Calmann-levy

  • Le coup de gueule d'une ancienne nulle en orthographe contre une institution inadaptée et démissionnaire. Petite, Anne-Marie Gaignard avait la phobie des dictées. À cause de trop nombreuses fautes d'orthographe, elle est vite diagnostiquée dyslexique, mais l'orthophoniste ne peut rien pour elle. Une institutrice lui prédit qu'elle ne saura jamais rien faire d'autre que balayer des couloirs. Avec une naïveté toute enfantine, elle passe ses nuits à apprendre le dictionnaire par coeur dans l'espoir d'être guérie de sa nullité le matin venu.
    Elle traîne sa mauvaise orthographe pendant toute la première partie de sa vie professionnelle. On lui entoure encore ses fautes en rouge quand elle doit faire valider des courriers. Son ras-le-bol monte jusqu'à ce qu'elle découvre tardivement qu'elle n'est pas dyslexique, mais dysorthographique : elle n'a simplement pas assimilé la méthode d'apprentissage utilisée par ses instituteurs - la méthode globale, en l'occurrence.
    Et cela se corrige ! Désormais, son moteur sera la rage, dirigée contre une institution humiliant tous ceux qui sortent du moule. Pendant une dizaine d'années, elle épluche, rature, surligne les mots de son dictionnaire, dissèque ses livres de grammaire et crée sa propre méthode, qui sera validée, pour son plus grand bonheur, par les experts du Robert. Avec elle, la grammaire devient une discipline ludique, laissant de côté épithètes, attributs et autres termes barbares.
    Dans Hugo et les rois, écrit à la manière d'un conte, les verbes « être » et « avoir » se changent en princes de la phrase. Dans La revanche des nuls en orthographe, Anne-Marie Gaignard, désormais coach, raconte ses blessures et son expérience, celles aussi des enfants stigmatisés, des adultes méprisés, autant d'êtres en souffrance auxquels elle propose une approche iconoclaste faisant la part belle à l'empathie.
    Sans concessions, elle tacle une certaine catégorie d'enseignants, avec une gouaille volontiers provoc. Elle se révolte contre une médicalisation excessive, un recours inapproprié mais quasi-systématique aux orthophonistes et une étiquette "handicap" délivrée tous azimuts pour expliquer les retards de certains élèves. Aujourd'hui, Anne-Marie Gaignard applique avec succès ses trouvailles dans son centre de formation, où elle reçoit notamment des salariés honteux d'avouer suivre des cours d'orthographe, des personnes bloquées dans leur évolution de carrière par des écrits déplorables ou des directeurs paniqués quand des restrictions de budgets suppriment leur assistante.

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  • avant, tout semblait simple : la reproduction était le résultat de la sexualité et le foetus se développait dans le mystère du ventre maternel.
    rompant avec des millénaires d'inconnu et de fatalisme, la médecine du foetus permet maintenant de connaître tous les détails de la période intra-utérine, de détecter précocement les troubles du développement prénatal et, le cas échéant, d'y remédier. les bouleversements autour de la reproduction font cependant surgir mille questions médicales, juridiques, morales, éthiques et sociales qui exigent des choix cohérents.
    le débat sur la question foetale a été jusqu'ici occulté tant est grande la crainte qu'il nuise au droit des femmes à l'avortement. l'individualisation du foetus ne s'y oppose pourtant en rien. implicitement, mais certainement, une nouvelle société se dessine et le statut du foetus reste dans le flou. il devient urgent de penser cette question de manière objective, de dépasser l'opposition entre chose et personne dans laquelle nous restons enfermés par peur d'ouvrir la boîte de pandore.

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  • En matière de grossesse, il y a ce qui se sait et ce qui se tait.
    Il y a la science des livres pratiques qui répondent aux mille et une questions qu'une femme enceinte se pose et puis il y a tout ce qui se dit à voix basse dans l'intimité d'une relation particulière. Violaine Kerbrat est sage-femme depuis près de quarante ans. Elle a accompagné des centaines de femmes sur le chemin de la maternité, elle a recueilli leurs craintes et leurs attentes, leurs douleurs comme leurs bonheurs.
    Mais Violaine Kerbrat dont la carrière s'est principalement déroulée dans l'un des fleurons des maternités françaises, a aussi été le témoin privilégié de l'épopée de l'obstétrique moderne, aux côtés des plus grandes figures, notamment les professeurs Emile Papiernik et René Frydman. Elle fut la sage-femme d'Amandine, le premier bébé-éprouvette français. Ce qu'elle raconte ici, ce sont quatre décennies de progrès médical fulgurant avec ses avancées extraordinaires et ses interrogations immenses.
    Ce qui se dévoile dans ces pages, c'est également la maternité côté pile. Ce qui ne se dit pas, ce qui ne s'avoue pas : Secrets de sage femme, des histoires d'amour, entre médecine et désir.

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  • Procréation médicalement assistée, fécondation in vitro. derrière ces mots, il y a des aventures personnelles, des joies et des peines, des couples à qui on redonne espoir avant de les voir déchanter, puis retrouver parfois le bonheur. derrière cette formidable révolution scientifique et médicale, il y a leur désir, leur doutes, leurs angoisses, et surtout ce long chemin, qui dure souvent plusieurs années et bouleverse leur vie.

    à partir de son expérience au sein de l'équipe médicale de l'hôpital antoine-béclère, dans le service du professeur frydman, béatrice koeppel a voulu témoigner. raconter le parcours des futurs parents, avec ses étapes nombreuses, complexes ; évoquer la dimension affective et psychologique de cette aventure, qui transforme profondément les êtres. montrer, enfin, le processus en tenant compte du point de vue des hommes, qui font souvent figure d'oubliés dans cette affaire.

    Tenant la chronique de la vie quotidienne dans le service, racontant de très nombreux cas, béatrice koeppel nous offre un magnifique témoignage sur une aventure humaine exceptionnelle.



    Béatrice koeppel assure depuis bientôt dix ans le soutien psycholo-gique des couples dans le service de procréation médicalement assistée de l'hôpital antoine-béclère, à clamart.

  • Livres et bébés ne feraient pas bon ménage ! " Ils sont trop petits, ils vont tout déchirer ", entend-on souvent.Pourtant, les bébés, avant même de savoir parler, sont friands d'albums illustrés. Regardez-les : ils les feuillettent, les explorent en tous sens et écoutent avec passion leurs derniers récits.Le bébé, qui reçoit les soins maternels, a besoin de jeux avec l'imaginaire, sans lesquels il ne saurait accéder au langage ni à la vie de l'esprit.A contre-courant de l'apprentissage précoce, l'ouvrage de Marie Bonnafé fait l'éloge de la " lecture pour rien ", de la gratuité, du plaisir.Marie Bonnafé est psychiatre, membre de la société psychanalytique de Paris, fondatrice avec le professeur René Diatkine, de l'association ACCES.Cet ouvrage, publié chez Calmann-Lévy en 1994, reparaît aujourd'hui revu et enrichi. Une préface du professeur Bernard Golse vient s'ajouter à la préface écrite par le professeur René Diatkine pour la première édition.

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  • Chacun croit savoir comment les enfants viennent au monde. Et pourtant ...

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