Du Cram

  • Comment vivre en devenant plus humain ? Voilà l'objectif de cet ouvrage. Le destin de l'homme et de la femme est de chercher le mieux-être et le bonheur. Les épreuves, la maladie et la souffrance nous ramènent à l'essentiel car elles nous obligent à découvrir les valeurs qui peuvent encore donner un sens à notre vie. Tel le lotus aux pétales éclatants se nourrit de vase, nous faisons de même car notre passé est notre terreau. Tôt ou tard, il nous faut rentrer chacun chez soi, avec plus de vérité et de légèreté, en savourant les moments précieux de notre existence. En quittant profession, métier, occupation, nous sommes tous invités à vivre davantage à l'intérieur de notre Être. C'est l'époque de la récolte, au terme des saisons de notre vie. Il faut déposer notre ego pour mieux nous connaître. Ainsi, la retraite n'est pas le signe du renoncement à notre vie. Bien au contraire.

  • En 2016, Guylaine Champagne apprend qu'elle est atteinte d'un cancer du poumon de stade 4. Inopérable et incurable. Comment vit-on au quotidien avec cette épée de Damoclès au-dessus de la tête? Après le choc et les questionnements, elle choisit de faire face à la maladie. Écoutant avec confiance sa voix intérieure, elle reçoit les traitements traditionnels proposés et s'investit dans diverses méthodes alternatives. Sept mois plus tard, on lui annonce une rémission partielle inespérée. Malgré tous ces efforts, la maladie revient. Le chemin est tracé. S'amorcent alors le processus de fin de vie et « son retour vers les étoiles ». Avec ce témoignage livré dans ses journaux intimes, l'auteure se dévoile dans toute sa vulnérabilité et son authenticité. Elle nous touche et nous inspire une réflexion sur le sens profond de la Vie au-delà de la maladie. Guylaine Champagne a le don d'ouvrir notre coeur à l'Amour, à la Paix et à la Foi. Simple et profond, son livre est un baume d'espoir qui nous convie avec douceur et humour au meilleur de nous-mêmes.

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  • La vie et la mort se côtoient tout au long de l'existence humaine. Notre quête de sens ne s'achève jamais. L'être humain ne cesse d'apprendre et de s'adapter tout au long de sa vie. La retraite et le grand âge induisent un processus de gains et de pertes qui aboutira inexorablement à un rétrécissement de l'environnement physique, social et personnel. Selon le contexte, la société et ses institutions de santé perçoivent le vieillissement comme une dégradation de la valeur de la personne. Cette façon de penser influence les citoyens et les professionnels de la santé. Chaque matin, l'être humain entre dans sa vie avec un soi vivant, en transformation, pour s'adapter quotidiennement à de nouvelles réalités. Le réel apprentissage consiste à vivre chaque jour avec la conscience de soi, l'amour et la compassion, à se libérer de l'emprise de la peur, de la culpabilité de vivre. La fin de la vie ? Un temps pour enfin naître à soi. Avec Valois Robichaud, demandons-nous quand nous cesserons de moraliser, d'infantiliser, de materner les personnes en fin de vie, et de faire de même avec celles qui ont la responsabilité des soins dits palliatifs. Pouvons-nous donner à la personne sa dernière chance de vivre dans la dignité en agissant selon ses besoins et sa réalité spirituelle ? Ces questions nous concernent tous et toutes, n'est-ce-pas ?

  • La peur du vieillissement, unique antichambre et première étape vers l'euthanasie, est caractéristique d'une génération qui refuse toute forme d'impuissance, de dépendance et de faiblesse ; elle refuse surtout cette incapacité radicale face à la mort qui lui vole insidieusement sa croissance, sa pleine conscience et sa totale liberté. La génération toute puissante des baby-boomers crie son mal-être. C'est d'ailleurs chez ces retraités et personnes âgées que le taux de suicide est le plus élevé. Anticipant la dépendance, la décrépitude et la mort devant lesquelles ils se sentent impuissants, ils se créent alors des scénarios anxiogènes. Le droit de décider de notre mort diminue-t-il vraiment notre angoisse existentielle ?

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  • « L'objectif que je poursuis est de démontrer que lorsque l'attachement avec la mère n'a pas eu lieu, les enfants vivent une carence affective et sont troublés par la peur inconsciente, mais permanente, d'être abandon- nés. Les rapports harmonieux avec l'objet narcissique premier qu'est la mère constituent la base même du sentiment de sécurité affective, alors qu'au contraire, des rapports troubles à un moment critique constituent la base du sentiment d'abandon et des réactions d'insécurité, de tristesse et d'agressivité qui y sont inextricablement liées.
    Sensible aux difficultés d'adaptation et d'apprentissage des enfants incapables de se conformer aux attentes des adultes en autorité, j'ai résolument décidé d'examiner les empreintes laissées par leurs expériences de séparations. Pour le petit enfant, exister et grandir ne sera bienfaisant et joyeux que s'il se sent en sécurité physique et en communication affective avec sa mère. Ce qui a lieu ou n'a pas lieu dans le temps de la relation symbiotique et des désirs narcissiques peut empêcher certains enfants de réaliser un véritable attachement. »

  • Nous sommes des nomades sur les chemins de notre vie et le chemin parcouru a forgé notre identité. La marche est libre et simple pour ceux qui sont heureux et qui considèrent que leur vie fut une réussite. Pour d'autres, la marche est plus difficile, lourde et triste comme sous le coup de la fatalité ou du destin. Il y a vos chemins, le mien, et celui de tous ceux qui sont pour nous des inconnus à travers le monde. Des chemins s'ouvrent, d'autres s'imposent à nous en raison de blessures de l'âme, d'épreuves ou de maladies ; enfin un jour, lorsque nous accueillons et écoutons nos souffrances et que nos peurs et nos angoisses cèdent la place à la confiance et à l'espérance, un chemin de guérison s'offre à nous. Le chemin le plus long est celui de l'infidélité à son coeur. Le chemin de la haine et de l'intolérance est le fruit d'un ego désordonné, chaotique et inconscient. Le véritable héros, la véritable héroïne est la personne qui aura été fidèle à elle-même, à sa propre humanité dont les racines sont dans les profondeurs de son être, et qui est orientée vers un amour universel.

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