Detrad Avs

  • Les images associées au voyage éclairant le sens de tous les actes d'une vie :
    Communiquer, échanger, désirer, conquérir.
    Chaque paysage traversé, désert, mer, forêt, montagne, prouve les métaphores qui permettent la rencontre de l'observation rationnelle et de l'intuition poétique. Alors se révèle l'essentiel : l'univers est une pensée voilée sous l'apparence d'une machine.
    Et le voyageur découvre ce qui le relie à cette pensée.
    Caïn et Abel, Abraham, Moïse, Gilgamesh, Ulysse, Jason, Parsifal, Rosenkreutz, Gulliver, Robinson, Paul et Virginie sont les voix d'un même choeur.
    Ces voix chantent la rupture fondatrice, les ambiguïtés de la quête et de la fuite, du départ et du retour, du paysage et de la réalité intérieure, de la progression et de la transgression.
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  • Sommes-nous libres ?
    Est ce que les religions, les politiques, les rois et les états sont compatibles avec notre liberté d'être?
    Avons-nous été colonisés par tous ces maîtres?
    Avons-nous abdiqués notre souveraineté ?
    Sommes-nous des termites, ouvriers ou soldats, dociles et aveugles obéissant aux ordres, aux désirs de la reine et du roi de la termitière ?
    Sommes-nous toujours capables de reprendre en main notre destin et de le modeler de la manière la plus sereine qui soit ?
    Sommes-nous capables de devenir enfi n des hérétiques (ceux qui ont le choix étymologiquement) ou allons-nous rester prisonniers de la morale du termite, cette morale de l'abnégation, de l'oubli de soi, de l'aveuglement, du conformisme ?
    Dans cet original essai de philosophie au ton délibérément littéraire, décalé, et parfois provocateur, Alain Subrebost met en lumière d'une manière simple et parlante certains des mécanismes psychiques et sociaux qui nous rendent esclaves d'une pensée, d'un système.
    De façon à montrer à quel point nous sommes aveuglés par les mécanismes de domination, il prend le parti de prendre le termite comme symbole de notre aveuglement et de notre soumission à la reine, c'est-à-dire, aux divers systèmes de l'ère hyper industrielle que nous connaissons actuellement, aux pensées dogmatiques etc.
    Il évoque parallèlement la possibilité d'un éveil à la liberté par le biais d'une mise en lumière des processus de domination et par l'acquisition d'une morale qui s'éloigne de celle du termite, la morale de l'hérétique (celui qui a le choix en grec) en vue d'une réelle émancipation.
    Avec humour et d'une manière didactique, il invite le lecteur à aller sur les chemins de sa propre liberté plutôt que de suivre les habituelles voies du conformisme.

    Sur commande
  • De la queste spirituelle à l'oeuvre au rouge Nouv.

    Les symboles du 15e au 18e degré demeurent des moyens de reconnaissance. Comme celui qui, d'un piton rocheux contemple un vaste paysage, ils changent le point de vue. Que sont les hauts-grades : l'occasion de se vanter « qu'on siège au rang des élus parmi les réprouvés » ?... Non, explique Daniel Béresniak. De la Queste spirituelle à l'oeuvre au rouge doit produire une sorte de transmutation pour considérer les ressemblances et les di? érences humaines autrement qu'à travers celles qui naissent des idées reçues.
    Citant Spinoza, Daniel Béresniak rappelle que « nous ne désirons pas un objet parce qu'il est bien, mais que nous le jugeons bien parce que nous le désirons » (Spinoza). Superbement, l'auteur distingue Histoire et mythes. Ceux-ci sont « des mensonges qui disent des vérités » : peu importe si nous descendons des Chevaliers - d'aucuns furent même des reîtres - mais quelle « chevauchée fantastique » sommes-nous invités à parcourir, si nous gardons leur vivant message de défendre les opprimés !

    À paraître
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