Football factory
Nouv.
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Football factory

Traduction ALAIN DEFOSSE  - Langue d'origine : ANGLAIS

À propos

Mai 1997 : le premier roman de John King, Football Factory, débarque dans les librairies anglaises, et le succès est immédiat.
À travers ce récit en pointillé de la vie d'un hooligan de Chelsea, faite de bastons, d'innombrables pintes, de poulets tikka masalas et de coups d'un soir, John King dépeint la condition des laissés-pour-compte de l'Angleterre post- Thatcher. Irvine Welsh ira même jusqu'à le qualifier de « livre le plus authentique jamais écrit sur le foot et la classe ouvrière anglaise ».
Le roman de John King est un trait d'union parfait entre Trainspotting, et Carton Jaune. Au premier, il emprunte sa structure narrative non-linéaire et son atmosphère nihiliste de récit du déclassement, tandis que le second lui a ouvert la voie en réconciliant football et littérature : Football Factory en est le pendant testosteroné et sordide. De quoi en faire instantanément un roman culte.
Deux décennies après sa première parution, le livre de John King résonne toujours par son esthétique romantique et décomplexée du hooliganisme.

Rayons : Littérature générale > Romans & Nouvelles

  • EAN

    9791030703177

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    512 Pages

  • Longueur

    19.7 cm

  • Largeur

    13 cm

  • Épaisseur

    3.4 cm

  • Poids

    474 g

  • Distributeur

    Sodis

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

John King

Né en 1960 en Angleterre, John King a connu un succès immédiat avec son roman Football Factory (éd. Points), adapté au cinéma par Nick Love en 2004 et premier tome d'une trilogie composée de La Meute et Aux Couleurs de l'AnKleterre, une fresque remarquable de la culture prolétaire britannique aujourd'hui. Dans ses autres romans, Skinheads (Au diable vauvert) et The Prison House (à paraître chez le même éditeur), il continue, dans le style naturaliste qui lui est propre, à s'inspirer et à explorer le peuple anglais, sa culture et les racines sociales de la violence: punks, hooligans et autres joyeux damnés.

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