Théâtre sans fin Théâtre sans fin
Théâtre sans fin Théâtre sans fin
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À propos

Pour la première fois, voici réuni ici son théâtre complet : 7 pièces dont École de ventriloques, qui commence le recueil et a été un des succès du Festival off d'Avignon en 2014. Suivie de : Trois vieilles, Un rêve sans fin, Le Gorille, Hypermarché, Zarathustra.

Jodorowsky, qui a fondé avec Arrabal la notion de « théâtre panique », a toujours trouvé vital de parvenir à un théâtre non exhibitionniste et narcissique mais apte à créer un affrontement avec soi-même. Il dit en conclusion de son introduction : « Au moment d'écrire je me suis toujours posé la question suivante : « Qu'ai-je à dire, comme dernières paroles ? » Les réponses qui me sont venues ont toutes à voir avec cet éternel recommencement. Le théâtre authentique aborde en effet nos grandes interrogations et les conduit vers une catharsis positive. » Ce théâtre veut résoudre le dilemme originel de l'être humain, son incertitude, sa faiblesse et ses terreurs fondamentales afin que, portés à la conscience, ils deviennent certitude, assurance, force et compassion.

Rayons : Littérature générale > Théâtre

  • EAN

    9782226317285

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    380 Pages

  • Longueur

    20.5 cm

  • Largeur

    14 cm

  • Épaisseur

    3 cm

  • Poids

    444 g

  • Distributeur

    Hachette

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Alexandro Jodorowsky

17 février 1929.ÿNaissance d'Alexandro Jodorowsky à Iquique, petit bourg du nord du Chili, où ses parents, un couple de Juifs russes fuyant les pogroms, sont venus s'installer.ÿ1953..ÿJodorowsky quitte le Chili, qu'avec son théâtre de marionnettes il a auparavant parcouru en tous sens, contre l'avis de son père qui l'aurait préféré médecin. Destination Paris, où il commence par forcer la porte du Mime Marceau. Il lui écrit quelques-unes de ses plus célèbres pantomimes. Cinq ans plus tard, il abandonne pourtant la troupe, devient peintre en bâtiment, fréquente les surréalistes et fait la connaissance de Maurice Chevalier, qui l'engage pour dépoussiérer son spectacle.ÿ1962.ÿAvec Roland Topor et Fernando Arrabal, il créé le groupe Panique, pied de nez insolent et rigolard à l'intransigeance du mouvement surréaliste. L'histoire en retiendra quelques happening inénarrables, où se côtoient humour, performances sportives et pornographie.ÿ1965.ÿJodorowsky s'embarque pour le Mexique, dans les bagages du Mime Marceau, qui lui a demandé de rempiler pour une tournée sud-américaine. Il y reste dix ans. Le temps de créer le Théâtre d'avant-garde de Mexico, d'adapter au cinéma une pièce de Fernando Arrabal, Fando et Lys, puis de tourner ses deux films les plus célèbres, El Topo et La Montagne Sacrée. C'est également au Mexique que Jodorowsky touche pour la première fois à la bande dessinée. Pour le dessinateur Manuel Moro, il imagine le personnage d'Anibal 5, et lui-même illustre pendant cinq ans ses Fabulas panicas (fables paniques) pour un hebdomadaire de Mexico.ÿ1975.ÿJodorowsky rencontre Moebius, avec qui il travaille sur une adaptation cinématographique de Dune, le roman de Frank Herbert. Le film sera finalement tourné par David Lynch.ÿ1978.ÿJodorowsky et Moebius signent ensemble leur premier album commun, Les Yeux du chat.ÿ1980.ÿJodorowsky et Moebius se lancent dans les Aventure de John Difool. Avec elles, Jodorowsky fait une entrée fracassante dans le monde de la bande dessinée européenne, dont il devient l'un des scénaristes les plus originaux - et les plus prolifiques : il imagine des histoires pour Arno (Alef-Thau), Georges Bess (Le Lama Blanc, le remake d'Anibal 5 et Juan Solo), Zoran Janjetov (John Difool avant l'Incal), Boucq (Face de lune), Silvio Cadelo (La Saga d'Alandor), Juan Gimenez (La Caste des Méta-Barons), Jean-Claude Gal (La Passion de Diosamante), Durandur, Jean-Jacques Chaubin, Kent Hutchinson, Victor de la Fuente et, toujours, Moebius (Griffes d'ange, Le Coeur Couronné).ÿJanvier 1996.ÿJodorowsky reçoit à Angoulême l'Alph'art du meilleur scénario pour le premier volume de sa nouvelle série avec Georges Bess, Juan Solo. Il arrache ainsi la reconnaissance d'un milieu qu'ont longtemps déconcerté sa débauche d'énergie tous azimuts et une tenace odeur de soufre mystique. Outre ses activités de cinéaste (il a sept films à son actif, le dernier, Santa Sangre, tourné en 1992), Jodorowsky est un spécialiste incontesté du Tarot de Marseille, un maître de conférence anachronique qui chaque semaine, devant une assistance fidèle, extirpe de l'Almanach Vermot quelques leçons philosophiques, l'inventeur du concept de psycho-magie et un écrivain de plus en plus assidu, dont le dernier roman, L'Arbre du Dieu Pendu, a été traduit en français en 1996.ÿJanvier 1999.ÿAprès l'Alph-Art, l'expo. Angoulême consacre à Jodorowsky un étage de son théâtre, où l'oeuvre d'une vie est résumée en une dizaine de scènes, couvrant aussi bien son travail de cinéaste que de scénariste de bande dessinée, de romancier et de poète mystique. Le président du festival est François Boucq, avec qui Jodorowsky vient de sortir un recueil de contes illustrés, Le Trésor de l'Ombre.ÿ2001.ÿLa collaboration avec Boucq change de registre avec le premier tome de Bouncer.. direction le western, et c'est plutôt très réussi!ÿ2002.ÿRéedition de la série Diosamante avec Jean-Claude Gal et en même temps, sortie du tome deux, la parabole du fils perdu.ÿ2004.ÿParution chez Albin michel de la série Borgia, dessinée par Manara. Une interprétation de la vie de Borgia vue à travers l'imagination de Manara et Jodorowsky.ÿ2006.ÿParution en janvier du tome 2 de "Borgia, le pouvoir et l'inceste" chez Albin Michel, ainsi qu'en septembre, chez les Humanoïdes Associés, le tome huit des "Technopères", "La galaxie promise", dessiné par Janjetov. Egalement, la sortie du tome cinq de "Bouncer"," la proie des louves" et une réedition de l'intégrale "L'Incal" prévu pour la fin de l'année.ÿToujours la même année, publication d'une série intitulée "Astéroïde hurlant". Plusieurs histoires folles mises en scène par différents dessinateurs 2007.ÿLa Caste racontait la saga des aïeuls du Méta-Baron. Mais eux-mêmes avaient des ancêtres...c'est leur histoire que raconte Catsaka. Au dessin, le génial Das Pastoras.

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