La découverte

  • Un document saisissant sur cet " angle mort " de la santé publique que sont les atteintes à la vie, à la santé et à la dignité dans le monde du travail. Les savoirs scientifiques et médicaux permettent aujourd'hui d'identifier de très nombreux facteurs d'altération de la santé par le travail. Pourtant, on constate la généralisation de la mise en danger délibérée d'autrui dans les choix d'organisation du travail, ainsi que dans les politiques publiques les rendant légitimes. Comment expliquer cette contradiction ? Par la pression des " décideurs ", chargés d'abaisser constamment les coûts et qui sous-traitent le travail et ses risques. En bout de cascade de la sous-traitance, la figure de l'intérimaire et de tous les travailleurs " invisibles " témoigne d'un retour à l'insécurité et à l'indignité, formes modernes de servitude. À partir de nombreux témoignages recueillis dans divers secteurs de l'industrie et des services, et à partir de l'exemple phare de l'amiante, ce livre met en lumière l'" angle mort " de la santé publique : les atteintes à la vie, à la santé et à la dignité des travailleurs. Se situant en référence au code de procédure pénale, l'auteure montre comment, au nom des règles du capitalisme néolibéral, l'impunité des responsables est totale, qu'il s'agisse de l'homicide, du délit de mise en danger d'autrui, des atteintes à la dignité ou de la non-assistance à personne en danger. Elle montre aussi les dérives d'une recherche sous influence. Un livre salutaire qui appelle à la vigilance citoyenne et à la résistance individuelle et collective. Prix 2008 de l'Association des journalistes médicaux de la presse grand public (AJMED). Prix Prescrire 2008.

  • Depuis près d'un siècle, le théoricient de la micro-économie et le "manageur scientifique" se parlaient peu. Il ne fallait pourtant pas voir là l'expression d'un divorce, mais plutôt celle d'un partage des tâches indiscuté et indiscutable : à l'un, le "marché parfait", à l'autre, l'"organisation parfaite", tous deux étant armés du même modèle théorique pour garantir la complémentarité de leurs démarches.
    Mais les grands mutations structurelles qui affectent l'entreprise contemporaine rendent ce modèle théorique de plus en plus irréaliste et inefficace. Dans leurs efforts pour surmonter ces difficultés, l'économiste et le manageur parlent des langages de plus en plus étrangers l'un à l'autre. Cette fois, le divorce menace.
    Fort de sa double expérience (théorie économique et pratique managériale), l'auteur engage une vigoureuse critique de concepts et de méthodes dépassés. Mais loin de se limiter à une telle critique, il consacre l'essentiel de cet ouvrage à recenser et analyser les pistes les plus prometteuses pour reconstruire, de concert, une nouvelle micro-économie et une nouvelle gestion. Il étaye en permanence son argumentation théorique par l'observation des pratiques actuelles dans l'entreprise moderne. "Période passionnante, constate-t-il, où chaque problème pratique débusque un problème théorique" : clarté du srtyle et richesse des exemples permettent d'établir un véritable dialogue entre débat théorique et pratique quotidienne et de rendre ainsi accessibles des concepts-clés pour l'"économie-gestion" de demain, fondée sur l'apprentissage et l'innovation.

  • Depuis près d'un siècle, le théoricien de la micro-économie et le "manageur scientifique" se parlaient peu. Il ne fallait pourtant pas voir là l'expression d'un divorce, mais plutôt celle d'un partage des tâches indiscuté et indiscutable : à l'un, le "marché parfait", à l'autre, l'"organisation parfaite", tous deux étant armés du même modèle théorique, pour garantir la complémentarité de leurs démarches. Mais les grandes mutations structurelles qui affectent l'entreprise contemporaine, rendent ce modèle théorique de plus en plus irréaliste et inefficace. Dans leurs efforts pour surmonter ces difficultés, l'économiste et le manageur parlent des langages de plus en plus étrangers l'un à l'autre. Cette fois, le divorce menace. Fort de sa double expérience (théorie économique et pratique managériale), l'auteur engage une vigoureuse critique de concepts et de méthodes dépassés. Mais loin de se limiter à une telle critique, il consacre l'essentiel de cet ouvrage à recenser et analyser les pistes les plus prometteuses pour reconstruire, de concert, une nouvelle micro-économie et une nouvelle gestion. Il étaye en permanence son argumentation théorique par l'observation des pratiques actuelles dans l'entreprise moderne. "Période passionnante, constate-t-il, où chaque problème pratique débusque un problème théorique" : clarté du style et richesse des exemples permettent d'établir un véritable dialogue entre débat théorique et pratique quotidienne, et de rendre ainsi accessibles des concepts-clés pour l'"économie-gestion" de demain, fondée sur l'apprentissage et l'innovation.

  • Depuis près d'un siècle, le théoricien de la micro-économie et le "manageur scientifique" se parlaient peu. Il ne fallait pourtant pas voir là l'expression d'un divorce, mais plutôt celle d'un partage des tâches indiscuté et indiscutable : à l'un, le "marché parfait", à l'autre, l'"organisation parfaite", tous deux étant armés du même modèle théorique, pour garantir la complémentarité de leurs démarches. Mais les grandes mutations structurelles qui affectent l'entreprise contemporaine, rendent ce modèle théorique de plus en plus irréaliste et inefficace. Dans leurs efforts pour surmonter ces difficultés, l'économiste et le manageur parlent des langages de plus en plus étrangers l'un à l'autre. Cette fois, le divorce menace. Fort de sa double expérience (théorie économique et pratique managériale), l'auteur engage une vigoureuse critique de concepts et de méthodes dépassés. Mais loin de se limiter à une telle critique, il consacre l'essentiel de cet ouvrage à recenser et analyser les pistes les plus prometteuses pour reconstruire, de concert, une nouvelle micro-économie et une nouvelle gestion. Il étaye en permanence son argumentation théorique par l'observation des pratiques actuelles dans l'entreprise moderne. "Période passionnante, constate-t-il, où chaque problème pratique débusque un problème théorique" : clarté du style et richesse des exemples permettent d'établir un véritable dialogue entre débat théorique et pratique quotidienne, et de rendre ainsi accessibles des concepts-clés pour l'"économie-gestion" de demain, fondée sur l'apprentissage et l'innovation.

  • Les auteurs dénoncent ceux qui, sous prétexte de modernité, bradent le statut salarial : ils dressent un bilan critique de la flexibilité des horaires, de la dérèglementation du travail, des contrats de travail partagés entre plusieurs entreprises, etc. Mais ils montrent aussi comment infléchir le cours des politiques d'emploi, proposant des éléments pour un nouveau contrat salarial.

  • Le travail à temps partiel a été présenté par le législateur comme une contribution à la lutte contre le chômage et, surtout comme une possibilité pour les femmes de mieux concilier vie familiale et vie professionnelle. Qu'en est-il dans les faits ? Innovation ou marché de dupes ? Pour rendre compte de cette forme d'emploi trop mal connue, l'auteur a mené l'enquête sur des terrains diversifiés. Elle propose ici un voyage sociologique au pays de l'emploi à « temps partiel » dans six secteurs : la construction automobile, l'électroménager, la grande distribution, la Poste, l'aide à domicile et le nettoyage. Chacun d'entre eux est illustré de nombreux témoignages d'hommes et de femmes. Grâce à cette enquête, on découvre une réalité bien éloignée des discours officiels. Le plus souvent imposé, le temps partiel est peu à peu devenu synonyme d'emploi précaire, sous-qualifié, mal payé et... majoritairement féminin ! Il est, en effet, réservé aux femmes à 80 %, et, appliqué aux hommes, on lui préfère les termes de « temps réduit » ou « préretraite progressive ». Parallèlement, en rendant le temps partiel de plus en plus avantageux pour les employeurs, le législateur a permis qu'il soit de plus en plus contraignant pour les employé(e)s.

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