Les contes de la Marinade
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À propos

Le vent marin, vient du Sud-Est, donc de la mer. Énervé, ce vent, que les autochtones nomment "La Marinade", provoque des rouleaux, qui donnent à la Méditerranée, un petit air d'océan. Vent de la mer, vent de légendes.

En matière de contes et croyances, dès qu'il s'agit de la mer, la Bretagne, avec ses deux mille kilomètres de côtes, se taille la part du lion. Notre côte Vermeille, qui ne s'étend que sur une centaine de kilomètres, fort heureusement, n'est pas en reste. Qu'il s'agisse d'une sirène au Barcarès, d'un vampire à Canet-Plage, d'un revenant du côté de l'ancien camp où étaient parqués les républicains espagnols à Argelès, d'un calmar géant vers Cerbère, d'une dame blanche qui hantait Sainte-Marie-la-Mer, du Babau de Rivesaltes arrivé par la Méditerranée, ou d'un fantôme au "Bourdigou", l'auteur vous narre douze histoires, aussi étranges les unes que les autres.

Des histoires qui démontrent que le récit populaire est aussi riche chez le catalan que chez le breton, à moins que le catalan ait la même propension que le breton, à embellir les récits jugés à l'origine, pas assez extraordinaires, en usant (et même en abusant), d'exagération.

Rayons : Littérature générale > Contes / Légendes > France

  • EAN

    9782350734095

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    72 Pages

  • Longueur

    24 cm

  • Largeur

    16 cm

  • Épaisseur

    0.5 cm

  • Poids

    145 g

  • Distributeur

    Presses Litteraires

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Jean-Marie Calvet

Major de Gendarmerie à la retraite, l'auteur qui est également correspondant de presses locale et sportive, a passé trente cinq années dans cette Arme. Les méthodes d'investigation utilisées par les enquêteurs décrites par cet ancien officier de police judiciaire, sont rigoureusement conformes à la réalité. Seules les intrigues, bien évidemment, ne sont que de pures fictions. « Meurtres chez les libertins » est le septième livre (dont quatre polars) de Jean-Marie Calvet. « C'est un véritable policier, à la différence qu'il se déroule dans un milieu bien particulier et que les scènes habituellement censurées sont décrites sans aucune hypocrisie », déclare-t-il.

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