Complots
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Résumé

La Guerre du Goût se poursuit plus que jamais avec ce volume. Mais pourquoi l'avoir intitulé Complots ?Le mot n'a pas bonne réputation, et implique toujours un sens négatif. C'est ainsi qu'on parle de « complot contre la sûreté de l'État ».Tel semble être le dessein secret de l'auteur, puisqu'il dit se trouver en état d'urgence. L'étonnant c'est qu'il tient à affirmer que des complots positifs, très différents les uns des autres, convergent tous, à travers le temps, vers une beauté et une liberté maximales. En pleine crise d'identité communautaire, ces singuliers comploteurs, dont l'énergie et la détermination ne font aucun doute, seraient donc des révolutionnaires d'un genre nouveau.Ph. S.

Sommaire

Le roi des jardins (Le Nôtre) - Une Princesse de rêve (Mme de La Fayette) - Le Printemps de la Révolution (les Girondins) - Vive Dada ! - Un certain Shakespeare - Féerie de Shakespeare - La vengeance de Machiavel - Rencontre avec le Diable (Goethe) - Salaud de Flaubert - Scandaleuse Colette - L'ange de Proust - Jeunesse du surréalisme - Stendhal politique - Céline en Allemagne - Bienheureux Casanova - Les femmes des Lumières - Fitzgerald le magnifique - Deviner la Chine - Les dieux grecs - Infiltrer le Système - L'Enfer, c'est la morale - L'Apocalypse ? Non, l'Aurore - Éloge de la contre-folie - Votez de Gaulle ! - Subversion de Voltaire - Une saison en enfer, aller-retour - Le G.S.I

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  • EAN

    9782070137619

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    230 Pages

  • Longueur

    21 cm

  • Largeur

    14 cm

  • Épaisseur

    2 cm

  • Poids

    304 g

  • Distributeur

    Sodis

Rayons : Littérature générale > Romans & Nouvelles

Philippe Sollers

Philippe Sollers naît à Bordeaux dans une famille d'industriels. Après des études secondaires à Bordeaux, il est envoyé chez les Jésuites à Versailles, d'où il est renvoyé en 1953. En 1957, il publie son premier texte et prend le pseudonyme de Sollers, inspiré du latin et signifiant 'tout en art'. Encouragé par Ponge, il signe 'Une Curieuse Solitude', ouvrage salué par Mauriac et Aragon. En 1960, il fonde la revue 'Tel Quel' , aux éditions du Seuil, refuge des protestataires et des anticonformistes. Il reçoit le Prix Médicis en 1961 pour 'Le Parc'. Il commence dès lors à réfléchir sur la problématique du sujet dans 'Drame', 'Nombres et Lois', puis 'Le Paradis'. En 1983, année de 'Femmes' et de son départ des éditions du Seuil pour rejoindre Gallimard, il fonde une nouvelle revue, 'L'Infini', et prend la direction de la collection du même nom. Il est membre du comité de lecture des éditions Gallimard, et éditorialiste associé au 'Monde'.

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