Marcel Proust ; la solitude et la création Marcel Proust ; la solitude et la création
Marcel Proust ; la solitude et la création
Marcel Proust ; la solitude et la création
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Marcel Proust ; la solitude et la création

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À propos

- INÉDITLa série " Voix spirituelles " est une invitation à découvrir, à lire et à méditer les écrits des grands mystiques grâce à un choix de textes qui fait apparaître les moments décisifs de leur parcours spirituel et les éléments essentiels de leur pensée.Marcel Proust, retenu enfermé par la maladie, vécut dans une atmosphère " mystiquement raréfiée ", qui lui permit de si bien voir le monde et de sentir de plus près son âme. La préoccupation spirituelle de son oeuvre est rarement mise en avant. C'est l'objet de cette anthologie, à travers un choix d'extraits de La Recherche du temps perdu, qui mettent en évidence que cette entreprise littéraire unique est en soi un itinéraire spirituel - itinéraire dont " la lecture est le seuil " et la création le terme. Parti de la religion de l'oeuvre d'art, le narrateur découvre l'amour, comme un échec dont la souffrance seule est bénéfique par ce qu'elle creuse en nous et aboutit, grâce à la création, à une sphère de joie qui dépasse la personne. La sévère et heureuse leçon de l'oeuvre est celle de la solitude et de l'intériorité.

- Jean-Pierre Jossua est spécialiste de la littérature des XIXe- XXe siècles. Il travaille particulièrement sur La Littérature et l'inquiétude de l'absolu (Beauchesne, 2000).

Rayons : Littérature générale > Biographie / Témoignage littéraire > Autobiographie / Mémoires / Journal intime

  • EAN

    9782757819012

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    92 Pages

  • Longueur

    17.8 cm

  • Largeur

    10.8 cm

  • Épaisseur

    0.6 cm

  • Poids

    62 g

  • Distributeur

    Interforum

  • Support principal

    Poche

Marcel Proust

1871-1922 - Fils d'un médecin réputé, Marcel Proust naît à Paris dans une famille fortunée qui lui assure une vie facile et lui permet de fréquenter les salons mondains.
Après des études au lycée Condorcet, il devance l'appel sous les drapeaux. Rendu à la vie civile, il suit à l'Ecole des Sciences politiques les cours d'Albert Sorel et de Leroy-Beaulieu ; à la Sorbonne ceux de Begson dont l'influence sur son oeuvre sera majeure.
Vers 1900, il part à Venise et se consacre à des questions d'esthétique. Il publie une traduction du critique d'art anglais Ruskin (1904) dont les conceptions le marqueront. Après la mort de ses parents, sa santé se détériore. Il vit en reclus et s'épuise au travail. En 1919, il reçoit le prix Goncourt pour "A l'ombre des jeunes filles en fleurs". Trois ans plus tard, une bronchite l'emporte.

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