Le sang des 7 rois T.6
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À propos

La famine est partout et la ruine guette le monde, symbole morbide de la faillite d'un système politique basé sur le très court terme : celui de Lothar.
Toujours aussi peu conscients des enjeux réels qui menacent leur monde, les personnages phares des tomes précédents poursuivent leur chemin...
Mais les fantômes de Lulius Never et de Sébélia pèsent comme une ombre sur la vallée hantée.
Peu à peu, au contact des deux mages disparus, Orville comprend qu'il est l'héritier en ligne directe du roi maudit.
- Sylvan, au nord, continue de participer à la conquête d'un cinquième royaume affaibli.
- Aldemond et Aléïde tentent de rejoindre l'archipel du Goulet.
... alors que Maddox, un industriel venu d'un autre monde avec mille huit cents ans d'avancées technologiques, se met en orbite autour de la planète et en prépare l'invasion. Ce coûteux et interminable voyage ne sert qu'un but : récupérer le code ouvert de Jahrod pour accéder à l'immortalité et créer une armée de pilotes surpuissants qui lui offriront les clés de l'univers habité.
Jahrod qui vient juste de se procurer l'énergie nécessaire à la remise en marche d'un antique laboratoire, sera-t-il de taille à vaincre Maddox ?
Dans cet avant-dernier volume de la série, l'histoire « médiévale » de l'origine du sang bleu croise plus clairement encore les chemins de la science-fiction. L'histoire des mystérieux pilotes, dont l'autorité semblait supplanter celle du dictateur en place, Lothar, a commencé d'émerger de façon plus nette au volume 5 avec le personnage de Jahrod, à l'arsenal technologique étonnant. Et sur fond de combats, présents et à venir, on en apprend un peu plus sur la peuplade qui occupait la planète à ses origines, les draks.

Rayons : Fantasy & Science-fiction > Fantasy

  • EAN

    9791036000645

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    512 Pages

  • Longueur

    17.8 cm

  • Largeur

    10.8 cm

  • Épaisseur

    2.3 cm

Régis Goddyn

Régis Goddyn, est né en 1967. Il est professeur d'arts plastiques à l'université d'Amiens.
C'est dans le train qui m'emmenait au boulot à Villetaneuse que j'ai commencé à lire de la fantasy, entre rail et travail, cinq heures par jour à avaler les kilomètres et les pages, un livre à la main et mon thermos de café dans un sac. Je rencontre alors George R.R. Martin, Robin Hobb, Orson Scott Card, Wolfgang Hohlbein..., tout ce que la littérature de l'imaginaire propose et qui console de n'être qu'un homme assis dans un train dans le petit matin glacial. Puis, imperceptiblement, alors que le thermos restait le fidèle ami du voyageur, le livre a glissé de la main pour céder la place à un simple stylo.


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