Lettres au duc de Valentinois
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Lettres au duc de Valentinois (préface Jean-Yves Tadié)

À propos

Des lettres inconnues de Proust, c'est toujours un événement. Plus encore lorsqu'elles s'adressent à un personnage connu, Pierre de Polignac devenu Pierre de Monaco, duc de Valentinois, et personnage d'À la recherche du temps perdu sous les traits du Comte de Nassau. Proust a connu, sans doute grâce à Paul Morand, le jeune homme en 1917, il dîne avec lui au Ritz. Comment ne pas s'intéresser à un si bel homme, cultivé, descendant d'une des plus vieilles familles françaises et bientôt marié à la princesse héréditaire de Monaco ? Ces lettres tour à tour touchantes, drôles, pétillantes d'intelligence, racontent l'histoire de cette relation et de sa rupture.Ces caractères si difficiles à déchiffrer, tracés à la hâte par un grand malade (il mourra deux ans plus tard), révèlent, comme les bons romans, tous les mouvements de la séduction et de la passion qui ne peuvent s'expliciter, une confession interdite, et même une esthétique : comment aider Pierre de Polignac (et bien d'autres) à devenir écrivain ?Ces lettres avaient été gardées secrètes jusqu'à présent. Elles viennent de paraître dans les Annales du Palais de Monaco, et nous les reprenons en volume. Elles sont accompagnées de documents photographiques, certains complètement inédits.

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Rayons : Littérature générale > Œuvres classiques > Période moderne (< 1799)

  • EAN

    9782072692901

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    86 Pages

  • Longueur

    24 cm

  • Largeur

    19 cm

  • Épaisseur

    1 cm

  • Poids

    280 g

  • Distributeur

    Sodis

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

Marcel Proust

1871-1922 - Fils d'un médecin réputé, Marcel Proust naît à Paris dans une famille fortunée qui lui assure une vie facile et lui permet de fréquenter les salons mondains. ÿAprès des études au lycée Condorcet, il devance l'appel sous les drapeaux. Rendu à la vie civile, il suit à l'Ecole des Sciences politiques les cours d'Albert Sorel et de Leroy-Beaulieu ; à la Sorbonne ceux de Begson dont l'influence sur son oeuvre sera majeure.ÿVers 1900, il part à Venise et se consacre à des questions d'esthétique. Il publie une traduction du critique d'art anglais Ruskin (1904) dont les conceptions le marqueront. Après la mort de ses parents, sa santé se détériore. Il vit en reclus et s'épuise au travail. En 1919, il reçoit le prix Goncourt pour "A l'ombre des jeunes filles en fleurs". Trois ans plus tard, une bronchite l'emporte.

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