La vie en fleur
La vie en fleur
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À propos

La Vie en fleur (1922) clôt la série d'ouvrages où Anatole France fait retour sur son enfance et son adolescence (Le Livre de mon ami, 1885, Pierre Nozière, 1899, Le Petit Pierre, 1919), à travers Pierre Nozière, son double romancé.
Avec l'âge pourtant, Anatole France cherche moins à se connaître lui -même qu'à réfléchir sur les problèmes que posent les rapports aux êtres et au monde. De la vie il connaît la cruauté (il a encore à l'esprit les images de la Grande Guerre, toute récente), et du monde la sottise et l'absurdité.
Sans amertume, il s'efforce pourtant d'apprécier les saveurs et les beautés qui peuvent adoucir et agrémenter l'existence.
Dans La Vie en fleur, Anatole France raconte avec humour et sensibilité la jeunesse d'un enfant appartenant déjà à une autre époque, bien lointaine pour lui (il est septuagénaire). Mais une aventure toujours actuelle perdure en filigrane : celle d'un apprentissage de la vie, de la formation d'un enfant, d'une initiation à la sensibilité artistique, et à une morale. Une aventure mesurée mais fondamentale : celle de l'intelligence.
C'est là qu'Anatole France reste notre contemporain.

Rayons : Littérature générale > Romans & Nouvelles

  • EAN

    9782715247918

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    274 Pages

  • Longueur

    18 cm

  • Largeur

    10.7 cm

  • Épaisseur

    1.8 cm

  • Poids

    180 g

  • Distributeur

    Sodis

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Anatole France

En 1890, Anatole France nous présentait ainsi Albert Meyrac : « C'est un journaliste ; il dirige à Charleville Le Petit Ardennais. C'est là, sur la Meuse, qu'après avoir lu les livres de M. Paul Sébillot touchant le folklore breton, il résolut de recueillir le premier les traditions, les coutumes et les légendes du département où la politique l'avait attaché. Il se mit à l'oeuvre ardemment, avec cette agilité d'esprit que développe la pratique du journalisme quotidien. Il alla dans les villages, interrogeant les anciens et les anciennes. Ce n'était pas assez. Il fit appel à toutes les bonnes volontés, et sa feuille porta cet appel dans toutes les localités du département. Les instituteurs surtout furent empressés à répondre. Leur secours lui fut sans doute très utile. Mais, en général, l'instituteur n'est pas l'homme qu'il faut pour recueillir les traditions populaires. Il manque de simplicité, il est enclin à embellir, à corriger. Quelque soin qu'il ait pris pour se défendre contre le zèle de ses collaborateurs, M. Albert Meyrac a admis dans son recueil plus d'un récit dont le style rappelle moins le paysan que le magister. » Précisons qu'Albert Meyrac n'est pas le seul collecteur de contes qui contribue à cet ouvrage. Pour offrir un panorama complet des collectes effectuées dans la région, d'autres collecteurs, disciples de Meyrac, ont été mis à contribution parmi lesquels Louis Morin, Charles Marelle, Roger Graffin, Emile Blémont, Frédéric Chevalier, Louis Dart, C. Heuillard ou Paul d'Ivoi.

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