Albin Michel

  • Après le temps du féminisme, mouvement social dont Annick de Souzenelle note à la fois la nécessité historique et les limites, et après le temps d'une féminité artificielle exploitée par la publicité, l'heure est venue d'explorer le sens du féminin.
    À partir d'une lecture du texte biblique en hébreu, l'auteur du Symbolisme du corps humain nous introduit dans cette dimension essentielle. Scrutant la Genèse, elle s'inscrit en faux contre l'image d'une Eve "sortie de la côte d'Adam", pour mettre en évidence Isha, "l'autre côté d'Adam", la réalité féminine présente en chacune de nous. Elle réinterprète ensuite d'autres grandes figures de la Bible - Marie, Marie-Madeleine, Lot ou Lazare pour les replacer dans une perspective mystique dans laquelle l'âme de l'homme est une "fiancée" promise aux noces divines.

  • À la lumière de la psychologie des profondeurs, de la tradition chrétienne et de la merveilleuse richesse de la langue hébraïque, le livre de l'Exode, qui n'était pour beaucoup que le récit légendaire de la sortie d'Égypte du peuple hébreu, se révèle ici un véritable livre de vie. Les chiffres deviennent symboles, les mots et les noms déploient des trésors de sens, et les dix plaies qui s'abattent successivement sur le pays de Pharaon, pour l'obliger à laisser partir le peuple juif, sont autant d'épreuves proposées à l'homme sur le chemin de sa libération, de sa Pâque intérieure.
    À travers cette lecture vivante d'un livre de la Bible, débarrassée des interprétations banalisantes, moralisatrices ou historicistes, Annick de Souzenelle nous invite à redécouvrir notre patrimoine sacré.

  • Le corps humain a un langage par lequel il exprime sa jouissance et ses souffrances, mais il est aussi un langage en soi, un « livre de chair ».
    Apprendre à lire le corps, c'est être attentif à son dessin, savoir décrypter les formes du labyrinthe anatomique ; c'est aussi entendre ce que nous disent les grands mythes de l'humanité sur la nature et la fonction subtile de chacun des organes ; c'est enfin, nous dit Annick de Souzenelle, redécouvrir l'Arbre des kabbalistes, car si l'homme est « créé à l'image de Dieu », l'image de son corps doit être lue comme le reflet terrestre de cet « Arbre de vie » dont nous parle la tradition de la kabbale.
    /> Diffusé à plus de deux cent mille exemplaires en quelque quatre décennies, cet ouvrage unique en son genre est pour la première fois richement illustré en couleur, en écho à des scènes bibliques et mythologiques d'autres sphères culturelles. Un trésor pour tout lecteur en quête de sens.

  • Le corps a un langage par lequel il exprime sa jouissance et ses souffrances, mais il est aussi lui-même un langage en soi, un "livre de chair".
    Apprendre à lire le corps, c'est être attentif à son dessin, savoir décrypter les formes du labyrinthe anatomique ; c'est aussi entendre ce que nous disent les grands mythes de l'humanité sur la nature et la fonction subtile de chacun des organes ; c'est enfin, nous dit Annick de Souzenelle, redécouvrir l'Arbre des kabbalistes, car si l'homme est "créé à l'image de Dieu", l'image de son corps doit être lue comme le reflet terrestre de cet "Arbre de Vie" dont nous parle la tradition de la Kabbale.

  • Au long de décennies passées à interroger le texte biblique et les mystères de sa langue, Annick de Souzenelle a construit une lecture originale et vivante de la tradition prophétique, qui atteint ici sa pleine maturité.
    Se fondant sur une intuition profonde de la spiritualité chrétienne originelle, indissociable du caractère fondamentalement hébraïque de sa littérature sacrée, elle dégage ce patrimoine universel de sa gangue moralisatrice pour en restituer la vitalité enthousiasmante. Elle nous donne ainsi à contempler l'amour divin derrière ces mots qu'un « exil existentiel » nous fait parfois lire comme terribles. De la matière de ses précédents ouvrages (Alliance de feu, Job sur le chemin de la Lumière...), elle a extrait la quintessence du message qu'elle décline selon des thématiques intemporelles : l'exil de Dieu, la liberté, la connaissance, le désir, le mal et la mort, et la renaissance. Autant de sujets qui sont au coeur de tout savoir spirituel authentique.
    « La Torah est un baiser de Dieu ! » proclame-t-elle : par une attention amoureuse à la richesse du verbe hébraïque, elle en restitue ici tout le souffle.

  • Des mathématiques supérieures à l'étude approfondie de l'hébreu biblique et des sciences humaines, de la profession d'infirmière à l'exercice de la psychothérapie et à l'enseignement, l'expérience d'Annick de Souzenelle est d'une richesse hors du commun qui fait toute la densité de son oeuvre.
    Partant de cette expérience et des questions cruciales dont dépend le sens de l'existence humaine - l'amour, l'enfantement, la maladie, le « mal », le corps et la souffrance, la mort et l'espérance - Jean Mouttapa interroge ici l'auteur du Symbolisme du corps humain.
    Passionnant dialogue au cours duquel la foi fervente d'Annick de Souzenelle, orthodoxe puisant aux sources hébraïques du christianisme, éclaire d'un sens nouveau tous les domaines de la vie. Ses réponses nous invitent à nous mettre à l'écoute de notre corps, « lieu d'accomplissement intérieur », pour y entendre la Parole.
    Ces entretiens, réalisés au début des années 1990, n'ont rien perdu de leur pertinence spirituelle. Jean Mouttapa, éditeur, a par la suite publié chez Albin Michel de très nombreux ouvrages d'Annick de Souzenelle, femme et auteur d'exception.

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  • Depuis son maître-livre Le Symbolisme du corps humain, Annick de Souzenelle a toujours placé le Christ au centre de son oeuvre : son décryptage des grands textes de la Bible, comme sa vision du corps de l'homme, de la souffrance, du cheminement spirituel auquel tous sont appelés, ont toujours été inspirées et alimentées par une foi orthodoxe fervente, puisant aux racines hébraïques du christianisme.
    Mais elle ne nous avait encore jamais offert un ouvrage intégralement dédié aux Evangiles. Trente ans après Alliance de feu, sa monumentale lecture du livre de la Genèse, elle nous livre ici une interprétation très originale de la vie et des paroles de Jésus, revisitées à travers le prisme de la langue hébraïque et de sa symbolique.
    En choisissant de se concentrer sur la thématique des guérisons miraculeuses (l'aveugle, le paralytique, la fille de Jaïre, le possédé, etc., jusqu'à la résurrection de Lazare), Annick de Souzenelle nous invite à comprendre la racine de nos maux intérieurs. Profondément ancrée dans la Tradition, mais mue aussi par une sagesse visionnaire, elle nous montre comment nous pouvons, en nous reliant à la transcendance, apporter un remède à notre monde malade.

  • A 90 ans, Annick de Souzenelle nous offre là son testament spirituel : cette synthèse de son oeuvre recense ce qu'elle appelle les « lois ontologiques » dont la Bible, à travers la Loi (Torah), les Prophètes et le Christ, nous rappellent la présence au coeur de l'homme. « L'Homme est un et chacun est unique » ; « L'Homme est essentiellement un mutant »; « Toute relation humaine est en puissance le signe de l'Alliance offerte par Dieu aux hommes » ; « Sans la bénédiction divine, l'Homme ne peut s'accomplir ».
    Autant de vérités fondamentales qui convergent à ses yeux dans la vocation ultime de l'humanité, qui est une vocation divine, comme l'avait annoncé au IIème siècle Saint Irénée : « Dieu s'est fait homme pour que l'homme devienne Dieu ».

  • De tout temps, juifs et chrétiens - et, en ce siècle, des psychologues comme Carl Gustav Jung - se sont interrogés sur le Livre de Job. Cette oeuvre troublante aborde si directement l'absurdité du Mal que l'on a pu remettre en cause son origine, voire sa place dans le canon biblique.
    Annick de Souzenelle éclaire ce récit d'un jour nouveau, avec les outils qui font toute l'originalité de sa démarche : racines des mots hébraïques, psychologie des profondeurs, lecture symbolique et mythologique, théologie chrétienne. La "descente aux enfers" de Job, un juste accablé par Satan avec la permission divine - permission qui, précisément, fait scandale -, devient alors un véritable chemin initiatique. L'auteur du Symbolisme du corps humain nous fait découvrir les étapes successives de cette initiation qui conduit Job vers la mort définitive du "vieil homme" en lui et l'élève vers la Lumière.

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  • De tout temps les hommes se sont demandé pourquoi le mal et le malheur sont si présents en ce monde, pourquoi « il pleut sur les justes et il fait soleil pour les méchants » - mystère encore plus grand dans le monothéisme, puisque Dieu y est censé être le Tout-Puissant. Depuis Le Symbolisme du corps humain jusqu'à « Va vers toi ! », Annick de Souzenelle n'a cessé d'explorer le texte biblique en écho à cette interrogation.
    Elle ose ici l'aborder de front, par-delà tout moralisme, en questionnant le personnage du Satan : comment se fait-il que celui qui est perçu comme le Maître des Ténèbres soit mis en scène, dans le livre de Job, comme un interlocuteur du Seigneur, passant même un pacte avec Lui ? Se pourrait-il qu'il ait une fonction dans le processus de la Rédemption, et que ses apparitions comme le grand Tentateur - face à Adam et Ève ou à Jésus - soient autant d'épreuves incontournables sur le chemin initiatique ? Le serpent qui le symbolise est peut-être la réponse à cette énigme.
    Un livre de grande maturité qui place le lecteur face à luimême, au-delà du bien et du mal.

  • Des mathématiques supérieures à l'étude approfondie de l'hébreu biblique et des sciences humaines, de la profession d'infirmière à l'exercice de la psychothérapie et à l'enseignement, l'expérience d'annick de souzenelle est d'une richesse hors du commun qui fait toute la densité de son oeuvre.

    Partant de cette expérience et des questions cruciales dont dépend le sens de l'existence humaine - l'amour, l'enfantement, la maladie, le "mal ", le corps et la souffrance, la mort et l'espérance - , jean mouttapa interroge ici l'auteur du symbolisme du corps humain. passionnant dialogue au cours duquel la foi fervente d'annick de souzenelle, orthodoxe puisant aux sources hébraïques du christianisme, éclaire d'un sens nouveau tous les domaines de la vie.
    Ses réponses sans cesse étayées par une lecture symbolique de la bible, nous invitent à nous mettre à l'écoute de notre corps, "lieu de notre accomplissement intérieur ", pour entendre la parole.

  • Annick de Souzenelle s'était surtout consacrée, jusqu'à présent, à développer une lecture symbolique et spirituelle tout à fait originale des textes bibliques. Mais, dès Le Symbolisme du corps humain, son oeuvre-maîtresse, elle affirmait que toutes les grandes mythologies du monde sont porteuses du Verbe divin.

    Forte de cette conviction, elle ose s'avancer ici au coeur des mythes grecs, et d'abord de celui qui présida à la révolution psychanalytique : OEdipe. Sans renier les acquis fondamentaux du freudisme, elle reprend bien plus en amont le récit mythologique et en suit le prolongement jusque dans l'oeuvre de Sophocle. Le destin d'OEdipe, loin de toute fatalité et de toute interprétation déterministe, s'éclaire alors d'une lumière mystique, dans laquelle l'homme est appelé à épouser sa soeur-mère , symbole de son féminin intérieur , et à franchir les étapes successives de son initiation ultime.

    Pour préciser le sens de cette lecture totalement novatrice du mythe oedipien, Annick de Souzenelle nous invite à revisiter aussi l'histoire de Thésée - ce héros trop pressé dont les nombreux exploits cachent une fuite de toute exploration intérieure - et celle d'Europe, symbole d'une civilisation dont la vocation première est de se mettre en route vers son Orient.

    À l'heure d'une construction de l'Europe dont la finalité semble si obscure à beaucoup, Annick de Souzenelle signe là l'un de ses livres les plus engagés, et nous appelle à retrouver le sens profond de notre double héritage, celui d'Athènes comme celui de Jérusalem.

  • De tout temps, juifs et chrétiens - et, en ce siècle, des psychologues comme carl gustav jung - se sont interrogés sur le livre de job.
    Cette oeuvre troublante aborde si directement l'absurdité du mal que l'on a pu remettre en cause son origine, voire sa place dans le canon biblique. annick de souzenelle éclaire ce récit d'un jour nouveau, avec les outils qui font toute l'originalité de sa démarche : racines des mots hébraïques, psychologie des profondeurs, lecture symbolique et mythologie, théologie chrétienne. la " descente aux enfers " de job, un juste accablé par satan avec la permission divine - permission qui, précisément, fait scandale -, devient alors un véritable chemin initiatique.
    L'auteur du symbolisme du corps humain nous fait découvrir les étapes successives de cette initiation qui conduit job vers la mort définitive du " vieil homme " en lui et l'élève vers la lumière.

  • Ce coffret réunit trois oeuvres essentielles d'A. de Souzenelle dans lesquelles elle évoque son itinéraire spirituel depuis sa rencontre avec l'évêque Jean de Saint-Denis dans les années 1960, la place et la représentation du corps humain, et propose une relecture du livre de l'Exode.

  • Après le temps du féminisme, mouvement social dont annick de souzenelle note à la fois la nécessité historique et les limites, et après le temps d'une féminité artificielle exploitée par la publicité, l'heure est venue d'explorer le sens du féminin.

    A partir d'une lecture du texte biblique en hébreu, l'auteur du symbolisme du corps humain nous introduit dans cette dimension essentielle. scrutant la genèse, elle s'inscrit en faux contre l'image d'une eve " sortie de la côte d'adam ", pour mettre en évidence isha, " l'autre côté d'adam ", la réalité féminine présente en chacune de nous. elle réinterprète ensuite d'autres grandes figures de la bible - marie, marie-madeleine, lot ou lazare pour les replacer dans une perspective mystique dans laquelle l'âme de l'homme est une " fiancée " promise aux noces divines.


  • annick de souzenelle nous fait entendre, dans cet ouvrage, la voix des evangiles en résonance avec le premier testament.
    au travers d'épisodes clés des evangiles, comme l'annonciation à marie, le baptême du christ, ou encore le sermon sur la montagne, l'auteur fait dialoguer chaque mot du texte avec des passages du premier testament. il s'agit de nous conduire jusqu'au secret du verbe. il n'est pas question ici de principes moralisateurs pour nous amener à cette conscience des textes, mais d'éros, d'alliance aux mots, aux racines hébraïques, aux symboles.
    l'auteur montre, tout au long de ce livre, à quel point alliance et résonance fondent le dialogue, " non seulement celui que tentent d'établir entre eux juifs et chrétiens, mais celui qui s'offre à l'écoute de nos oreilles circoncises et que ne cessent de chanter à voix basse premier et second testaments ".

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  • Seule une pleine reconnaissance du caractère fondamentalement hébreu de la Bible pourra la libérer du moralisme et de l'étroitesse d'esprit des anciennes interprétations.
    Parmi les principes qui régissent la langue hébraïque, la valeur symbolique attribuée par la tradition juive aux lettres de l'alphabet hébreu est une des clés essentielles pour une pénétration spirituelle des Ecritures. Chaque lettre possède sa propre énergie signifiante, et sa présence dans un nom, dans un mot, dans un texte sacré n'est jamais arbitraire. Annick de Souzenelle a déjà publié chez Albin Michel Le Symbolisme du corps humain, L'Egypte intérieure et La Parole au coeur du corps (avec Jean Mouttapa).
    Elle nous introduit ici dans le monde fascinant des lettres hébraïques à la lumière de son extraordinaire érudition et de sa foi chrétienne, et nous fait découvrir dans la Bible et en nous-mêmes des richesses que nous ne soupçonnions même pas. Sous son regard, la lettre devient " chemin de vie ", voie de recherche fertile pour l'évolution intérieure.

  • L'avènement de l'eros sur le devant de la scène sociale est certainement la révolution la plus bouleversante que nous ayons connue au cours de ces dernières décennies en occident.
    Mais de quel eros s'agit-il, et comment est-il traité ? au-delà de la " liberté sexuelle " revendiquée aujourd'hui comme un acquis vis-à-vis du moralisme d'antan, annick de souzenelle introduit le débat à un autre niveau de profondeur. l'eros est pour elle une dimension incontournable de l'être, mais la méconnaissance de sa vocation essentielle provoque mal-être et malheurs. sa formidable énergie, qui inclut autant le mystique que le sexuel, doit être éveillée, vivifiée, orientée dans une dynamique que symbolisent l'arc et la flèche.
    Si la flèche manque sa cible et s'investit dans le monde extérieur en se créant des objets factices, elle peut devenir meurtrière. si elle atteint son but au-dedans de l'être, elle nous ouvre à tout un monde de lumière. tel est le jeu de l'eros, avec ses merveilles et ses tragédies, qui préside à notre chemin de vie.

  • Oedipe intérieur

    Souzenelle Annick

    Forte de la conviction que toutes les grandes mythologies du monde sont porteuses du Verbe divin, Annick de Souzenelle ose s'avancer ici au coeur des mythes grecs, et d'abord de celui qui présida à la révolution psychanalytique: oedipe. Le destin de celui-ci, loin de toute fatalité et de toute interprétation déterministe, s'éclaire d'une lumière mystique, dans laquelle l'homme est appelé à épouser sa "soeur-mère", symbole de son "féminin intérieur", et à franchir les étapes successives de son initiation ultime. Pour préciser le sens de cette lecture totalement novatrice du mythe oedipien, Annick de Souzenelle nous invite à revisiter aussi l'histoire de Thésée et celle d'Europe, symbole d'une civilisation dont la vocation première est de se mettre en route vers son Orient. Annick de Souzenelle signe là l'un de ses livres les plus engagés, et nous appelle à retrouver le sens profond de notre double héritage, celui d'Athènes comme celui de Jérusalem.

  • Le corps a un langage par lequel il exprime sa jouissance et ses souffrances, mais il est aussi lui-même un langage en soi, un "livre de chair". Apprendre à lire le corps, c'est être attentif à son dessin, savoir décrypter les formes du labyrinthe anatomique ; c'est aussi entendre ce que nous disent les grands mythes de l'humanité sur la nature et la fonction subtile de chacun des organes ; c'est enfin, nous dit Annick de Souzenelle, redécouvrir l'Arbre des kabbalistes, car si l'homme est "créé à l'image de Dieu", l'image de son corps doit être lue comme le reflet terrestre de cet "Arbre de Vie" dont nous parle la tradition de la Kabbale.

  • A la lumière de la psychologie des profondeurs, de la tradition chrétienne et de la merveilleuse richesse de la langue hébraïque, le livre de l'exode, qui n'était pour beaucoup que le récit légendaire de la sortie d'egypte du peuple hébreu, se révèle ici un véritable livre de la vie.
    Les chiffres deviennent symboles, les mots et les noms déploient des trésors de sens, et les dix plaies qui s'abattent successivement sur le pays de pharaon, pour l'obliger à laisser partir le peuple juif, sont autant d'épreuves proposées à l'homme sur le chemin de sa libération, de sa pâque intérieure.
    A travers cette lecture vivante d'un livre de la bible, débarrassée des interprétations banalisantes, moralisatrices ou historicistes, annick de souzenelle nous invite à redécouvrir notre patrimoine sacré.

  • Annick de Souzenelle nous fait entendre, dans cet ouvrage, la voix des Évangiles en résonance avec le Premier Testament. Au travers d'épisodes clés des Évangiles, comme l'Annonciation à Marie, le Baptême du Christ, ou encore le Sermon sur la Montagne, l'auteur fait dialoguer chaque mot du texte avec des passages du Premier Testament. Il s'agit de nous conduire jusqu'au secret du Verbe. Il n'est pas question ici de principes moralisateurs pour nous amener à cette conscience des textes, mais d'éros, d'alliance aux mots, aux racines hébraïques, aux symboles. L'auteur montre, tout au long de ce livre, à quel point Alliance et Résonance fondent le dialogue, « non seulement celui que tentent d'établir entre eux juifs et chrétiens, mais celui qui s'offre à l'écoute de nos oreilles circoncises et que ne cessent de chanter à voix basse Premier et Second Testaments. »

    À paraître
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