Didier Jung

  • Quel point commun entre les 134 personnages figurant dans ce dictionnaire ? L'île de Ré ! Certains y sont nés, d'autres s'y sont installés ou y ont vécu une partie de leur existence, tous ont voué à l'île un attachement profond. Un naturaliste explorateur, un riche propriétaire de Saint-Domingue, un premier ministre, une académicienne, un fondateur d'abbaye, un conventionnel courageux, un ancêtre de Georges Washington, un grand juriste, un père de l'Europe, de valeureux généraux, des curés peu orthodoxes, un anarchiste militant et une foule d'artistes : peintres, sculpteurs, écrivains, photographes, chanteurs, acteurs et actrices. Un hommage à tous ceux qui ont fait l'histoire de l'île. Des notices illustrées pour le premier «who's who» de l'île.
    Né en 1946 à Paris, Didier Jung, après avoir obtenu le diplôme de l'Institut d'Études Politiques de Paris, débute sa carrière professionnelle en 1970 à la Société Nationale de !'Électricité et du Gaz à Alger. Deux ans plus tard, il entre chez EDF: il fera toute sa carrière au siège de l'entreprise, dans des fonctions très diverses, particulièrement dans le domaine international. Depuis sa retraite en 2006, il partage son temps entre la région parisienne et l'île de Ré. De 2006 à 2013, il a présidé une entreprise adap­tée de Nanterre, chargée de réinsérer des malades psy­chiques dans le monde du travail. Il en est aujourd'hui le secrétaire.

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  • Léonce Vieljeux

    Didier Jung

    • Geste
    • 26 Août 2019

    Ce livre retrace les différentes étapes la vie de Léonce Vieljeux, ancien maire de La Rochelle, de sa naissance aux Vans, en Ardèche jusqu'à son exécution au camp du Struthof en 1944. Léonce Vieljeux est issu d'une famille protestante des Cévennes. Affecté, à sa demande, dans un régiment basé à La Rochelle, il épouse, en 1891, Hélène Delmas, fille de Frank Delmas, riche armateur de la ville. Léonce Vieljeux démissionne alors de l'armée pour s'associer à son beau-père dans l'entreprise familiale. Capitaine de réserve au début de la Grande Guerre, il se distingue par ses actes de courage qui lui valent, à la fin du conflit, d'être promu au grade lieutenant-colonel et décoré de la légion d'honneur. Après la guerre, il co-dirige la compagnie maritime avec son beau-frère, Maurice Delmas. Il développe considérablement la société en misant sur le trafic maritime avec l'Algérie et l'Afrique noire. Il devient président de Delmas-Vieljeux en 1930, à la mort de Maurice Delmas. Conseiller municipal de La Rochelle depuis 1912, avec une courte interruption, il devient maire de la ville en 1930. Sa résistance à l'occupant vaut à Léonce Vieljeux d'être démis de ses fonctions de premier magistrat en 1940, puis exilé de la ville pendant plusieurs mois. Impliqué dans le réseau de résistance Alliance, il est arrêté en mars1944 et déporté au camp de Schirmeck en Alsace. Le 1er septembre 1944, il est exécuté au camp du Struthof avec les autres prisonniers du réseau Alliance.

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  • Un veuf, âgé de cent-un ans, est trouvé mort dans sa maison de Saint-Clément-des-Baleines. Petit à petit des liens se tissent et l'on découvre que plusieurs personnes avaient des motifs pour se débarrasser de lui : un petit fils impatient de toucher l'héritage, un homme ayant acheter la maison du vieillard homme en viager il y a plus de vingt ans, un promoteur à qui il refusait de vendre son terrain... Si les enquêteurs piétinent au début de l'investigation, ils découvrent bientôt que le vieil homme avait pris soin de cacher à son entourage une sombre histoire de tableaux volés grâce auquel il avait réuni une belle fortune. Les révélations inattendues sur la vie du vieil homme permettront-elles aux enquêteurs de mettre la mains sur le coupable ?
    Né en 1946 à Paris, Didier Jung, après avoir obtenu le diplôme de l'Institut d'Études Politiques de Paris, débute sa carrière professionnelle en 1970 à la Société Nationale de !'Électricité et du Gaz à Alger. Deux ans plus tard, il entre chez EDF: il fera toute sa carrière au siège de l'entreprise, dans des fonctions très diverses, particulièrement dans le domaine international. Depuis sa retraite en 2006, il partage son temps entre la région parisienne et l'île de Ré. De 2006 à 2013, il a présidé une entreprise adap­tée de Nanterre, chargée de réinsérer des malades psy chiques dans le monde du travail. Il en est aujourd'hui le secrétaire.

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  • Jean-Daniel Coudein, officier de marine de la première moitié du XIXe siècle, doit certainement sa notoriété à l'épisode du radeau de la Méduse, et à son génial metteur en scène, Géricault. Il fit pourtant une carrière complète et honorable dans la Royale, commencée à l'âge de dix ans comme mousse, sous le Consulat, terminée au début du Second Empire, capitaine de vaisseau et major du port de Rochefort.
    La biographie de Didier Jung est de fait la première consacrée à Jean-Daniel Coudein. L'auteur fait la part belle au pays qui l'a vu naître. La Tremblade, dans le pays d'Arvert, est un berceau de marins depuis des siècles, pour la pêche, le commerce, la marine de guerre, sans oublier la course. Coudein a de nombreux officiers et commandants de bord parmi ses ancêtres. Dont son père, qui le prend avec lui comme mousse en 1803. Les Coudein sont également représentatifs de leur région car c'est une vieille famille de protestants.
    Profondément ancrée dans la Saintonge maritime, l'histoire de Jean-Daniel Coudein a rejoint l'histoire nationale par le destin qui le conduisit à commander le fameux radeau de la Méduse.

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  • Anaïs est une adepte des vacances d'été sur l'île de Ré. En ce mois d'août caniculaire, elle a l'habitude de courir très tôt sur la plage de Trousse-Chemise, complètement déserte à cette heure matinale. Ce jour-là, elle décide de poursuivre sa course jusqu'à l'extrémité du banc du Bûcheron, une longue langue de sable, entièrement découverte à marée basse et totalement immergée à marée haute. Parvenue à mi-parcours, elle fait une découverte macabre, celle du cadavre d'un homme entièrement nu qui ne lui est pas inconnu. S'est-il noyé accidentellement ? S'est-il suicidé ? A-t-il été assassiné ? Ce sont les questions auxquelles vont tenter de répondre, au cours d'une enquête riche en rebondissements, les gendarmes de Saint-Martin-de-Ré et une policière un peu déjantée du SRPJ de La Rochelle.

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  • Elisee reclus

    Didier Jung

    • Pardes
    • 15 Février 2013
  • Le 23 août 1905, les drapeaux de la ville de La Rochelle sont en berne. Un corbillard, suivi d'un imposant cortège, mené par le maire et le préfet se dirige vers la cathédrale Saint-Louis. Sur le parvis, l'évêque de La Rochelle et Saintes s'apprête à célébrer les obsèques de l'illustre défunt. Le lendemain 24 août, à Paris, une nouvelle cérémonie se déroule en l'église Notre-Dame des Champs, en présence du président de l'Académie des Beaux- Arts, du maire du 6e arrondissement, du président de la Société des Artistes français, de l'ambassadeur d'Allemagne, de Camille Saint-Saëns, de Gustave Charpentier et de tout ce que le monde de la peinture académique compte de célébrités.
    L'homme auquel ces hommages sont rendus a pour nom William Bouguereau. Comblé d'honneurs et bardé de décorations, il était considéré par beaucoup comme le plus grand peintre de son époque et régnait en maître sur le monde artistique français, bien que les critiques n'aient cessé de décrier son inspiration et sa facture classique. Les Américains, qui adoraient sa peinture, lui achetaient ses oeuvres à prix d'or. La plupart d'entre elles se trouvent aujourd'hui dans les collections privées et les musées américains.
    Moins de dix ans après sa mort, Bouguereau tombe dans un oubli total. Sa cote est au plus bas, son nom disparaît des encyclopédies spécialisées, ses toiles sont reléguées dans les réserves des musées, jusqu'à ce que les Américains, encore eux, le redécouvrent avec bonheur, dans les dernières décennies du xxe siècle.
    Cette biographie d'un peintre jadis célèbre et aujourd'hui oublié dans son pays, est la première publiée en langue française depuis la mort de l'artiste. Elle resitue Bouguereau dans son époque et offre au lecteur une passionnante description de la Belle Époque vue sous l'angle de la peinture, avec ses rites, ses salons et ses conflits, notamment celui entre académistes et impressionnistes.

  • Un roman sur la création littéraire, la figure de l'écrivain, son identité toujours tiraillée et aux franges de l'illusion, et bien sûr Ré, Les Portes aux rites estivaux souvent marqués d'un gentil snobisme de plage

  • L'action se déroule en plein mois d'hiver sur une île de Ré balayée par les vents et désertée par les touristes, une île de Ré hors saison à l'atmosphère étrange et glaciale, comme coupée du continent... Une intrigue haletante.

  • Au café du Commerce, sur le port d'Ars-en-Ré, les vacanciers d'aujourd'hui apprécient la convivialité régnant dans cette salle au décor un peu baroque. Nul ne se doute que sous la houlette d'Élisée Reclus, William Barbotin et Jules Perrier, ce café abrita un des foyers historiques de l'anarchisme.
    Durant deux décennies, à la fin du XIXe siècle, une poignée de marins, sauniers, paysans et fonctionnaires locaux se réunissaient régulièrement dans l'arrière-salle autour de ces trois personnages. La propagande à laquelle ils se livraient dans le village provoquait l'inquiétude de la population et une surveillance sans relâche de la police rochelaise. Les deux enfants du pays, Barbotin grand prix de Rome de gravure et Perrier l'ancien communard, fascinés par Reclus, le géographe de réputation internationale, partageaient avec lui la conviction qu'une société idéale naîtrait un jour des principes anarchistes.
    Premier ouvrage sur le sujet, Les Anarchistes de l'île de Ré est le fruit de recherches ayant permis de recueillir de nombreuses informations inédites sur cet épisode oublié de la vie rétaise.

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  • Dix personnages, dix histoires insolites et singulières : une promenade à travers les dix communes de l'île de Ré.

  • Les Cognacq-Jaÿ

    Didier Jung

    Samaritaine et philanthropie, voilà deux mots qui résument à eux seuls l'existence du couple Cognacq-Jaÿ.
    Ernest Cognacq est le fils d'un modeste bijoutier de Saint-Martin-de-Ré. Rétais de souche, il est issu de vieilles familles de l'île, mêlant terriens et marins.
    Louise Jaÿ est savoyarde, fille d'un pauvre maçon de Samoëns.
    Après des débuts chaotiques dans le Paris du Second Empire, le travail acharné des deux époux, associé à une volonté sans failles, leur permet de construire un vaste ensemble commercial auquel ils consacrent le moindre de leurs instants.
    Sans enfants, la création et le développement, pendant près de soixante ans, des grands magasins de La Samaritaine, devient l'unique but de leur vie.
    Nés pauvres, ils désirent mourir pauvres. Aussi, consacrent-ils la quasi-totalité de leurs gains fabuleux à des oeuvres philanthropiques, notamment à travers la Fondation Cognacq-Jaÿ, créée en 1916, et les prix destinés aux familles nombreuses, institués en 1919. On estime à l'équivalent de plusieurs centaines de millions d'euros le montant des sommes qu'ils ont distribuées à leurs employés et aux personnes nécessiteuses, de même qu'en dons aux employés de La Samaritaine, au cours de leur existence.
    Ernest et Louise Cognacq ont laissé à la postérité des réalisations hors du commun dont, un siècle plus tard, les traces sont encore visibles en Ré et à Paris.

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  • Entre les plages, l'estran, les marais et les vignes qui font les paysages de l'île de Ré et les dunes, les roches, les tempêtes de sables du Sahara, le coeur du jeune Jean Millaud, originaire de Saint-Clément-des-Baleines hésite entre la tranquille stabilité de son île et le rêve d'aventures qu'offre le Sahara algérien. « On joue au désert », c'était là, sur la Côte Sauvage, que naquit chez Jean cette prédilection pour le désert. Puis ce fut la rencontre avec Eugène Fromentin sur les conseils de lecture de son professeur, M. Chauveau : Une rue à El-Aghouat, Chasse aux gazelles, ou encore Berger kabyle... peintures « fromentiniennes » propices à l'évasion d'un esprit adolescent avide d'absolu. De cette époque date sa certitude de trouver en cet ailleurs une identité. D'un côté, l'amour profond qu il porte à sa femme et à son île dans laquelle il possède ses racines, de l'autre les amours tumultueuses qu'offre l'exil au désert algérien, Jean se sent incapable de trancher. « Cette année-là, M. Chauveau proposa à chaque membre du groupe, que ceux qui n'en faisaient pas partie avaient ironiquement baptisés les « fromentiniens », la lecture de deux oeuvres d'Eugène Fromentin. Chacun eut le choix entre Dominique, Un été dans le Sahara, Une année dans le Sahel et Notes sur l'île de Ré. Jean opta d'emblée pour les Notes sur l'île de Ré. N'était-il pas le descendant de ces paysans un peu arriérés décrits par Fromentin ? Pour l'autre lecture, il n'eut aucune hésitation, ce serait Un été dans le Sahara. En parcourant les premières pages de ce livre aux feuillets un peu jaunis, Jean était loin d'imaginer que ce récit de voyage écrit au milieu du dix-neuvième siècle allait l'entraîner dans une longue série d'aventures, riches en rebondissements. Combien d'auteurs avaient ainsi modifié le cours d'une existence ou suscité des vocations de lecteurs trop sensibles à leur prose ! » Inspiré par Fromentin, très présent dans ces pages, Didier Jung rend sensible à l'imaginaire du lecteur une présence du soleil et du vide si puissante et si absolue que Ré se met à ressembler au Sahara.

  • Le généalogiste

    Didier Jung

    • Aleas
    • 15 Avril 2002

    Quel généalogiste amateur n'est pas resté, des années entières, bloqué sur une branche de son arbre, explorant sans résultat toutes les pistes imaginables ? C'est précisément ce qui est arrivé à François Broder.
    Dix ans de recherche ne lui ont pas permis d'identifier le lieu de naissance de François Lallement, le grand-père de son arrière-grand-père, horloger de son état. Et puis un jour, alors qu'il s'est retiré sur son île charentaise, un incroyable concours de circonstances lui donne de percer le mystère d'une existence qui se révèle hors du commun. Étape par étape, sur fond de paysages marins, François Broder va partager pendant quelques jours la vie de son aïeul, d'une Lorraine encore marquée par la Révolution à une Alsace déchirée par les campagnes napoléoniennes, jusqu'à ce que, pour l'amour d'une femme, le petit horloger falot se retrouve, un peu malgré lui, plongé dans une aventure lointaine aussi étrange qu'inattendue.
    À lire de la première à la dernière ligne !

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  • Le minaret

    Didier Jung

    En 1970, Julien Michaux-Lambert, jeune médecin coopérant est affecté au Mzab, une des régions les plus inhospitalières du Sahara algérien. Là, au milieu du désert de pierres, sur des pitons rocheux, se dressent cinq villes mystérieuses, refuges d'un peuple attaché à ses coutumes ancestrales et professant un islam rigoriste. Dans ce cadre hors du temps, Julien côtoiera, entre autres personnages, un médecin yougoslave aussi odieux qu'incompétent, une infirmière croate peu farouche, un architecte français passionné d'art mozabite, un père blanc blasé, un diplomate pusillanime et enfin une belle institutrice dont il tombera éperdument amoureux. Il rencontrera surtout le désert, véritable héros de ce roman. Et puis, un soir d'automne, il commettra un geste fatal qui changera le cours de sa vie.

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  • Disparu

    Didier Jung

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  • « Personnalité énigmatique », c'est ainsi que le Dictionnaire illustré des explorateurs et grands voyageurs du XIXe siècle qualifie Émile Arthur Thouar.
    Fils d'un bourrelier de Saint-Martin-de-Ré, où il est né en 1853, Thouar quitte son village à vingt ans pour s'installer à Reims, où il a été recruté par la Banque de France. Passionné depuis l'enfance par les récits de grands voyageurs, il est bien décidé à suivre leur exemple. En 1879, il quitte son emploi, abandonne sa femme et son jeune fils pour un voyage qui le conduit au Mexique, en Colombie et au Venezuela.
    Conquis par l'Amérique Latine, il repart, trois ans plus tard, à la recherche des restes de la mission d'un célèbre explorateur, Jules Crevaux, assassiné par les Indiens dans une région particulièrement inhospitalière de Bolivie. Fort de cette première expérience et malgré son absence de bagage scientifique, il va se consacrer, pendant près de dix ans, à l'exploration du Grand Chaco bolivien, une région désertique, infestée d'Indiens coupeurs de têtes, manquant à plusieurs reprises d'y laisser la vie. Avec obstination et courage, il s'efforcera, durant toutes ces années, de démontrer la navigabilité du Rio Pilcomayo. Ce fleuve, long de 1600 km, qui traverse la Bolivie et l'Argentine, pourrait, s'il était navigable, offrir à la Bolivie un débouché sur l'Atlantique. En 1905, après son second mariage, il s'installe pour trois ans à Caracas comme correspondant d'un grand quotidien français.
    On ignore à peu près tout des dernières années de la vie d'Émile Arthur Thouar. On sait qu'il se rendait fréquemment en Argentine, où il a vraisemblablement trouvé la mort entre 1915 et 1920... Thouar était très fier de ses racines rétaises. Il est resté toute sa vie fidèle à son île où il aimait venir se ressourcer entre deux expéditions.

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