Anne Carriere

  • Alex Verus vit à Londres et il est devin. Il peut voir le futur comme un faisceau de probabilités. Pour le commun des mortels, c'est un don impressionnant, mais pour les autres mages, c'est le bas de l'échelle des arts occultes. De toute façon, Alex a tourné le dos à cette confrérie. Trop de rivalités, de secrets, de complots, trop de morts... Sa seule ambition est de mener une existence sans histoires, caché dans sa petite boutique d'accessoires pour magiciens amateurs. Dans l'arrière-salle, il continue à faire un peu de marché noir, c'est risqué mais le commerce des vrais objets magiques lui permet de payer le loyer.

    Quand une relique puissante échoue entre ses mains, il se retrouve la proie des forces auxquelles il avait essayé d'échapper, forcé de choisir un camp dans une bataille qui le dépasse.

    Voir le futur n'est pas toujours drôle, surtout quand le sien semble à ce point compromis.

    Alex Verus est un prodigieux cocktail de fantasy et de thriller. Porté par des personnages complexes et attachants, son intrigue est un concentré d'aventures, de drôlerie et d'émotion. On y retrouve les classiques du genre (bestiaire fantastique, batailles de sortilèges) mais le talent de l'auteur est de combiner tous ces éléments en un suspense haletant.

  • Tout va plutôt bien pour Alex Verus. Le Conseil le laisse tranquille, Luna prend ses marques dans le rôle de son apprentie, et personne n'a essayé de le tuer depuis au moins deux semaines. C'est alors qu'une femme mystérieuse se présente une nuit dans sa boutique, poursuivie par un tueur à gages.

    Alex est plongé dans une cabale visant à recréer le rituel qui permet de voler l'énergie vitale des créatures vivantes. Ses ennemis Cinder et Deleo convoitent ce pouvoir, ainsi que Belthas, un mage du Conseil, et un mercenaire nommé Garrick. L'un d'eux essaie de le tuer. Mais lequel ?

    Tandis qu'Alex tente de rester en vie, il doit aussi s'assurer que Luna ne devienne pas une victime collatérale de cette sombre histoire. C'est d'autant plus difficile que la jeune fille s'est trouvé un petit ami et que son esprit est ailleurs.

  • Le don de divination d'Alex Verus a longtemps été le secret le mieux gardé de Londres. Maintenant, tout le monde s'arrache ses services d'enquêteur. Avec son apprentie Luna, il lui reste à faire très attention aux motivations de ses clients. Justement, une très belle femme le supplie d'assurer la sécurité d'un tournoi prestigieux mais ses intentions sont dures à prédire. Et l'imprédictible, c'est la définition d'un cauchemar pour un devin.

    Alex Verus est un prodigieux cocktail de fantastique et de thriller. Porté par des personnages complexes et attachants, son intrigue est un concentré d'aventures, de drôlerie et d'émotions. On y retrouve les classiques du genre (bestiaire fantastique, batailles de sortilèges) mais le talent de l'auteur est de combiner tous ces éléments dans un suspense haletant.

    Benedict Jacka a 31 ans et il vit à Londres. Il a étudié la philosophie à Cambridge. Ses passions vont des arts martiaux à la danse de salon, et du skateboard aux jeux vidéos. Sa série Alex Verus s'est déjà vendue à plus de 500 000 exemplaires aux États-Unis et en Angleterre. Son jeune héros débarque en Europe avant l'été.

  • Alex était autrefois l'apprenti du sinistre Richard Drakh, un mage de l'Ombre. Sous prétexte d'obéir aux ordres de son maître, il a commis des actes dont le souvenir le hante.
    Alors que court la rumeur du retour de Drakh, Alex va devoir faire face aux erreurs de cette époque, en affrontant un jeune initié assoiffé de vengeance. S'il s'est largement amendé depuis ces années noires, Alex redoute le jugement de ses amis, et particulièrement de Luna, son apprentie, sur les heures sombres de son passé.
    Mais s'ils doivent aller au combat pour lui, il leur faut savoir pour quel genre d'homme ils risquent leur vie.
    Alex Verus est un prodigieux cocktail de fantastique et de thriller. Portée par des personnages complexes et attachants, son intrigue est un concentré d'aventures, de drôlerie et d'émotions. On y retrouve les classiques du genre (bestiaire fantastique, batailles de sortilèges), mais le talent de l'auteur est de combiner tous ces éléments dans un suspense haletant.

  • Les talents de divination d'Alex Verus l'ont sauvé de bien des dangers, et nombreux sont ceux dans son entourage qui ont demandé son aide. Mais cette fois, quelqu'un qui en aurait bien besoin la refuse catégoriquement.
    Son amie, la magicienne Anne, a pris ses distances avec lui quand elle a découvert les parts les plus sombres de son passé. La voici dans une situation périlleuse, mais rien ne semble pouvoir la convaincre d'accepter son assistance.
    Le doute s'installe : la réaction d'Anne est-elle uniquement motivée par ce qu'elle pense de lui ? Ou n'aurait-elle pas son propre secret à cacher, au risque de sa vie ?
    En parallèle, les rues de Londres bruissent de la rumeur du retour de l'ancien maître d'Alex. Si cela devait se confirmer, il serait utile à notre héros de connaître ses plans, et ceux qu'ils risquent d'impliquer.

  • Quand Battel s'embarque sur un navire corsaire en 1589 et quitte l'Angleterre élisabéthaine en quête de gloire et de fortune, il ne peut deviner qu'il restera vingt ans prisonnier des « sombres terres d'Afrique ». Rapidement capturé par les Portugais, Battel va connaître les plus grandes joies et subir les pires coups du sort. Amour, guerre, évasions, magie, dangers et trahisons en tout genre, son destin ressemblerait à la trame d'un roman de cape et d'épée s'il ne se doublait d'un étrange appel : dans cette région du monde vit alors un démon dont le seul nom fait trembler les Africains comme les Européens. Il s'agit de Calandola, roi réputé immortel des terribles guerriers Jaqqas, des nomades anthropophages dont la bravoure et la brutalité alimentent les légendes et les cauchemars. Or Andrew Battel, de Leigh, va croiser la route des Jaqqas et devenir l'un des leurs. Dès lors, c'est dans une aventure d'un autre genre qu'il s'embarque, un voyage vers le coeur sauvage du monde, qui remettra en cause toutes ses valeurs et la définition même qu'il se faisait du mot « homme ».
    C'est un fascinant roman que ce Seigneur des ténèbres, car ce qu'explore son auteur au bout d'un si long chemin, c'est bien l'altérité, la fin des préjugés. En empruntant un destin authentique, Silverberg parvient à nous offrir à la fois le grand frisson de l'aventure et une puissante charge contre tous les colonialismes.
       

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  • Avocat d'affaires, Peter Shepard a tout pour être heureux : la fortune, une femme belle et aimante, deux petites filles irrésistibles. Pourtant, certains jours, l'angoisse l'étreint à tel point qu'il doit aller s'asseoir sur un banc dans un parc. Toujours le même banc, toujours la même angoisse. Shepard redoute le pire : le big one, ce tremblement de terre dont tout le monde sait qu'il finira par engloutir San Fransisco.
    Et le pire advient. Mais ce n'est pas la terre qui a tremblé, c'est le passé qui a ouvert une brèche sous ses pieds et l'a plongé en enfer, dévorant sa famille et le laissant avec l'obligation de se souvenir qu'il y a vingt ans, six enfants s'étaient fait une promesse dans un cachot, afin de repousser les ténèbres.
    Une promesse qu'il a trahie.

    Il est temps pour lui de retourner à Redemption.

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  • Le prince, la courtisane, le bouffon, le soldat, l'infirme et l'enfant se sont enfuis du Cloaque, poursuivis par la haine de l'archiduc.
    Ils vont, chacun accroché à son rêve, vers l'illusion suprême : l'Océan. Si une larme de chagrin tombe sur une terre aride, il reste une chance, même infime, pour qu'elle y fasse pousser une fleur. Jusqu'à ce qu'un savant ou un fou ne l'arrache. Suite et fin de l'épopée de Mortelune. Le voyage poétique et libertaire trouve dans ces pages un finale grandiose. Le livre-monde se referme.

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  • Il n'est pas un jour sans que les médias se fassent l'écho d'horreurs survenues dans le monde et les jettent en pâture aux regards des voyeurs. Les Eaux de Mortelune traduisent ces abominations en les caricaturant, mais le récit ne fait que romancer notre quotidien, lequel n'a pas changé d'un iota depuis le succès de la bande dessinée éponyme, parue en dix volumes à partir de 1985. Aujourd'hui, extrapolant largement sur le scénario originel, nous dépeignons plus crûment encore notre planète ruinée par la violence et la tyrannie, et nos héros pourraient paraître détestables s'ils ne nous ressemblaient pas tant. Le Prince et son monopole de l'eau potable, l'adolescente martyrisée dont l'indifférence affectée prépare la révolte, l'enfant dont le pouvoir réside dans son silence.., tous survivent parce qu'ils s'acharnent à demeurer impitoyables. il est probable que le lecteur sera choqué par le caractère iconoclaste et provocateur de certains passages ; nos mots ne font qu'exprimer une réalité difficilement supportable. Nous savons, à présent, qu'Orwell et Swift avaient raison. Il nous a paru nécessaire - notre but n'étant pas de blesser les sensibilités autrement qu'en donnant à réfléchir - de mettre en garde les esprits candides ou immatures : Mortelune est une farce cruelle. Celle que la sottise, l'intolérance, l'égoïsme et la dépravation sans plaisir nous jouent au quotidien. Il est donc fortement déconseillé à ceux qui prendraient ce récit à la légère d'en commencer la lecture.

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