Interfolio Livres

  • C'est l'histoire d'un chercheur d'or nommé Mark Twain, parti de Saint- Louis, Missouri, arrivé à Virginia City, Nevada, quelque part entre 1856 et 1865.
    Un voyage qui devait se faire en trois mois aller-retour, dont quatre semaines en compagnie de son frère. Et qui se transforma en un périple de sept ans, semé d'incroyables aventures, tout au long des 3000 kilomètres qu'une diligence faisait alors en 22 jours, et qu'une voiture ou un train parcourent aujourd'hui en seulement 26 heures.

  • La nuit de Noël 1994, Liv Arnesen foulait du pied le pôle Sud après 50 jours et 1.100 kilomètres de voyage en solitaire, devenant ainsi la première femme à atteindre le pôle Sud sans assistance.
    A première vue un défi et des difficultés impossibles à surmonter - pourtant, une fois entré dans cette histoire, le lecteur verra qu'il suffit de s'entraîner de façon rationnelle à les affronter physiquement, de planifier ses recherches de financement, de se préparer mentalement à faire face dans chaque situation à l'enchaînement des causes et des effets, quelle qu'en soit l'issue, échec ou réussite - et de faire ainsi d'un « rêve » un objectif.
    Hors du commun, cet objectif ? Certes, mais pour quelques privilégiés ce n'est là qu'un petit détail.

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  • « Fenouil », c´est le surnom qu´une copine lui avait donnée en Mai 68 sur une barricade. Fenouil, c´est Jean-Claude Morellet, l´une des légendes du Dakar, qui avait tracé en 1978 le parcours du premier Paris-Dakar. Né en 1946, ce journaliste a en poche une licence de philosophie. Mais sa philosophie, comme les plus grandes émotions de sa vie, il les trouvera dans le désert. En décembre 1972, il part de Marseille en moto pour se lancer dans deux transsahariennes. L´aventure qui commence se transformera en véritable exploit : il réussit à rallier Alger à Tamanrasset, c´est-à-dire près de 2 000 km, pendant les plus fortes chaleurs. Son deuxième exploit sera le raid Paris-Dakar (on ne parle pas encore de « rallye » Paris-Dakar). Il fallait traverser la France, puis rallier Dakar via l´Algérie, le Mali et Bamako, et donc traverser l´immense Tanezrouft, un désert exceptionnellement aride et réputé par ses températures extrêmes.

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  • Kunupaluk : c'était le nom donné à Knud Rasmussen par les Inuit. Avec eux, qui ne se confient pas si facilement sur leurs croyances et traditions, il était arrivé à un tel degré de complicité et d'intelligence que ses travaux sont encore aujourd'hui une référence pour ceux qui s'intéressent à la grande culture de l'Arctique.
    Ce livre est un recueil de coutumes, contes, mythes et légendes - et même un compte-rendu des premières découvertes fossiles de la préhistoire esquimaude. Mais c'est aussi le vivant récit d'une traversée de tous les territoires habités par les Inuit.
    Rasmussen a été le premier européen à franchir le passage du Nord- Ouest en traîneau à chiens. C'est lui qui a le premier retrouvé les traces des expéditions perdues : celle de John Franklin sur les HMS Erebus et Terror, celle d'Andrée en ballon à hydrogène. Mais ces exploits sont peu de chose vis-à-vis de ce que Rasmussen nous a laissé de plus précieux, un travail de terrain qui a révélé aux yeux du monde la spiritualité authentique du peuple inuit.

  • Le titre de son livre est comme une insulte que Nick Gillain s'adresserait à lui-même. Pourtant ce «mercenaire» réussit à déjouer les gardes de trois frontières et l'accord de non-intervention, pour se rendre en Espagne et combattre de façon désintéressée au sein des Brigades Internationales.
    A partir de là tout le monde s'attendrait, venant de Gillain, à un témoignage au ton romantique, idéaliste et gauchisant Rien n'est plus loin de la réalité. Dès que Gillain met le pied en Espagne, il est englouti par le tourbillon de la guerre moderne et dans la machinerie du credo politique communiste, jusqu'au point où il réalise qu'il est impossible de lutter efficacement contre l'armée rebelle de Franco, bien mieux organisée.
    La conclusion qu'il en tire - la nécessité de dissocier les opérations militaires des idéaux politiques - n'est que le sommet de l'iceberg au milieu de l'océan d'émotions qu'il doit affronter dans un système en désintégration.
    La désolation, le ressentiment et une immense déception : tels seront ses compagnons dans son combat pour survivre, mais aussi les bagages qu'il emportera dans son inéluctable fuite hors d'Espagne.

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  • Lawrence d'Arabie, la légende, ne pouvait être tué que par une balle en or, et pourtant T. E. Lawrence, l'homme, mourut d'un banal accident de la circulation en conduisant sa moto. Il percuta un cycliste, fit un vol plané et s'ouvrit le crâne contre le bitume. On dit que sa tête était ouverte sur vingttrois centimètres et que, selon des témoins, des morceaux de son cerveau en dépassaient. Il mourut six jours après le choc. S'il avait survécu, c'est depuis un fauteuil roulant que ce héros de légende aurait assisté au reste de son histoire.
    Vingt-cinq ans plus tôt cependant, un Lawrence plein de jeunesse et de curiosité pédalait avec ardeur dans toute la France, puis à travers la Syrie, libre, sans pressentir le poids d'une existence qui ferait de lui l'Anglais le plus célèbre et controversé du XXème siècle (après Churchill et Robert Falcon Scott, bien sûr). En 1906, âgé de dix-neuf ans à peine, et jusqu'en 1914, Ned, comme on l'appelait à la maison, quitta Oxford pour entreprendre un voyage qui, s'il ne le transforma pas en Lawrence d'Arabie, lui ouvrit la voie pour le devenir.
    Oubliez un instant que ce garçon cultivé, raffiné, fut le grand héros de la révolution arabe (ou le grand traître à la cause d'un peuple qui s'était fié à lui, les deux qualificatifs lui sont également appliqués). Et voyez si vous êtes en mesure de profiter de ce voyage, sans le poids de la légende.

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    1 autre édition :

  • « Ma première visite au N-1 me laisse une déception. Quoique mesurant 106 mètres de long, le ballon me parait tout petit. Cette impression résulte d'énormes dimensions du hangar. Trente hommes occupés a` étendre sur le sol l'enveloppe du ballon japonais sont perdus dans cette immensité´. » En ouvrant ce livre vous entrez en mai 1926 pour soixante dix heures de vol, quasiment sans dormir, dans la cabine d'un dirigeable qui traverse pour la première fois la calotte glaciaire Arctique, du Spitzberg à l'Alaska, en passant à la verticale du pôle Nord.
    Aux commandes, le norvégien Amundsen et l'italien Umberto Nobile. Un récit prenant et détaillé, par ceux-là mêmes qui l'ont vécu au péril des brumes, des pannes de radio et de la navigation à l'estime. Le vol réussi du Norge fait de Roald Amundsen, à l'âge de cinquante-trois ans, le premier homme à avoir atteint les deux pôles. »

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  • Après avoir lu ce livre, des hommes et des femmes ont quitté leur travail pour prendre la route.
    Depuis 35 ans il a changé bien des vies.
    Il pourrait changer la vôtre !
    Ted Simon a parcouru 126.000 kilomètres, traversé quarante-cinq pays, des chaînes de montagnes, des forêts, des déserts et des océans. Il a vécu avec des paysans et des présidents, dormi dans des prisons et des palais, connu les hasards des guerres et des révolutions, les peurs les plus profondes, les bonheurs les plus exaltés, la récompense de l'amour.
    On l'a pris pour un espion, pour un farfelu romantique, pour un créateur de mythes. On l'a même pris pour Dieu.
    Pour Ted Simon ce voyage de découverte a aussi été un voyage spirituel, au centre de lui-même.

  • Pese al éxito de esta expedición aérea y a la buena forma de Amundsen, podemos decir que este viaje fue el principio del fin de la vida del explorador noruego.
    El dirigible Norge, diseñado por Nobile en Italia, provocaría los celos de este hasta el punto de poner en tela de juicio los méritos de Amundsen con intención de atraérselos hacia sí. Un año después, Nobile construiría el dirigible Italia para emular la hazaña del explorador noruego.
    La expedición acabó en tragedia y Amundsen, olvidando la enemistad iniciada por Nobile, no se lo pensó dos veces para emprender la búsqueda de los náufragos polares. El hidroavión en el que partió al rescate desapareció en algún lugar del Mar de Barents un día de 1928.

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  • Knud Rasmussen (Kunupaluk entre los inuit) ha sido el antropólogo que ha conseguido mayor grado de confianza e intimidad con las comunidades inuit, muy reacias, en general, a compartir sus creencias y sus tradiciones. Sus obras son referencia obligada y amena en cualquier estudio de antropología.
    En este libro relata su valiosa experiencia durante la 5ª Expedición Thule, que recorrió la totalidad de los territorios habitados por los inuit.
    Durante aquel periplo, Rasmussen se convirtió, además, en el primer hombre en cruzar el paso del noroeste en trineo de perros. Sin embargo, esta hazaña queda ensombrecida por el incalculable valor de su trabajo de campo que abrió los ojos de occidente a la verdadera y auténtica espiritualidad del pueblo inuit.
    /> Dicen que Rasmussen, a los 8 años de edad, ya llevaba una traílla de perros y manejaba un fusil bastante mejor que cualquiera de nuestros niños juega a la pelota.
    Por sus venas corría sangre inuit, quizá por esto, hoy en día, aún se sigue hablando en Groenlandia del risueño, divertido y querido Rasmussen, "el hombre al que precedía su sonrisa".

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