Cairn

  • Inspiré d'un livre du même nom paru en 2003 et aujourd'hui épuisé, Je vous écris du Pays basque est un recueil de textes de grande saveur, de relations de voyage fortes, de témoignages qu'il serait dommage de laisser enfouis dans les tréfonds des bibliothèques.
    À l'instar de biens d'autres régions, le Pays basque semble baigné d'une aura particulière et envoûtante, n'ayant de cesse d'attiser les passions, de piquer les curiosités - de séduire, en un mot -, les promeneurs emmenés à le parcourir.
    Observations de nombreux voyageurs au sujet de ces terres sauvages et mystiques, au sein desquelles ne cesse d sourdre, depuis des siècles, l'âme vigoureuse du peuple basque.
    Une invitation au voyage, dans l'espace mais aussi le temps, au gré des humeurs et impressions de ces itinérants qui, étrangers ou autochtones, ont tous en commun d'avoir couché leurs impressions sur le papier.
    Ainsi arrivent-elles aujourd'hui jusqu'à nous...

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  • Voyage au pic du midi de Pau ; le 3 octobre 1797 Nouv.

    Quand il arrive au sommet de l'Ossau (2884m) - alors nommé Pic du Midi de Pau - le 3 octobre 1796, Guillaume Delfau a 50 ans. Il sait qu'il n'est pas le premier. Son guide, le berger Matthieu, lui a fait part d'une ascension préalable d'un berger aspois. On sait désormais que celle-ci eût lieu le 19 août 1790, en relation avec les campagnes du géodésien Junker.
    L'ascension de Delfau nous vaut le bonheur de deux textes, tous deux intitulés : Voyage au Pic du Midi de Pau.
    Le premier, de 1796, est du « Citoyen D** », le second, de 1797, est signé.
    Ces textes comptent parmi les plus rares de la littérature pionnière pyrénéenne. Jamais réédités, très peu de gens les ont lus. C'est

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  • Au coeur de l'été 1984, le journal Sud Ouest publiait dans ses pages vacances le reportage de l'un de ses journalistes, « Voyage dans les Pyrénées avec un âne ». Cent-cinq ans après Robert-Louis Stevenson qui avait cheminé dans les Cévennes en compagnie de l'ânesse Modestine, le quotidien régional donnait une nouvelle actualité à ce mode de voyage. Jusqu'alors indispensables à l'économie des vallées pyrénéennes, les ânes avaient brutalement cédé la place aux voitures, tracteurs, voire aux hélicoptères. Leur nombre avait chuté si vite qu'on pouvait même s'interroger sur leur survie. Que restait-il dans les mémoires et l'imaginaire collectif de ce compagnon aux longues oreilles naguère si familier ? Pour le savoir, le journaliste a parcouru la montagne de Laruns à Saint-Jean-Pied-de-Port avec l'âne Charly. Ce qui donna lieu à bien des aventures, d'étranges découvertes et de belles rencontres. Trente-et-un ans plus tard, alors que l'âne jouit d'un regain d'intérêt comme auxiliaire précieux pour les randonnées en famille, le récit a déjà valeur de document pour l'histoire. Avec pour bonus le plaisir et l'amusement du lecteur. Note de l'éditeur: Publié en 1984 par le journal Sud Ouest, le texte de ce « Voyage dans les Pyrénées avec un âne » appartient à un passé largement révolu. Des personnes rencontrées alors, comme des commerces et gites, ont donc pu disparaître. C'est volontairement que le récit publié ici, avec l'aimable autorisation du journal Sud Ouest, n'a pas bénéficié de mise à jour ni de correctif, en témoignage de cette époque.

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  • Récit en texte et en images, d'une traversée des Pyrénées à pied...
    « Nous sommes partis d'Hendaye le 7 juillet, pour une traversée des Pyrénées, à pied, de l'Atlantique à la Méditerranée. Le projet n'était surtout pas de "faire un temps" - nous n'en avions d'ailleurs ni l'envie, ni les moyens -, mais plutôt de "prendre le temps", c'est-à-dire de marcher à notre rythme, et de séjourner dans la montagne. Nous avons envisagé différents chemins dans ces montagnes que nous connaissons pour certaines assez bien. La haute randonnée pyrénéenne (HRP) inventée et décrite par Georges Véron (éd. Rando éditions, 2007) constitue l'ossature de notre itinéraire, mais nous l'emprunterons à notre rythme, en redécoupant certaines étapes. Par confort, en fonction de notre condition physique ou de la météo, nous nous autoriserons quelques variantes. Nous partons "en autonomie", c'est-à-dire avec une tente et de quoi "cuisiner". Nous avons longuement discuté et rediscuté du contenu de nos sacs, et de leur poids, avant de finir par renoncer à les peser vraiment. Cinquante-cinq jours plus tard, nous arriverons à Banyuls au terme d'un voyage qui nous fera cheminer à travers une succession de lieux et de paysages exceptionnels.»

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  • C'est en diligence qu'en 1838, Stendhal, alors consul, visite, le carnet à la main le Midi de la France. Il note son ressenti, relate des anecdotes ou s'emporte contre le mauvais goût de ses contemporains.
    Bordeaux, Toulouse, Bayonne, Pau, Tarbes, Auch, Narbonne, Montpellier, Carcassonne, Marseille sont sur son iténairaire dans un périple pour lequel il s'est accordé de longues vacances qui dureront plus de deux ans.
    A son retour il racontera dans ce guide ses voyages en «touriste» éclairé, mot dont il lancera la mode.
    Stendhal donne à nos yeux le goût du Sud-Ouest et l'envie d'y voyager.
    Il demeure un guide précieux.

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  • Journal d'un clochard ? Plus exactement celui d'un journaliste ayant décidé de vivre en clochard pour témoigner de ce que peut être la vie d'un vagabond sans ressources et sans toit. Cela se passait en 1977. La première crise du pétrole venait de sonner la fin des Trente Glorieuses et avec elles celle du plein-emploi. Conséquence directe : les miséreux étaient toujours plus nombreux à hanter les villes. Il y avait bien sujet à reportage. C'est ainsi qu'un reporter du journal Sud Ouest se glissa dans la peau d'un clochard pour vivre comme tel pendant trois semaines entre Nice, Antibes, Juan-les-Pins, Cannes et Saint-Tropez. Une aventure inoubliable. Physiquement difficile, humainement très contrastée. La générosité des uns tentant de combler l'égoïsme des autres. Ce témoignage sur la dureté du monde des laissés pour compte reste hélas plus que jamais d'actualité. Heureusement la vie, dans son inépuisable fantaisie, veillait au grain. Ainsi, entre autres cadeaux inattendus, une veuve fortunée voulut faire de notre clochard son héritier et deux jeunes Américaines lui ouvrirent leur moustiquaire pour une nuit sous les étoiles.

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