Littérature générale

  • À l'ère des blogs et autres Tripadvisor où pullulent les commentaires négatifs, les ratés du voyage sont plus que jamais une réalité. Pourtant, la « tuile », le grain de sable, le retard, le robinet qui goutte font partie intégrante du voyage. Alors pourquoi a-t-on si souvent le sentiment d'avoir raté celui-ci ? Que signifient les plaintes que reçoivent les éditeurs de guides, les administrations, les hôtels et les voyagistes ? Peut-on faire la « victimologie » du voyageur ? Consacré aux « mésaventuriers » et enrichi d'un parfait petit guide pour rater à tout coup son voyage, ce livre est la suite de «L'Idiot du voyage.»

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  • Ce qui nous excite et nous attire dans le voyage, c'est le plaisir. Sexe, érotisme et passions amoureuses sont la face cachée du voyage et de ses récits ; en général, ils sont voués à l'allusion, à l'euphémisme, au mensonge, au secret, à l'omission. De l'inhibition à l'extase, en passant par la tentation (et les déceptions), de Flaubert et ses tétons d'Égypte à Vendredi étreignant un arbre, ce livre ne cache rien, mais il explique aussi que, loin des bordels et des aventures sexuelles, existe un autre érotisme, qui tient à l'attirance de l'ailleurs, et qu'à cette aune c'est la planète entière qui devient érotique ! Un livre qui est donc aussi une histoire des émotions face au monde.

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  • Asterix, the Gaul is back for more funny, fast-paced adventure in this cheeky and energetic comic, the New York Times bestselling thirty-sixth Asterix album. Julius Caesar has finished writing the history of his campaigns in Gaul. His publisher, Libellus Blockbustus, foresees a huge success ... but there's a snag. The chapter about Caesar's defeats by the indomitable Gauls of Armorica. Cut it, Blockbustus advises, and everyone will believe that Caesar conquered all Gaul! Or will they? Newsmonger and activist Confoundtheirpolitix takes the chapter to Asterix's village. Can the Gauls make sure the truth is revealed? Multi-million selling Asterix is much loved across the world, perfect for children age 7-11 and hilarious for kids and parents alike. Following in the footsteps of Goscinny and Uderzo, the thirty-sixth Asterix album by Ferri and Conrad is a number 3 New York Times bestselling title.

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  • De vogues en bals saisonniers... Histoires et évènements au siècle dernier.


    C'est l'histoire d'un Café de bord de route, à l'ombre des platanes, né il y a plus d'un siècle. L'histoire d'un quartier, de sa Vogue, mais aussi un peu de ses quatre villages alentour, à travers la vie d'un ensemble de personnes, entre autres de ma famille. Six générations la composent et l'entourent de tous ces évènements qui font une vie, la vie dans mon enfance, dans ma jeunesse, dans celle de mes ancêtres comme dans celle de mes parents, Suzanne et Abel. Ce couple qui, par son envie, est arrivé à un résultat donnant du bonheur à la jeunesse de toute une génération, avec l'organisation sur de nombreuses années, de Bals, tous ici racontés...
    ... Jusqu'à ce qu'un certain Bertrand Blier y plante ses caméras devant la devanture, et nous y fasse découvrir les talents à devenir, d'un futur monstre sacré du cinéma français.
    J'ai eu le bonheur d'habiter en ce lieu jusqu'à mes 24 ans, puis, par mon métier et enfin par héritage, de continuer à le faire vivre, ce Café de bord de route, là, toujours vivant !...

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  • Mes chers Aïeux, Jean-Hippolyte et Augusta, puis Anselme et Henri, ont créé et traversé la première moitié du vingtième siècle dans ce Café de bord de route, avant que Suzanne et Abel, mes parents, n'en deviennent à leur tour les propriétaires et les gérants.
    En ces premiers jours de 1955, ils sont là, heureux tous les deux avec leur petite famille, dans ce Café des Fauries, prêts à organiser durant, sans trop le savoir encore, un peu plus d'une dizaine d'années, quantité de Bals saisonniers dans la salle tout récemment terminée et entièrement prête à accueillir tous les danseurs.
    Mon enfance heureuse et mon insouciante adolescence, traversent cette multitude d'événements inhérents à tant de jeunes gens de cette époque, parmi des traditions qui perdurent encore, mais qui tout doucement aussi s'éteignent en ces années bousculées par une joie de vivre dictée par le renouveau d'après-guerre et ses « Trente Glorieuses ». Ainsi, au travers de toutes ces lignes, l'histoire du Café s'écrit encore et se poursuit toujours.
    Mais qui de mes quatre ancêtres aurait bien pu s'imaginer un seul instant, que des caméras du Septième Art imprimeraient à jamais, pour les écrans des salles de cinéma, la façade de ce Café avec deux vrais comédiens déjeunant en terrasse ?...
    Gardé dans sa plus pure tradition, il est toujours là ce Café, présent au bord de la route et bien vivant, en cette première partie du XXIème siècle !

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  • Par l auteur de Biologie des passions, un brillant divertissement, le regard d un biologiste et médecin, amoureux des lettres et de la vie, sur le célèbre aventurier vénitien du XVIIIe siècle, dont les Mémoires sont étrangement rythmés par le récit glorieux de ses maladies : pas moins de onze véroles, pour une multitude de conquêtes..."En choisissant d'aborder Casanova à travers l'inventaire parfois fastidieux de ses véroles, j'ai souhaité montrer comment, par ces mises à l'épreuve du vécu que sont les affections morbides du corps, se construit un individu par mues successives qui sont autant de métamorphoses de l'âme - cette dernière n'étant en fait que le regard de l'être porté à son propre corps". J.-D. V.

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  • Les Bohèmes 1840-1870 est une anthologie consacrée à la bohème littéraire qui paraîtra au moment de la grande exposition Bohèmes du Grand Palais (septembre 2012-janvier 2013). Autour de deux textes importants, sources de toutes les histoires de la bohème littéraire, L'Histoire de Murger par trois buveurs d'eau ; et Les derniers bohèmes : Henry Murger et son temps de Firmin Maillard sont rassemblées les premiers textes qui parlent de « bohème littéraire », évocation héroï-comique du monde des rapins et des grisettes, vivant d'amour et d'eau fraîche sous les toits, moquant bourgeois et propriétaires ; innombrables tournées dans les cafés, et bien sûr une foule d'anecdotes, de bons mots, de portraits, de blagues et de mystifi cations.

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  • Frappé par la poliomyélite dans son enfance, Thierry, étudiant en Arts-Déco, "boîte bas, se démange beaucoup et vivote un peu". Comment, dans une telle enveloppe, séduire Diane, beauté rare et surdouée ? Il l'aime furieusement ; elle ne lui voue qu'une immense affection. Il attend d'elle des mots qui ne viendront jamais, se désespère, se révolte et bientôt perce un insupportable secret. Il adresse alors à la jeune femme une lettre d'adieu coupante et blessée. Cette lettre constitue le roman, le bilan du carnage d'une passion.

    Si Diane Lanster serre autant le coeur, c'est que nous sommes tous au fond comme Thierry, Diane et leurs amis : des handicapés de l'amour.

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  • Célestin, jeune marié et paysan heureux dans ses terres au pied du Vercors, se retrouve, ce 2 août 1914, mobilisé du jour au lendemain, comme tant d'autres jeunes gars en ce jour. Quatre années de combats, de blessures (comptabilisées au nombre de 5) et de convalescences, avec, après chacune d'elles, le dur retour au champ de bataille. C'est son histoire qui vous est racontée dans ce livre. Tous les faits sont authentiques, parfois romancés, mais toujours situés en des lieux qu'il a vraiment traversés. ... Huit jours pratiquement sans boire et presque sans manger. Huit jours à vivre au milieu d'un charnier, à coucher au milieu des cadavres, à marcher sur nos copains tombés la veille, nos pieds glissant sur leur carcasse à en entendre des craquements d'os et parfois des gémissements d'appels à l'aide ! Puis, se mettant à hurler : - C'était affreux, tu m'entends, c'était affreux ! ... Mais, au moment d'attaquer, l'officier de la compagnie, montant à l'échelle, le sifflet à la bouche, a à peine le temps de montrer son nez, qu'il est tué par une balle, ainsi que les tout premiers à s'élancer, qui tombent en étant à peine sortis de leur trou... Aussitôt, il est décrété d'interrompre l'attaque. Cette fois, et l'on peut dire cette rare fois, la raison l'emporte... comme un cadeau à la veille de ce grand jour du lendemain pour Célestin, qui passe la dernière journée de sa jeunesse en 1re ligne, dans le feu assourdissant du combat, entouré de morts et de blessés. ... Célestin sommeille, quand, soudain, à moitié endormi, il sent sa présence comme elle se penche sur lui. Alors, avec beaucoup de pudeur, il la prend dans ses bras et tous les deux se mettent à pleurer, tout en se disant des Je t'aime, tout bas.

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  • Depuis toujours, n'est-ce pas, les moutons se font manger par les loups. Un agneau malin décide de réagir.
    Un album qui s'en prend à la tyrannie par l'humour et la dérision.

  • Le docteur Kahn décrit toute l'atmosphère du quotidien d'un toubib six mois avant la date fatale du «jour de la retraite».
    L'action se situe entre le Cotentin, les îles anglo-normandes et l'Alsace.
    Tout y passe, son exercice d'ostéopathe, de médecin du sport, de médecin acupuncteur, sa philosophie de la vie, ses activités sportives, son «art personnel» de vivre.
    Le dernier chapitre est surprenant.

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  • Au début des années 70 le solitaire Jérome Moynard, juge d'instruction à Paris, traite trois dossiers : son dernier coup de foudre (une journaliste) ; un meurtre virant au scandale d'Etat dans le milieu du marché de l'art ; un règlement de comptes avec son père, grand professeur de médecine. Trois affaires serpentines, subtilement croisées sur fond de fin de régime pompidolien, éclairées par l'ironie et le tragique de Wolfromm, qui savait comme personne peindre les femmes, les écrire en chair et en os. La preuve est faite, cette Leçon inaugurale est aussi une grande leçon romanesque.

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  • On assisterait aujourd'hui à un « retour à la campagne ». Soif de racines, de nature, d'intégration à la vie locale ? Nostalgie des origines, des traditions, de l'authentique ? Qu'allons-nous chercher à la campagne ? Autre chose, explique Jean-Didier Urbain dans ce nouveau livre iconoclaste, à mille lieues des discours écolos ou touristiques. Les Français sont-ils aussi casaniers qu'on le dit ? Que fait-on à la campagne ? Quelle sorte de jardin vient-on cultiver ? Quels rapports les résidents « secondaires » entretiennent-ils avec les autochtones ? Chiffres, enquêtes, sondages, témoignages et observations à l'appui, ce livre montre qu'avec l'explosion du nombre de résidences secondaires une autre campagne voit le jour, où le citadin choisit de s'enfouir, de disparaître mome ntanément. Et si la campagne répondait à notre besoin d'ailleurs ?

  • « Mégère, souillon, sotte, laideron, putain et pour finir empoisonneuse : ainsi a-t-on qualifié Thérèse, la servante, maîtresse, épouse puis veuve de Jean-Jacques Rousseau. Mais voilà une femme qui, pendant plus de trente ans, a pris soin du plus grand philosophe français du siècle des Lumières, qui l'a blanchi, nourri, lavé et caressé. Et il faudrait que l'on tienne son rôle pour négligeable ? La publication de ses confessions dissipera, je l'espère, cette injustice. » J.-D. V. Voici donc, présentée par Jean-Didier Vincent, le scientifique qui suit à la trace les jeux du désir au plus profond de notre cerveau, la vie de Thérèse, épouse méconnue et méprisée. Morceau de bravoure libertin, c'est un portrait en creux de Rousseau, incarnation même de la mélancolie. Vrai ou faux ?

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  • Loin de la vie trépidante au sein de la cité phocéenne, cette fois-ci, le décor de l'intrigue se déroule en Alsace où le commissaire Kovalski sous une autre identité a posé ses valises. Lors d'une battue de sanglier, des chasseurs vont faire une bien macabre découverte : un homme nu en position foetale, le corps présentant de profondes lacérations et qui n'a pas survécu au froid. Aidé par une journaliste en herbe, notre ancien flic va tenter de remonter le fil du temps afin de découvrir ce qui est arrivé à ce malheureux. Tout semble les conduire à la faculté de médecine de Strasbourg ainsi qu'à un individu à la personnalité dérangeante errant sur le présent campus. Jusqu'où faudra t-il plonger dans les limbes de l'horreur pour entrevoir la source de la Vérité ? C'est à ce dangereux périple que je vous convie désormais...
    Vous vous doutez bien que Didier Jean-Jean est un nom de plume qui me permet de mettre de la distance entre ce que j'écris et ce que je suis au quotidien. Quand à trente-six ans les spécialistes vous annoncent que vous êtes à mi-chemin entre la schizophrénie et des phases bipolaires, j'aurais préféré être à mi-chemin entre Brad Pitt et Elie Semoun. Derrière mon humour corrosif se cache une sensibilité à fleur de peau et avouez qu'écrire des polars, étant moi-même suivi par un psychiatre, cela peut paraître cocasse en terme de filature.

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  • Capitaine au long-cours en retraite, Jean-Didier Bauer ne change pas volontiers de sujet, mais de registre parfois, passant du réel à la fiction. Dans ce dernier livre, se muant en captivant conteur, il modifie la forme littéraire qui est habituellement la sienne en optant pour un langage plus intimiste.

    Histoires d'eau, de fleuves et de mers, Une bouteille dans chaque port est une nouvelle invitation au voyage, au gré de plusieurs récits au contenu dense et fourmillant d'informations, malgré un titre un peu léger. Comme si ces traversées océaniques, ces aventures de quelques jours ou de quelques heures lui étaient confi ées au coin du feu, ou, pourquoi pas sur une terrasse du port, bercé par le clapotis des vagues, le lecteur trouvera ici de quoi satisfaire pleinement sa curiosité quant à la vie des marins, leurs relations quotidiennes dans un microcosme où se nouent des amitiés et leur contraire.
    Il découvrira des îles, des ports, des populations, des us et des coutumes décrits avec une précision toute horlogère et pimentée d'humour. Et n'ignorera plus rien de l'emploi du temps des marins au gré d'escales exotiques, de leurs parcours de bar en bar, de leurs liaisons éphémères, de leur grandeur et de leurs faiblesses, de leurs peurs et de leur maîtrise des éléments.

    Il a fallu route l'insistance d'un ami de l'auteur pour que ces tranches de vies au quotidien, où tout est inventé et où tout est vrai, nourries de culture autant que d'amour de la mer, dépassent le stade de l'oralité pour pouvoir être lues par le plus grand nombre.

  • " La vie est un voyageur qui laisse traîner son manteau derrière lui, pour effacer ses traces ", écrivit Aragon.
    Mensonges de l'explorateur ou rêves de l'au-delà, mobilités occultes qui font de l'ombre un nouvel exotisme et de l'invisible une autre dimension : divers sont les liens entre voyage et secret. Il y a d'abord ce que l'on cache du voyage : c'est le secret de voyage. Et puis le voyage que l'on cache : c'est le voyage secret. Enfin il y a ce que le voyage cache au voyageur lui-même, sa cause, son énigme, sa clef : c'est le secret du voyage.
    Ces secrets ont une histoire.
    Voyageurs ambigus ou excentriques, espions, mythomanes, héros travestis et personnages romanesques, mais aussi migrants anonymes et autres aventuriers incognito du quotidien, tous ont contribué à faire de la fraude et de la dissimulation des viatiques ordinaires. Cependant l'usage du secret n'est pas seulement considéré dans ce livre comme un jeu de masque. Ruse, déni social, stratégie d'observation, le secret est plus que cela : c'est un symptôme de société.
    Si Phileas Fogg est la figure mythique de l'itinérant et Robinson Crusoé celle du résident, quelle sera celle du voyageur invisible ? Et pouvons-nous alors, à travers elle, espérer approcher le mystère du voyage ?

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