye

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  • Chers aventuriers...

    Vincent Noyoux

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    • 30 Octobre 2013

    L'aventure ne s'est jamais aussi bien vendue depuis qu'elle ne sert plus à rien. Elle a son rayon à la Fnac, ses programmes à la télé, ses magazines, ses festivals en province. Les agences de voyage la vendent en circuit guidé avec chauffeur et cuisinier.
    L'aventurier nous déroute. À une époque où nous ne rêvons que d'une vie facile, sans obstacle, il choisit la contrainte. Nous bannissons le moindre risque, nous érigeons le principe de précaution en philosophie de vie... et lui part s'accrocher au bout d'une corde au-dessus de quelque gouffre lointain. Nous sommes obnubilés par la protection de nos acquis ; l'aventurier, lui, s'en remet à sa bonne étoile. Je soupçonne notre société de jalouser secrètement cet individu libre qui se fiche pas mal de nos règles et de notre confort.
    Les aventuriers ne nous disent pas de faire comme eux, de tout plaquer pour mener une existence faite d'incertitude et d'audace, d'horizons lointains et de brûlures au nez. Nous ne ferions alors que singer des héros dont nous n'avons pas forcément l'étoffe. Toutefois il est possible de s'inspirer de leur courage, de savoir dire « non » quand la routine s'installe ou quand notre champ des possibles rétrécit. Et de savoir dire « oui » quand la chance se présente, quand l'occasion de quitter les rails trop rectilignes que la vie semble avoir déjà tracés pour nous se présente.

    Vincent Noyoux a rencontré neuf personnalités, hommes et femmes, bien connues du grand public et qui font fantasmer plus d'un wannabe baroudeur. Il livre avec une juste mesure de sarcasme et de tendresse, et surtout un sens affûté du détail, le portrait de chacun, en tentant de répondre à toutes les questions que posent ces aventuriers d'un temps ouveau. Des aventuriers sans plus aucun territoire vierge à découvrir, mais habités par le goût du risque. En voici la liste :
    Isabelle Autissier, navigatrice ;
    Jean-Louis Étienne, explorateur scientifique spécialiste des pôles, en préparation d'une expédition en 2014 ;
    Patrice Franceschi, écrivain, cinéaste, marin, pilote, et capitaine de La Boudeuse ;
    Mike Horn, aventurier de l'extrême ;
    Antoine de Maximy, grand voyageur, ancien présentateur de l'émission J'irai dormir chez vous ;
    Bertrand Piccard, inventeur du premier avion solaire, Solar Impulse ;
    Alexandre et Sonia Poussin, marcheurs au long cours, prêts à partir en famille à la découverte de Madagascar ;
    Sylvain Tesson, écrivain, marcheur, voyageur solitaire.

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  • Le gout de nos meres - 50 declarations d'amour a la cuisine maternelle Nouv.

    Comme pour retenir le temps qui passe, qui nous sépare des êtres chers, Eva Bettan a voulu « garder le goût de sa mère »... Elle s'est mise à recueillir auprès d'elle ses recettes mais, très vite, c'est devenu un beau prétexte pour la faire parler de sa vie.Et puis elle s'est dit qu'elle n'était pas la seule à avoir une mère ! Elle est allée vers ceux dont elle savait, ou devinait, qu'ils étaient ce qu'elle appelle « des fils et des filles de leurs mères ». Elle se doutait que le sujet était riche en émotions, mais elle ne s'attendait pas à l'incroyable variété et générosité de leurs réponses.Jamel Debbouze, Dominique Blanc, Sami Bouajila, Noémie Lvovsky, Michel Leclerc, Jean-Jacques Zilbermann, Claude Lelouch, Cristian Mungiu, Karine Tuil, Nathalie Léger, David Lopez, Valérie Zenatti, Lydie Salvayre, Amin Maalouf, Akram Khan, Stéphanie Le Quellec, Akram Benallal, François-Régis Gaudry, Laure Adler, Ivan Levaï, Edgar Morin... Tous se sont plongés dans leurs souvenirs et même dans les vieux cahiers de recettes transmis. Ils lui ont livré l'enfance, la tendresse maternelle, le bonheur des rites familiaux, mais aussi parfois des histoires de vie douloureuses, de la nostalgie, des regrets. Et parce que souvent revenait, avec une sorte de stupéfaction triste, la phrase « Je n'ai pas gardé les recettes de ma mère ! », Eva Bettan a complété leurs récits par une recette retrouvée ou réinventée.

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