7 Ecrit

  • Cet ouvrage tente initialement de répondre à la question : « Pour qui porte-t-on un enfant ? ». Son objet est la « Gestation Pour Autrui » (GPA) : un thème qui passionne bien au-delà des populations concernées. Ce thème passionne parce qu'il a trait à la transmission de la vie ; en conséquence, à l'avenir de l'humain.

    Certains sentent une sourde révolte à l'idée même de la GPA, du fait de sa possible dimension commerciale. À juste titre. Surtout du côté des mères. Il ne faut toutefois pas oublier le sujet essentiel : l'enfant. Quelle importance pour le présent et l'avenir d'un être humain que de passer tout le temps de sa gestation dans un monde que, de surcroît, l'on voudrait désaffecté, avant de devoir, « à terme », en changer radicalement ?

    Quelle importance pour les « mères d'intention » (mères d'espérance) et les « porteuses » (mères de désespérance) ?

    Quelle importance pour les pères ? Pour les autres enfants ?

    L'élaboration ici proposée s'appuie sur les connaissances établies quant au développement du sujet humain intra-utérin ; elle fait référence à l'épigénétique. Elle analyse un certain nombre de situations cliniques présentées dans des documents publics (émissions TV, journaux) sur ce thème.

    « Chacun aime mieux croire que juger. » (Sénèque : Lucius Annaeus Seneca, dit le Philosophe ; Cordoue, 4 av. J.-C. - Rome, 65 apr. J.-C. ; fils de Lucius Anneaus Seneca, dit le Rhéteur ; Cordoue, 60 av. J.-C. - Rome, 39 apr. J.-C.)

  • Toute ma vie, j'ai été sujet à différentes addictions. L'une remplaçant l'autre, la seconde complétant la première, une troisième s'y greffant pour finalement atténuer les deux premières ou une quatrième appuyant et faisant exploser les trois précédentes, quoi qu'il en soit, je suis un addict. Les femmes, les drogues, la musique, l'alcool, l'amour, le sexe, la vie, le bonheur, je suis, comme je crois beaucoup de gens dans notre monde moderne, dépendant psychologiquement à bon nombre de choses. Tous ces besoins me poussent à faire n'importe quoi mais peut-on seulement vivre sans être dépendant à quoi que ce soit ? Peut-on rester libre de tous ses actes et de toutes ses décisions sans être plus ou moins orienté par ses propres addictions ? Qu'est ce que la liberté ? Pouvoir satisfaire ses vices et ses besoins , ou bien s'en détacher pour n'être plus qu'un électron libre ? J'ai grandi avec ce sentiment de solitude qui m'a obligé à me forger seul avec ce qui en débouche d'erreurs et de réussites, de hontes et de fiertés, jeté aux vents comme une herbe folle, virevoltante et légère, tournoyante sans but aux gré des différents courants d'air avec une seule certitude, vivre et avancer tant que les vents me porteront

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