Editions Plumes Solidaires


  • Un tatouage, un lourd passé, un destin à changer...



    RÉSUMÉ

    Le jour de son mariage, Jolina est attirée malgré elle par un certain tatouage, qui la pousse à se remémorer son passé... et à changer à jamais son avenir.


    EXTRAIT

    Il s'agissait de mon premier tatouage.
    Un serpent enroulé autour d'une perche, effrayant et protecteur, rappelant le sigle des médecins du monde, réminiscence d'une enfance nostalgique et définitivement perdue.
    - Mademoiselle Jolina Terrales, acceptez-vous de prendre pour époux, monsieur Dupont ici présent ?
    Je n'entendais ni les cris de la foule ni leurs encouragements. Je ne voyais plus le visage de mon fiancé - Daniel -, et prêtais encore moins attention au célébrant de cette cérémonie pourtant très attendue. Je fixais plutôt la marque indélébile qui trônait sur mon poignet. La veille, j'avais eu envie d'en imprimer une deuxième par-dessus, pour m'obliger à porter de nouvelles couleurs, un autre passé, un horizon différent. J'avais souhaité oublier, passer à autre chose, renaître... en quelque sorte.
    J'en avais été incapable.


  • Une rencontre, un coup de foudre autour de la musique, une histoire entre deux personnages peu communs...



    RÉSUMÉ


    Un coup de foudre à travers une vitrine, une relation unique et extraordinaire s'installe entre deux drôles de personnages qui vont vivre une histoire d'amour hors norme. Une ode à la musique.


    EXTRAIT

    Il arrive que je l'entende encore... parfois lorsque le souffle du vent se fait murmure et qu'il s'amenuise dans la tiédeur de la nuit, tel un enfant qui s'apaise sous la caresse du dernier sanglot. Tout me revient en mémoire, comme si c'était hier... Comme si le temps ne s'était pas écoulé, comme si les secondes toutes rondes étaient restées suspendues à ses hanches généreuses l'espace d'une vie.


    NOTE DE L'EDITEUR

    Cette nouvelle numérique existe aussi sous format papier, via le titre "Itinéraires Bis".



  • Un repas, une serveuse aux baskets bleues, un accident qui changera tout...



    RÉSUMÉ


    Comme tous les mardis, Harold passe la soirée avec Léa, dans leur restaurant favori. Pourtant, cette fois, ce moment d'ordinaire agréable sera gâché par une nouvelle serveuse - portant de détestables baskets bleues -, qui, en plus de fournir un mauvais service, renversera le contenu d'une assiette chaude sur Léa. Certain qu'elle l'a fait exprès, Harold s'énerve, exige qu'on licencie la malheureuse - mais mignonne - Elsa.
    Dès lors, un affrontement s'engage entre nos deux protagonistes, source d'une cascade de malentendus et de situations rocambolesques impliquant des trahisons, un passage aux urgences, des tongs par moins cinq degrés, et même un entretien d'embauche le jour de la Saint Valentin...
    Y a-t-il de la place pour l'amour, dans tout ça ?


    EXTRAIT 1

    La femme aux baskets ouvre la bouche pour parler, mais se retient à la dernière seconde. Elle s'efforce ensuite de revêtir une expression neutre, qui se traduit plutôt par une envie de meurtre à peine masquée. Harold en déduit qu'elle est novice dans l'art du faux-cul et de la langue de bois, qualité très appréciée dans cette partie de la capitale et dans la vie professionnelle en général. Avec cette lacune, comment survit-elle au quotidien? Indifférent à l'injustice de la situation - c'est son job, après tout -, il ajoute :
    - C'est son plat préféré. Changez-lui, ça ira plus vite. Vous pouvez demander à...
    - Très bien, le coupe-t-elle avant qu'il n'ait pu dire le nom de Rose.
    Elle se saisit du plat de Léa avec rage et, au moment de se redresser, le lâche brusquement. Le contenu du repas se déverse presque entièrement sur le chemisier fleuri de Léa, qui hurle, outrée :
    - Mon Dieu! Mon chemisier!


    EXTRAIT 2

    Il poursuit sa route, déterminé à ne pas s'en mêler.
    C'est alors que sa cible se lève brusquement, range ses lunettes ainsi que son casque, plie le clapet de son ordinateur, et s'apprête à le placer sous son coude quand elle lâche ledit objet.
    Comme si la scène se déroulait au ralenti, Harold voit le Mac Book Pro tomber lentement, tandis qu'elle ouvre la bouche d'horreur et tend les bras pour rattraper son précieux bien. Ses tentatives demeurent vaines, le portable continuant impassiblement sa course vers son objectif : les fameuses baskets bleues qu'il déteste tant. Harold ne peut s'empêcher de rester captivé par le spectacle, les yeux s'écarquillant au moment où un des côtés du boîtier entre en collision directe avec le pied de la jeune femme dans un craquement inquiétant, lui arrachant au passage un hurlement, avant de rebondir et de poursuivre sa chute - désormais amortie - au sol dans un bruit métallique.


  • Une enveloppe oubliée, un bouquet de lys blancs, un mystérieux prénom...



    RÉSUMÉ

    Emilie mène sa vie à la baguette. Pragmatique, elle ne croit plus aux contes de fées depuis bien longtemps. Pourtant, l'apparition d'un étrange vieillard va bouleverser cet équilibre. Une enveloppe oubliée, un bouquet de lys blancs, et la jeune femme se lance sur les traces d'une mystérieuse Eva. Elle ne se doute pas alors que ce curieux voyage va faire resurgir les fantômes de son passé. Et si la clef de son avenir se trouvait justement au coeur de ses souvenirs ?


    EXTRAIT 1


    Je n'aime pas la Saint-Valentin. Cette ambiance faussement glamour avec des coeurs joufflus à profusion. Beurk ! Vous savez, ces gros organes écarlates qui se pendent un peu partout dans les vitrines, ces cartes à rubans vaporeux comme des tutus qui se prélassent sur les devantures et ces infâmes chocolats à la liqueur dans leurs boîtes à noeuds noeuds ? Franchement, qui a envie de manger des trucs pareils ? Mis à part, peut-être, les alcooliques anonymes... Moi, je vous le dis, le premier qui essaie de m'en refiler, je lui colle direct mon poing dans la figure !



    EXTRAIT 2

    À présent, le fait qu'un vieil homme ait omis de noter le nom de la destinataire de son bouquet ne me semblait plus aussi ridicule. Cela devenait même de plus en plus dérangeant dans mon esprit. Et si cette lettre s'avérait réellement importante ? Je n'avais jamais cru à la destinée, et je n'étais certainement pas du genre à fantasmer sur les contes de fées, loin de là ! Les affres de l'amour, les souffrances éternelles, les sempiternelles jérémiades, je laissais cela aux autres. J'avais eu ma part d'expériences misérables à ce sujet, et je préférais limiter la casse. Pourtant, les mots de cet individu me hantèrent tout l'après-midi. C'est important, il faut que tu saches... En y réfléchissant bien, concrètement, il ne disait pas grand-chose... Que ces mots volent vers toi... Qu'ils trouvent un écho quelque part entre le ciel et la terre... Zut ! On n'avait pas idée d'écrire des choses pareilles ! S'il avait voulu que sa lettre vole, il n'avait qu'à utiliser un pigeon ! J'avais beau me raisonner, relativiser, rationaliser, me moquer, appliquer ma petite dose de cynisme habituel, le pigeon c'était moi, car je n'arrivais pas à me défaire de cette impression. Et si cette lettre était véritablement importante ?
    - Claudie... À ton avis, combien d'Éva peut-il y avoir au numéro 7, rue des Étoiles, à Aix ?


  • Une femme tête en l'air en baskets bleues, un homme propre sur lui aux vêtements sans le moindre pli, deux personnalités que tout oppose, et deux familles qui n'arrangeront rien...



    RÉSUMÉ


    Harold et Elsa ont survécu à leurs diverses rencontres explosives, jusqu'à un fameux 14 février qui a tout changé... et les a poussés dans les bras l'un de l'autre.
    Ils entreprennent alors de se découvrir, de partager leur quotidien, de se donner une chance.
    C'est sans compter sur quelques difficultés notables, sources de tensions, de situations rocambolesques et d'incompréhensions : entre leurs personnalités différentes, leurs familles pour le moins envahissantes, et leurs activités professionnelles, arriveront-ils à trouver de la place pour l'amour ? Survivront-ils à ce démarrage explosif ?

    Après « Un service explosif », découvrez sa suite : « Un démarrage explosif »...


    EXTRAIT 1

    - Tout va bien ? demande subitement Harold. Tu as l'air ailleurs.
    Perdue dans ses souvenirs, Elsa s'est figée, la fourchette à mi-chemin de sa bouche, du fromage dégoulinant de son morceau de pizza. Réalisant sa posture, elle avale la bouchée, avant d'adresser un sourire à son rendez-vous de la soirée.
    - Oui, désolée. Perdue dans mes pensées.
    - Positives, j'espère, lâche-t-il, tandis que son genou vient délicatement frôler le sien.
    Ce simple contact lui envoie une décharge électrique. Il lui faut invoquer tout son self-control pour ne pas se jeter sur Harold et lui arracher ses vêtements.
    - Très positives, affirme-t-elle en se gardant bien de mentionner ses souvenirs de colopathies et de ballonnements... niveau glamour, on peut difficilement faire pire.


  • Lorsque Debbie, dix-neuf ans, débarque dans l'école de commerce de ses rêves, elle ne désire qu'une chose : gagner son indépendance et vivre de grandes aventures.
    De son côté, Camille, vingt-et-un ans, est un étudiant banal, à une différence près : il souhaite mourir, mais pas n'importe comment. Il veut une fin propre, digne, et sans risque d'échec : le suicide parfait. Il touche d'ailleurs au but, quand Debbie fait irruption dans sa vie.
    Dès lors, pour l'un comme pour l'autre, plus rien ne se passera comme prévu...
    Découvrez une rencontre explosive, racontée à deux voix, qui vous chamboulera et vous mènera tantôt aux rires, tantôt aux larmes.


    CHRONIQUES

    "Pour moi, c'est un coup de coeur" Blog MdlleJustinelit
    "Comme d'habitude, on en ressort avec un manque et un vide, car on voudrait que cela continue encore." Blog Merryfantasy


    EXTRAIT


    Remarquant que midi approche, je m'empresse de clore ma session. J'ai rendez-vous avec Kim pour déjeuner. En me retournant, je ne m'attends pas à tomber nez à nez sur... l'alien au prénom de fille !
    Il était dans la queue juste derrière moi ?
    - Salut, dit-il en me voyant.
    Il a l'air plus décontracté que lors de notre rencontre. Vêtu d'un jean noir et d'un T-shirt rouge, couleur qui lui va mieux que l'ensemble sombre qu'il portait la veille, il dégage plus de chaleur. Son accent anglais augmente son capital sympathie, ce à quoi je n'avais pas longuement prêté attention la veille. Comment aurais-je pu, vu qu'il s'évertuait à m'irriter ? Rien que d'y repenser, j'ai les nerfs à vif. Je ne suis pas colérique, mais ce mec aura réussi l'exploit de m'énerver en moins d'une heure passée en sa compagnie. Même mon oncle Ben ne m'a jamais autant poussée à bout. Et pourtant, plus agaçant que lui, on ne fait pas !
    Je me souviens alors que rien ne m'oblige à discuter avec ce mufle. Aussi, avec la plus grande dignité du monde, je réajuste mes lunettes, détourne le regard et m'en vais en feignant ne pas l'avoir vu. J'ai toutefois le temps de remarquer qu'il a son ordinateur sous le bras et n'a donc pas besoin de celui de la bibliothèque. Bien que curieuse, je ravale mes questions et, sans le moindre scrupule, plante là ce cher Camille.

  • Un repas, une serveuse aux baskets bleues, un accident qui changera tout...



    RÉSUMÉ


    Comme tous les mardis, Harold passe la soirée avec Léa, dans leur restaurant favori. Pourtant, cette fois, ce moment d'ordinaire agréable sera gâché par une nouvelle serveuse - portant de détestables baskets bleues -, qui, en plus de fournir un mauvais service, renversera le contenu d'une assiette chaude sur Léa. Certain qu'elle l'a fait exprès, Harold s'énerve, exige qu'on licencie la malheureuse - mais mignonne - Elsa.
    Dès lors, un affrontement s'engage entre nos deux protagonistes, source d'une cascade de malentendus et de situations rocambolesques impliquant des trahisons, un passage aux urgences, des tongs par moins cinq degrés, et même un entretien d'embauche le jour de la Saint Valentin...
    Y a-t-il de la place pour l'amour, dans tout ça ?


    Ce livre numérique contient les textes les 2 premiers épisodes de la série :


    - Un service explosif


    - Un démarrage explosif



    EXTRAIT 1

    La femme aux baskets ouvre la bouche pour parler, mais se retient à la dernière seconde. Elle s'efforce ensuite de revêtir une expression neutre, qui se traduit plutôt par une envie de meurtre à peine masquée. Harold en déduit qu'elle est novice dans l'art du faux-cul et de la langue de bois, qualité très appréciée dans cette partie de la capitale et dans la vie professionnelle en général. Avec cette lacune, comment survit-elle au quotidien? Indifférent à l'injustice de la situation - c'est son job, après tout -, il ajoute :
    - C'est son plat préféré. Changez-lui, ça ira plus vite. Vous pouvez demander à...
    - Très bien, le coupe-t-elle avant qu'il n'ait pu dire le nom de Rose.
    Elle se saisit du plat de Léa avec rage et, au moment de se redresser, le lâche brusquement. Le contenu du repas se déverse presque entièrement sur le chemisier fleuri de Léa, qui hurle, outrée :
    - Mon Dieu! Mon chemisier!

  • Un séjour explosif Nouv.

    Une femme tête en l'air en baskets bleues, un homme propre sur lui aux vêtements sans le moindre pli, deux personnalités que tout oppose, et deux familles qui n'arrangeront rien...



    RÉSUMÉ


    Après un démarrage plus qu'explosif, un nouvel imprévu vient chambouler la dynamique déjà fragile du couple : Elsa se voit obligée de quitter Paris en urgence, laissant un Harold dévasté derrière elle.

    Avec la distance, leurs émotions à vif et leurs familles toujours aussi envahissantes, réussiront-ils à trouver un équilibre ? Leur relation survivra-t-elle à ce nouveau défi ?

    Après « un service explosif » et « un démarrage explosif », découvrez le 3e volet de la série « un séjour explosif » !


    EXTRAIT 1

    Il le saisit, pour constater qu'il est déjà vingt heures. La peur du retard prend le pas sur toutes les considérations qu'il a eues jusque-là : ses pieds se meuvent de leur propre chef, le conduisant à sa destination. Il arrive bientôt devant une petite devanture sur laquelle est marqué en caractères un peu loufoques le nom « Riz Riz ». Harold pousse la porte après une inspiration.
    Un nuage de vapeur l'accueille dès l'entrée, ainsi que le sourire d'une grande serveuse noire à l'air avenant.
    - Bonsoir et bienvenue. Vous êtes seul ? s'enquiert-elle.
    - Non. La réservation est au nom de Léa.
    - Oh, fait-elle. Votre amie est déjà là. Suivez-moi.
    Harold obéit. L'espace est si petit qu'il n'a pas besoin d'aller bien loin. Il apprécie la décoration sobre et moderne de l'endroit, qui rappelle davantage une cantine qu'un restaurant de la trempe du Num. En quelques enjambées, il arrive devant une table où une silhouette brune patiente, un menu à la main.


    EXTRAIT 2

    Revenant à elle, son interlocutrice opte pour une esquive digne de son pedigree en rabattant la porte. Elsa anticipe le mouvement de justesse et la bloque d'une main.
    - Je peux entrer ? lâche-t-elle d'une voix plus menaçante que prévu.
    Aline baisse la tête, avant de s'exécuter à contrecoeur.
    Elsa pénètre dans un espace de quinze mètres carrés s'apparentant à un salon, dans lequel il est difficile de circuler sans marcher sur quoi que ce soit. Des vêtements traînent çà et là, le meuble TV et le canapé prennent trop de place, la table basse ressemble à un dépotoir avec tous les mégots qui y séjournent, diverses chaussures jonchent le sol tout en embaumant l'air d'une odeur nauséabonde de chaussettes sales et de tabac froid.
    Elsa se bouche le nez d'instinct ; mourir par asphyxie ne fait pas partie de ses plans du moment. Aline passe devant elle et dégage difficilement quelques centimètres carrés sur le sofa : à peine de quoi poser une demi-fesse.
    - Tu veux t'asseoir ? propose-t-elle, mal à l'aise.

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