Le Lys Bleu

  • S'il s'appuie sur les centaines de lettres que Vincent Van Gogh a adressées à son frère Théo, sa soeur Wil et ses amis peintres tel Émile Bernard, cet ouvrage n'est pas pour autant une énième biographie de ce peintre, il retrace le parcours initiatique de l'auteur déclenché par sa 1re rencontre avec les toiles de Vincent. Ce fut pour elle un profond bouleversement dans son rapport à l'art, ainsi que dans sa vie personnelle.
    Ce texte est une conversation intime avec le peintre dont l'oeuvre l'habite depuis quelques décennies. Progressivement, elle s'est identifiée à lui et à son combat pour la peinture. Elle ressent comme des insultes à sa mémoire les propos réducteurs, les manipulations médiatisées de ses malheurs au détriment d'une simple considération de son oeuvre, et au profit du marché de l'art.
    L'objectif de ce texte est de faire comprendre que nous nous trompons lorsque nous interprétons les toiles de Vincent par les épisodes tragiques qui ont jalonné sa vie, il nous suffit, au contraire, de regarder vraiment ses tableaux pour y découvrir l'homme. Cet homme-là n'est ni une victime, ni un fou, ni un alcoolique traversé par des éclairs de génie, non, cet homme-là est la force, la générosité et la puissance créatrice !

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  • Réflexions d'un Alcoolique Mondain essaye de remettre en question les grands points d'interrogation qui existent dans notre vie quotidienne.  Fondé sur les axes principaux la passion, le vin, la vie et l'amour, le discours est un mélange entre le pessimisme, le réalisme, les illusions de nos rêves et le besoin de croire en demain.  D'une façon simple et éloquente, ils mettent en évidence les problèmes de chaque jour les réflexions qu'on n'ose jamais dire en société, la petite voix qui nous parle pendant nos balades, en transport, dans nos boulots, en couple ou tout seul. Ce livre est un cri de détresse envers une société qui ne trouve plus le nord, qui part à l'ouest et qui perd la boussole. Une génération qui a tout mais qui n'a rien les moments de plaisir sans bonheur, les amants sans amour et les tombeaux de morts-vivants...

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  • L'agenda de Camille

    L. Lya Champion

    Camille, jeune homme pauvre du Gâtinais rural est désigné par le sort pour accomplir en 1904 un service militaire de trois ans. Mobilisé en 1914 en appartenance à la Territoriale, il rentre au pays en 1919 à l'âge de 36 ans après une guerre bien saignante de quatre ans. Sept années furent données ainsi au service du pays. Mais la deuxième guerre allemande contraint la France à signer l'Armistice le 22/06/40. Sa Libération, après le débarquement allié fait naître rapidement une Épuration dont les conducteurs engagent envers sa personne une vindicte, « ardente vilenie ou grotesque niaiserie » qui, après une détention de six mois et demi au camp de Pithiviers-Loiret, le fait condamner par la Chambre civique de la Cour de Justice à une peine de 15 ans d'Indignité nationale, à subir les conséquences civiles, sociales et professionnelles en tant « qu'individu dangereux pour la défense nationale et la sécurité publique et dont les agissements sont de nature à nuire à l'Économie nationale ». (Art. 79 de l'ordonnance du 28/11/44).

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  • Mon Grizzly est un récit totalement autobiographique dans lequel Corinne Wendling témoigne d'une année très spéciale dans une vie de paradoxes, à savoir l'année qui vient de s'écouler, pendant laquelle elle a été confrontée à la maladie, un cancer.
    L'intrigue relate les étapes de son parcours sur le plan médical, ponctué de retours sur d'autres instants de sa vie afin de comprendre, d'analyser ses pensées, réactions, craintes, espoirs, échecs et victoires.
    Le paradoxe est une sorte de fil rouge dans ce récit qu'elle a voulu très réaliste, parfois très dur mais dans une forme plutôt légère et drôle et dans certains cas ironique.

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  • Cette année 2020 ne ressemblerait décidément à aucune autre : pendant ce printemps insolent qui inonderait de lumière les parcs et nos jardins, nous tenterions de réinventer du sens à notre existence. Confinés dans ce qu'on appellerait « la cabane » en mars, puis en octobre à nouveau, nous allions devoir vivre avec cette nouvelle donnée : plus rien ne serait comme avant et la pandémie durerait longtemps.
    Dans cette drôle de guerre contre la Covid, je déciderais de partir en résistance, de partager mes sentiments et mes émotions avec l'arme que je manie le mieux : la plume. C'est léger comme l'espoir, une plume. J'écrirais donc des chroniques quotidiennes sur Facebook pour envoyer des bulles d'oxygène et de joie à ceux qui me liraient.
    C'est qu'on n'allait pas se laisser aller ! On allait voir ce qu'on allait voir ! Ce moment serait celui des victorieux, de nous tous qui, modestement, allions lutter, chacun à notre manière, pour traverser cette épreuve et prouver que l'humanité n'est pas un vain mot.

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  • Journal d'un confiné promène un regard critique vis-à-vis de l'attitude des Sénégalais et du retard de notre gouvernement dans les prises de décisions et, en même temps, peint la crise de l'âme de l'écrivain que je suis. Aussi, il passe en revue la situation qui sévit dans le monde en cette période de crise sanitaire.
    En tant qu'écrivain et chroniqueur, j'ai observé le mouvement des hommes et le traitement de l'actualité pour que, par le moyen de la littérature, je puisse donner du sens à mon confinement en écrivant pour survivre à la douleur du massacre de la pandémie du covid-19.
    Pour reprendre Victor Hugo, « Ah ! quand je parle de moi, je vous parle de vous. Comment ne le sentez-vous pas ? Ah ! Insensé qui croit que je ne suis pas toi ! ».

    Le choix d'un journal littéraire, dont le fond est une réflexion sur le basculement du monde entier dans une autre catégorie de vie et qui cherche à être fidèle aux faits, relève de l'instinct du chroniqueur que je suis qui, en commentant l'actualité, étale ses observations.
    Au fil des pages, je laisse entrevoir mes empreintes littéraires qui m'obligent parfois à musarder en quittant ainsi l'actualité pour me fondre dans ma passion : les livres.
    Mon journal, en effet, vacille entre une écriture qui pe(a)nse le Sénégal en période de crise sanitaire et mes activités journalières qui, souvent marquées par mes lectures et devoirs citoyens, me permettent de vivre le confinement et d'échapper à la douleur.

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  • Abandonnée, déracinée, la narratrice est ballottée à la fois par l'indifférence et la cruauté des hommes, par l'inhumanité de la société, plus encore par le sentiment d'injustice dès sa plus tendre enfance.
    Aujourd'hui, à force d'obstination, de courage, et de volonté, elle a enfin trouvé l'équilibre et le bonheur d'être aimée.
    Ce récit est l'histoire d'une rédemption, d'un long chemin vers la lumière.
    Bien que souvent douloureuse, la plume de l'auteur a la vigueur du marcheur et la force du survivant. L'écriture, sans fioritures, est claire, explicite; elle possède la grandeur du «vécu». De douleurs en révoltes, elle exprime le «vrai».
    Ce témoignage est celui d'une vie, d'un combat, d'une quête d'existence.
    Son encre rageuse et par touches successives nous en dépeint en profondeur, autant la réalité nue que l'intime expression.
    En cela l'auteur nous livre, avec réussite, tout d'elle et par cette confession se délivre de son passé. À chaque page, les situations et les sentiments nous frappent au visage, son ardeur nous emporte. D'en partager la souffrance réveille en nous l'humain.
    Mais on constate avec joie que ses innombrables voyages l'ont aidée à tourner définitivement la porte sur le passé. «L'océan de mes souvenirs amers» nous enseigne l'espoir pour ceux qui doutent de leur potentiel, au bout du tunnel il y a la réussite et la lumière enfin jaillit.

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