• Londres, décembre 1944. Emy déteste les Indes. Elle y a perdu ses parents, 16 ans plus tôt. Et voilà que resurgit le passé. De façon fortuite, Emy prend connaissance du journal intime de sa mère, Amélia, jeune femme résignée, à peine sortie des principes de l'Angleterre victorienne, et confrontée, au travers d'une Inde dite impudique, au réveil de sa propre sensualité. Janvier 1930. Amélia s'embarque avec Emy sur le premier paquebot à destination de Bombay, pour y retrouver Thomas, son époux, capitaine dans l'armée des Indes à Khalapour, au Radjasthan. Mais les retrouvailles sont décevantes. Thomas semble avoir changé, à moins que ce ne soit Amélia, fort éprouvée par la chaleur suffocante régnant dans cette région située aux confins du désert de Thar. Heureusement, il y a Kenneth Lowther, un ami de Thomas, philosophe athée et précepteur des enfants royaux, qui tente d'expliquer à Amélia l'Inde déconcertante, sa religion, ses coutumes et la magnificence de ses maharadjahs. La jeune femme a bien des difficultés à retrouver ses repères...

  • Cap Gris-Nez, sur les côtes françaises, face à l'Angleterre. Accompagné de sa nièce, un homme d'âge mûr revient sur ce littoral qu'il a bien connu jadis. Il est allemand, et recherche une femme qu'il a rencontrée autrefois, une Française. En 1942, il tenait une batterie d'observation, elle ramassait des coquillages sur la plage. Ensemble, ils ont fait le serment de se retrouver plus tard, sur les lieux même de leur rencontre. L'amour plus fort que la guerre, encore et toujours...

  • Dans la lignée de Les Vertus de l'échec et La Confiance en soi, un nouvel essai de philosophie pratique, où Charles Pépin montre que toute vraie rencontre est en même temps une découverte de soi et une redécouverte du monde. Une philosophie salutaire en ces temps de repli sur soi.
    Pourquoi certaines rencontres nous donnent-elles l'impression de renaître? Comment se rendre disponibles à celles qui vont intensifier nos vies, nous révéler à nous-mêmes?
    La rencontre amoureuse, amicale, professionnelle n'est pas un " plus " dans nos vies. Au coeur de notre existence, dont l'étymologie latine
    ex-sistere signifie " sortir de soi ", il y a ce mouvement vers l'extérieur, ce besoin d'aller vers les autres. Cette aventure de la rencontre n'est pas sans risque, mais elle a le goût de la " vraie vie ".
    De Platon à Christian Bobin en passant par
    Belle du Seigneur d'Albert Cohen ou
    Sur la route de Madison de Clint Eastwood, Charles Pépin convoque philosophes, romanciers et cinéastes pour nous révéler la puissance, la grâce de la rencontre. En analysant quelques amours ou amitiés fertiles Picasso et Éluard, David Bowie et Lou Reed, Voltaire et Émilie du Châtelet... il montre que toute vraie rencontre est en même temps une découverte de soi et une redécouverte du monde.
    Une philosophie salutaire en ces temps de repli sur soi.

  • Le livre qui éclaire les mystères de la confiance en soi.Cultivez les bons liens
    Entraînez-vous
    Écoutez-vous
    Émerveillez-vous
    Décidez
    Mettez la main à la pâte
    Passez à l'acte
    Admirez
    Restez fidèle à votre désir
    Faites confiance au mystère
    En puisant dans les textes des philosophes et des sages, dans les travaux des psychanalystes et des psychologues, mais aussi dans l'expérience de grands sportifs, d'artistes ou d'anonymes, ce livre éclaire le mystère de la confiance en soi. Et nous montre le chemin pour avoir davantage confiance en nous.

  • Le tome 2 de la plongée savante et subversive dans les classiques de la mythologie gréco-latine, la rencontre hilarante entre les mythes fondateurs et notre société contemporaine est toujours aussi passionnante ! Avec le mouvement des « toisons jaunes » les Argonautes bloquent les ronds-points à la sortie de Corinthe; le cheval de Troie est remplacé par un Uber, et les déesses excédées par le harcèlement sexuel des Dieux de l'Olympe lancent le hashtag «#MythToo »... Dieux, déesses, héros et monstres : retrouvez tous les mythes au chevet de notre époque troublée, pour une indispensable leçon de sagesse éternelle.

  • Lecture au format numérique en français langue étrangère (FLE) dans la collection Graine de lecture destinée aux enfants niveau 1 (200 mots).
    Le Petit Chaperon Rouge Une petite fille de huit ans, toute habillée de rouge, transporte à travers la forêt un pot de confiture pour sa grand-mère. Mais dans la forêt...il y a le loup. Que va-t-il se passer?
    Outre le récit adapté, cet ouvrage contient des activités de compréhension variées, telles que des exercices à trous, des QCM, des mots cachés, des exercices d'association...
    Les corrigés sont disponibles à la fin du livre.
    Un lexique est également inclus.

  • Ce qu'il y a entre le ciel et les montagnes Nouv.

    À l'occasion d'une sortie scolaire, Elie découvre un parc aquatique abandonné, fermé au public. Elle apprend qu'on y donnait jusqu'à leur interdiction des spectacles avec des orques. L'idée lui paraît farfelue, aussi farfelue que la personnalité de son grand-père qui - autre découverte - avait connu ces bêtes-là et savait leur parler. Alors Elie est décidée : elle va aider son Grandpa à retrouver ses amies perdues. Toute la petite famille embarque à bord d'un vieux combi Volkswagen pour une aventure inattendue, à travers les montagnes, direction l'océan Pacifique ! Un road trip dans l'Ouest canadien, fait de rencontres improbables, avec un vieil Indien au pouvoir divinatoire, un grizzli ou une communauté de hobos hors-la-loi... Un ton plein de fantaisie et de tendresse, des personnages hauts en couleurs, comme un air de Little Miss Sunshine.

  • "50 Nuances de Grecs" remet en scène les plus grands mythes de l'Antiquité grecque dans les situations les plus actuelles... Hercule à Acropôle-Emploi, Zeus chez son avocate pour négocier les pensions alimentaires, Icare lançant une compagnie aérienne low-cost ou le dieu Pan mis en examen pour ses liens avec un proxénète surnommé "Dionysos-la-Saumure"... : Retrouvez l'Olympe au grand complet, à travers notre héritage commun.
    Avec leur oeil malicieux et leur art du détournement, Jul et Pépin revisitent ce patrimoine mythologique, dans une encyclopédie drôle et savante, où défilent tous les travers de notre société !

  • Les vertus de l'échec

    Charles Pépin

    • Allary
    • 22 Septembre 2016

    Un petit traité de sagesse qui nous met sur la voie d'une authentique réussite. Et si nous changions de regard sur l'échec ? En France, échouer est mal perçu. Nous y voyons une faiblesse, une faute, et non un gage d'audace et d'expérience. Pourtant, les succès viennent rarement sans accroc. Charles de Gaulle, Rafael Nadal, Steve Jobs, Thomas Edison, J.K. Rowling ou Barbara ont tous essuyé des revers cuisants avant de s'accomplir. Relisant leurs parcours et de nombreux autres à la lumière de Marc-Aurèle, Saint Paul, Nietzsche, Freud, Bachelard ou Sartre, cet essai nous apprend à réussir nos échecs. Il nous montre comment chaque épreuve, parce qu'elle nous confronte au réel ou à notre désir profond, peut nous rendre plus lucide, plus combatif, plus vivant. Un petit traité de sagesse qui nous met sur la voie d'une authentique réussite.

  • Edition enrichie (Introduction, notes, commentaires, chronologie et bibliographie)Avec Les Fleurs du Mal commence la poésie moderne : le lyrisme subjectif s'efface devant cette « impersonnalité volontaire » que Baudelaire a lui-même postulée ; la nature et ses retours cycliques cèdent la place au décor urbain et à ses changements marqués par l'Histoire, et il arrive que le poète accède au beau par l'expérience de la laideur. Quant au mal affiché dès le titre du recueil, s'il nous apporte la preuve que l'art ici se dénoue de la morale, il n'en préserve pas moins la profonde spiritualité des poèmes.
    D'où la stupeur que Baudelaire put ressentir quand le Tribunal de la Seine condamna la première édition de 1857 pour « outrage à la morale publique et aux bonnes moeurs » et l'obligea à retrancher six pièces du volume - donc à remettre en cause la structure du recueil qu'il avait si précisément concertée. En 1861, la seconde édition fut augmentée de trente-cinq pièces, puis Baudelaire continua d'écrire pour son livre d'autres poèmes encore. Mais après la censure, c'est la mort qui vint l'empêcher de donner aux Fleurs du Mal la forme définitive qu'il souhaitait - et que nous ne connaîtrons jamais.

  • Dans cet ouvrage, l'auteur a voulu célébrer ses deux mères : l'esseulée et la vaillante, l'étouffée et la valeureuse, la jetée-dans-la-fosse et la toute-donnée.
    La première, celle qui lui a donné le jour, une paysanne, à la suite d'un amour malheureux, d'un mariage qui l'a déçue, puis quatre maternités rapprochées, a sombré dans une profonde dépression. Hospitalisée un mois après la naissance de son dernier enfant, elle est morte huit ans plus tard dans d'atroces conditions.
    La seconde, mère d'une famille nombreuse, elle aussi paysanne, a recueilli cet enfant et l'a élevé comme s'il avait été son fils.
    Après avoir évoqué ces deux émouvantes figures, l'auteur relate succinctement son parcours. Ce faisant, il nous raconte la naissance à soi-même d'un homme qui est parvenu à triompher de la "détresse impensable" dont il était prisonnier. Voilà pourquoi "Lambeaux" est avant tout un livre d'espoir.

  • Un petit garçon ne supporte plus le virage écolo de ses parents, et en particulier leur dernière lubie : bannir la viande et le poisson de leur frigo. C'est donc décidé, il fiche le camp de cette maison de dingos. Attiré par une odeur délicieuse, il fait le tour de son nouveau quartier et est recueilli par Gregor et Anita, deux personnages singuliers : ces bons vivants semblent ne penser qu'à manger. Ici au moins, il aura l'assurance de se régaler. Mais pourquoi le dévorent-ils comme ça du regard ?

  • Dans ces trois textes contemporains des Fleurs du Mal - De l'essence du rire, Quelques caricaturistes français et Quelques caricaturistes étrangers -, Charles Baudelaire évoque, questionnant le rire et son innocence présumée, de nombreux noms de caricaturistes : Daumier, Gavarni, Hogarth... Alors critique d'art, il y excède cependant la forme de l'article, transformant ces réflexions sur le rire et la caricature en un petit triptyque secret pour sa poétique de la modernité.

    "Loin de se résumer à une façon accidentelle de croquer le réel et d'en faire rejaillir, par un effet de déformation concertée, les irrégularités et les hideurs, la caricature est pour l'artiste un instrument de recherche et un lieu d'invention. Elle est un miroir qui pense."
    /> Henri Scepi

  • « Partout, il y avait trop de bruit, trop de discours. Un jour, j'en ai eu marre de cette frénésie et je suis parti. Certains vont chercher le bonheur en Alaska ou en Sibérie, moi je suis un aventurier de la France cantonale : je lorgne du côté d'Aubusson, du puy Mary et du plateau de Millevaches »

    Sans le moindre sou en poche, misant sur la générosité des gens, un jeune aspirant jésuite s'échappe de la ville et de la modernité avec le désir de renouer avec l'élémentaire.
    Il s'offre une virée buissonnière à travers les déserts du Massif central. Une petite promenade de sept cents kilomètres à pied. Le chemin des estives, récit de ce voyage, est une ode à la désertion, à la liberté, à l'aventure spirituelle. On y croise les figures de Rimbaud, de Charles de Foucauld, mais aussi des gens de caractère, des volcans, des vaches.

    Au fil des pages, une certitude se dessine : le bonheur est à portée de main, il suffit de faire confiance et d'ouvrir les yeux.

  • Le jour baisse, dixième volume de mon journal, couvre quatre années, de 2009 à 2012. Dans les volumes précédents, je veillais à peu parler de moi. Ici, je m'exposedavantage, parle de ce que j'ai longtemps tu : mon épouse, sa famille, mes rapports avec celle-ci. Je relate ce que fut mon année préparatoire aux études de médecine, ma seconde session à cet examen. Une angoisse indicible. Échouer aurait été pour moi une tragédie. Arrêt des études et engagement dans l'armée.
    Pendant cette année, à mon école d'enfants de troupe, j'ai eu des rapports difficiles avec un capitaine. Plus le rugby, plus une ardente faim de vivre, plus des tentations, plus un grand désordre dans la tête et dans le coeur.

  • Charles Masson est engagé depuis longtemps dans deux métiers très différents, auteur de bande dessinée et médecin. Mais à lire Jusqu'au printemps, on comprend que le résultat est le même : il soigne les gens...
    Charles Masson a rencontré Marie en consultation. Arrivée trop tard pour soigner un cancer à la gorge, il va l'accompagner jusqu'à l'issue tristement certaine de sa maladie. Touché par la force de caractère de sa patiente, très isolée, il en apprend davantage sur elle grâce aux confidences de sa meilleure amie, une vie discrète et exemplaire de professeure de CP entièrement consacrée à ses élèves.

  • Peut-on marcher sur l'eau ? L'homme « produit-il » vraiment de l'énergie ? Est-il possible d'expliquer l'origine de l'Univers ?
    À travers 23 textes joliment ciselés, Étienne Klein combat avec humour et rigueur le relativisme ambiant et nous invite à voir le monde autrement. Qu'ils traitent de science, de politique, du langage ou encore de progrès, ces billets montrent en filigrane que non, décidément, tout n'est pas relatif. À la façon des théories d'Einstein, notre quotidien est lui aussi sous-tendu par des invariants et des absolus qu'il importe d'identifier.

  • Lorsqu'il commence à publier ses petits poèmes en prose dans des revues et des journaux, Baudelaire a beau les qualifier modestement de « bagatelles », il a pleinement conscience de ce qu'ils ont de singulier. Et nous le savons mieux désormais, ce qui s'inaugure de manière capitale dans ces textes qui visent à capter l'étrangeté du quotidien de son temps, ce n'est rien moins qu'une forme littéraire nouvelle. Rimbaud et Mallarmé vont s'en souvenir très vite - et bien d'autres après eux.
    Bien que le poète y songeât depuis 1857, l'-année des Fleurs du Mal, Le Spleen de Paris ne parut que deux ans après sa mort, en 1869. Ses poèmes en prose constituaient pourtant à ses yeux le « pendant » de ses pièces en vers, et les deux livres, en effet, se font écho à maints égards. Mais, à la différence des Fleurs du Mal, ce n'est pas ici un recueil composé qui nous est offert : un espace de liberté, bien plutôt, où le ßâneur témoigne d'un nouveau regard venu à l'homme moderne pour lequel la réalité multiplie ses images..

    Edition de Jean-Luc Steinmetz.

  • Matteo a découvert que son collège dissimulait des portails menant vers un monde parallèle, dirigé par Crawford Tillinghast, un savant fou dont le but est de détruire l'humanité. Comment ? En volant les âmes humaines des professeurs et des élèves pour les remplacer par les esprits d'anciens démons... Sarah et Sylvia Price, les jumelles qui avaient mystérieusement disparu, sont de retour au collège Lovecraft. Mais ce que tous ignorent, c'est que leur âme a été capturée par des démons. Sarah, très populaire, se présente à la présidence du conseil des élèves. Une fois élue, Tillinghast n'aura aucun mal à attirer les élèves dans son piège... Pour protéger ses camarades de classe, Matteo et ses amis décident de suivre les jumelles pour déjouer leur plan. En passant par un portail, ils atterrissent dans le manoir de Tillinghast...

  • Matteo fait sa rentrée au collège Lovecraft. Panneaux solaires, écrans tactiles, tablettes numériques... le collège est à la pointe de la technologie ! Mais bientôt, des évènements étranges se produisent. Des rats surgissent des casiers, des élèves disparaissent, et Matteo découvre dans l'immense bibliothèque un passage secret. Quant au professeur de sciences, Garfield Gouille, il se comporte très bizarrement... Aidé d'improbables amis, Matteo va découvrir que le collège Lovecraft cache un secret...

  • " Les deux hommes partageaient la même enfance diffi cile, le même culte de leur métier, le même sens de la fraternité. Et, surtout, la même obsession : transformer l'existence en oeuvre d'art. "André Clavel, L'Express.
    Voici un ouvrage resté longtemps méconnu en France, par un des romanciers anglais les plus populaires du XIXe siècle, Charles Dickens. Pourtant il retrace le destin d'un clown, certes, mais d'un clown comme on n'en avait guère vu jusqu'alors.La vie du grand Joe Grimaldi, son aventureuse carrière, nous dévoilent quelques-uns des plus curieux aspects des moeurs britanniques, des théâtres aux bas-fonds. Le hasard, en semant bien des incidents étranges, des rencontres dramatiques, des péripéties bizarres dans l'existence de ce comédien, semble s'être complu à lui faire un sort extraordinaire et à le désigner ainsi à l'attention des biographes.Et Dickens n'est pas n'importe quel biographe. À vingt-cinq ans et sous le pseudonyme de Boz, il a déjà prouvé son étonnant talent de conteur. S'il reprend alors les Mémoires de Grimaldi, c'est sans doute qu'il a reconnu, en cet enfant prodige, son double.

  • Lecture au format numérique en français langue étrangère (FLE) dans la collection Graine de lecture destinée aux enfants niveau 3 (500 mots).
    Le Chat bottéUn meunier ne laisse pour tous biens à ses trois enfants que son moulin, son âne et son chat. Ce dernier revient à son plus jeune fils qui est bien déçu par ce maigre héritage. Il ignore que ce chat malin va faire sa fortune et le métamorphoser en Marquis de Carabas... Un conte qui ravit ses lecteurs depuis plus de trois cents ans.
    Le Chat botté est un des contes les plus célèbres de Charles Perrault. Il enchantera les petits grâce une histoire adaptée à leur niveau et leurs connaissances de français.

  • Oliver, jeune orphelin de neuf ans, part pour Londres, où il trouve refuge chez un brigand qui veut faire de lui son complice. Puis, Oliver rencontre un honnête homme, M. Brownlow, qui devient son protecteur. Grâce à lui, il découvre pourquoi le sort s'acharne contre lui : il est l'héritier d'un homme très riche, mais il a également un demi-frère jaloux qui veut s'approprier son argent.

  • À Nove Mesto, une petite ville d'Europe centrale, quand Baba accouche d'Elena un premier avril, tout le monde croit à une farce. Baba est tellement grosse que personne n'avait vu qu'elle était enceinte de ce sixième enfant, arrivé vingt ans après les autres.
    La fillette grandit dans un monde de femmes, entourée par sa mère et ses soeurs. L'une d'elle, Magda, est partie vivre en France. Elle revient chaque mois d'août avec sa fille, Anna. Une amitié étrange, intense, unit les deux enfants ; Elena ne vit que pour ces étés de retrouvailles.
    Pendant que le pays se transforme avec Tchernobyl et la chute de l'URSS, insidieusement, une distance se creuse entre ces femmes.
    Il y a un présent d'éternité dans ce premier roman où les destins se dévoilent avec une vérité sèche, coupante comme une herbe en été.
    « Magnifique roman porté par un souffle évocateur admirable qui distille dans nos veines une nostalgie prenante. » Sylvain Trudel
    Ludmila Charles est née en 1967. Elle enseigne la littérature à l'université. Elle vit à Paris, dans le quartier de Barbes.
    La belle saison est son premier roman.

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