La Bruyere

  • Ce titre inattendu se réfère, vous l'aviez deviné, à l'anatomie du gallinacé, en clair le poulet dans votre assiette, dont bien empruntés sont ceux qui ignorent où se loge en secret ce petit muscle de chair tendre et parfumée à souhait, le sot-l'y-laisse connu des gastronomes pointus.
    Sous le titre Le Sot-L'y-Laisse, j'ai assemblé des notes délaissées au fil des ans, abandonnées dans quelque tiroir obscur. Honni soit le sot qui les y laisse ! Très affecté par cet abandon, j'ai réagi en m'attelant à réunir ces matériaux au sein d'un recueil composé de 5 cahiers indépendants où le sérieux et le burlesque, l'imaginaire et l'ésotérique, s'offrent à vos yeux.
    Quatre sujets dominent, le premier met l'accent sur la place du sacré dans notre monde profane, le second donne une approche compréhensive, quelque peu ésotérique, des cycles zodiacaux de La Grande Année Cosmique d'environ 26000 ans, chère à Platon, le troisième aborde la vision existentielle du Temps linéaire perçue par l'Homme et le dernier disserte sur le thème de la Conscience.
    L'auteur aimerait vous faire partager sa quête dont l'aboutissement montre une fois de plus que l'esprit et la matière ne peuvent être dissociés au sein du vivant, et par extension dans l'Univers, malgré leur nature antinomique. Chacun de nous est unique et vit pour réaliser cette union " sacrée " qui se réalise grâce à l'amour de l'esprit pour la chair et à sa réciproque, au sein de cette merveilleuse créature qui s'appelle L'HOMME tout simplement.
    Un dernier mot pour vous laisser picorer en toute liberté, un morceau de votre choix, à votre guise : j'aime rappeler l'image du poulet découpé en filets par ma faute ! Le choix du morceau que vous choisirez de lire, ne dépend que de vous, selon votre humeur ou vos goûts du moment, selon votre quête personnelle en quête de merveilleux.
    Lecteur, Lectrice, ne conclus pas hâtivement que ce livre est un vade-mecum de recettes de cuisine. On le garde auprès de soi, posé sur sa table de chevet pour le consulter et méditer, non pour s'endormir ni cuisiner pour ne pas attrister son auteur.

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  • Si penser comme acte suprême chez l'homme pouvait le rassurer sur sa condition, mais quelle condition au sens propre à définir ? Où le virtuel s'approprie par projection prospective le sens d'un devenir qui serait l'utile et l'agréable, rassurant d'une conformité difficilement endogène et exogène, et s'insurgeant dans un sentiment perpétuel de limitation. Mais cet acte noétique, produit dans le plus grand auditorium du monde, celui qui est là, comme indisposant de notoriété méconnue par le semblable de tous les semblables, et toutes celles et ceux qui s'évertuent à vouloir l'observer et le sonder mécaniquement, où la sonorité auditive, motrice d'articulation, ne peut être établie artificiellement pour satisfaire à l'ordonnancement du chercheur et concevoir un résultat qui serait, là encore, aléatoire. Ce sens de la sonorité auditive, qui se permet d'exiger de la motricité d'articulation, sa complice, la prévalence, peut-être, d'exister, mais qui ne pourrait, sans elle, proposer la sensation de l'image, si fulgurante de conséquence inspiratrice, imaginative.
    Mais l'énergie étant proposée et subodorée pourvue par la dynamique physique, a priori de mouvement, qu'en est-il de la sonorité non indigente de substance, en sens suffisant, aussi, de coexister, dans une instance d'affirmation ou de négation, qui ne cesse d'interpeller, de préoccuper la conscience aperceptive ?
    Mais, sans la dynamique de la physique, aucune opération fonctionnelle ne peut s'imaginer dans l'être humain. Cette énergie qui donne sa crédibilité de matérialité d'être à tout l'ensemble peut prétendre, pour certains et certains, que là est le fondement d'une vérité d'être, mais incomplète et secondaire, car la matrice de conditionnement n'est que l'auxiliaire, sous l'égide de l'essence, et cette matière est la preuve inéluctable que la dynamique de l'énergie, c'est l'essence obtenue avec les différentes fusions et conjonctions que la physique et son invariance ont d'extraordinaire de fabriquer. Il reste néanmoins à s'interroger sur un avant peut-être arbitraire en deçà, car il est d'impossible conjecture, pour l'imagination, si des permissions étayées par de fabuleuses circonstances, parfois incongrues, n'avaient pu ou ne se soient manifestées.

  • L'invité de dieu

    Frédéric Chavelet

    Serons-nous les invités de Dieu ? Serons-nous conviés au festin ? Pourrons-nous nous asseoir paisiblement un jour sur le banc des noces divines ? Le blé et le raisin délimitent le chemin qui nous y mènera et forgent sa perspective. Mais tant que des enfants mourront dans des camps de réfugiés, tant que la flamme des veilleurs sera mise sous le boisseau, tant que la pornographie déferlera sur nos écrans et dans nos inconsciences et que les tumeurs ne seront pas extirpées de nos chairs, il sera vain d'espérer la totale réconciliation avec le Créateur. Cependant nous avons tous, en chacun de nous, une parcelle sublime de sainteté où dans notre humanité révélée Dieu nous tend la main, parcelle côtoyant à toute proximité une faille de fragilités. Nous marchons en permanence sur le chemin étroit de cette ligne de crête. Celui qui pense avoir la puissance absolue éloignée de toute faille est de fait le plus vulnérable. Retirez-moi mes fragilités, mes incertitudes, mes doutes et mes erreurs et je m'effondre. Cette société illusoire de l'homme tout puissant seul maître de son destin que l'on veut édifier en France et en Europe à coups de changements de civilisation décrétés par la loi a un et un seul avenir possible ; l'effondrement.

  • La ronde des dieux

    Janine Flourent

    Ces écrits sont une pensée pour la tolérance de toutes religions confondues, d'avant et après Jésus-Christ, et de tous pays, pour la paix dans le monde, grâce au rassemblement de la jeunesse avec la musique, chansons, danses, en espérant un monde meilleur, en cessant toutes ces guerres, en s'enrichissant des mélanges, des identités. Vive le métissage !
    Soeur Emmanuelle, Coluche et l'abbé Pierre seraient bien de cet avis, c'est pourquoi je les fais parler dans ce manuscrit. On les a tant aimés.

  • L'univers, tel que nous pouvons le connaître, est gouverné par des forces en lutte permanente, les forces du bien d'un côté et les forces du mal de l'autre.
    Les forces du bien peuvent être imaginées étant personnifiées en la figure de la Déesse Mère, divinité adorée sous différentes formes par une grande partie de l'humanité à travers les âges. Ces forces sont-elles sujettes aux lois de la nature ou sont-elles surnaturelles ? Seul l'avenir pourra peut-être répondre à cette question. Mais l'important est qu'on soutienne les forces du bien, qu'on les aide à vaincre les forces du mal, et cela est possible en accomplissant toutes les bonnes actions des quelles nous sommes capables. Les formes principales sous lesquelles on adore la Déesse Mère tel que La Vierge Marie, Kuan Yin, Isis, Inanna, et d'autres sont décrites dans le livre.

  • Tout le monde peut être amené à s'écarter du droit chemin ; pour peu que l'on soit fragilisé, un faux pas, une tentation, et l'on bascule du mauvais côté. S'il est difficile de se sortir de ce cercle vicieux, le plus important est de tirer les enseignements de cette expérience. Confronté à cette situation, l'auteur a payé le prix de ses erreurs, qui lui ont inspiré de nombreuses réflexions sur la société, la vie, la mort, la maladie, l'amour et l'amitié.

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