Zeraq

  • Seul autour du monde

    Joshua Slocum

    En 1895, Joshua Slocum partait de Boston avec le voilier qu'il avait restauré pendant trois ans d'un long et difficile travail personnel. Il ne savait pas exactement quelle serait sa destination, il savait seulement qu'il voulait retrouver les grands espaces sur les océans du monde. Et qu'il voulait le faire seul. Après trois ans et deux mois il jette l'ancre dans le port de Newport: il avait réalisé le premier tour du monde en solitaire. Désormais légendaire, la navigation du Spray a inauguré l'âge d'or de la voile et de la navigation océanique en solitaire; depuis plus de cinquante ans, elle inspire des générations de marins du monde entier.

  • Un an à la voile autour de l´Atlantique, en hommage à Jacques Cartier et au prétexte de fêter les 450 ans de la fondation de Québec . Au gré des escales, ils ont gouté le plaisir d´arriver et celui de repartir.

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  • En ce temps de déplacements, où l´on fait la Chine une année, le Pérou l´année suivante, où l´on fera l´Australie l´hiver prochain, où des milliers de transportés vont d´un aéroport à l´autre connectés aux utopies formatées du numérique, il faut bien que sur les chemins de traverse flânent encore quelques poètes. Plus qu´à un simple voyage, c'est à la naissance d´un roman que nous sommes invités. L´auteur part des montagnes du Jura en songeant aux îles lointaines amarrées au large de l´Ecosse, là où rêvent encore les nuages venus du grand large. Il va du Jura à Jura, en train, en autobus, à pied, marche en compagnie de Georges Orwell, de Gustave Flaubert, ou de Jean Giono, croise sur un bateau antique une mystérieuse conteuse aux cheveux gris. « Je m´étais dit que là-bas, je ferais de grandes découvertes.un terrain de jeux fabuleux » .

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  • Qui aujourd'hui s'en irait naviguer sur les océans, muni simplement d'un sondeur, d'un compas et d'un sextant ?
    Remplacé par le GPS, ce dernier appareil on le sait, a rejoint depuis longtemps les musées pourtant, il est en 1976 l'instrument auquel se fient Jean-François Delvaux et son épouse Janette pour accomplir cinquante-six mille milles à la voile tout autour de la terre. Avec comme seuls repères le soleil et les étoiles, ils se sont parfois égarés, mais ne se sont jamais perdus et si parfois le désarroi les a menacés, à bord de l'Alkinoos, solide ketch de cinquante pieds, jamais le couple ne s'est avoué vaincu. Au fil de leurs escales, parmi de nombreuses rencontres, Pierre Auboiroux, Bernard Moitessier, Peter Tangvald, Paul-Émile Victor, Madeleine et Joseph Merlot ont partagé avec eux leur soif de liberté. Écrite avec authenticité, cette passionnante aventure de quatre ans sur toutes les mers du globe est celle d'un marin appelé par le large, d'un médecin qui a choisi de changer de vie du jour au lendemain.

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  • Cap à l'Est

    Ernesto Tross

    « Chaque fois que je sors du Tibre, je tourne à gauche », répète souvent Tross, et Cap à l'Est est l'histoire de son incroyable existence employée en grande partie à voyager en Orient, à la découverte de ce qui, pour lui, est le berceau de toute civilisation et de toute culture. C'est pour cela qu'il a passé dix-huit ans de sa vie, avec de brèves pauses, dans l'Océan Indien, entre l'Inde, la Malaisie et l'Indonésie. Toujours avec des bateaux de sa fabrication (il en a déjà construit dix), bourrés de détails originaux et toujours hors des schémas et des modes imposés par le marketing nautique. Mais Tross a aussi voyagé avec d'autres moyens: à moto dans l'Himalaya, en buggy (de sa fabrication) dans le désert, en planeur, à pied. Sa vie est l'image même du désir de voyager pour découvrir le monde.
    Une histoire marquée du sceau de la passion pour la mer et la voile, et plus largement pour le voyage au sens classique, l'occasion d'aller à la rencontre de gens, de civilisations et de cultures différentes des nôtres.

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  • Cruels, vantards, ambitieux et souvent prodigieusement inefficaces, les pirates sont aussi ridicules qu'effrayants. Ces cinq histoires, aux fondements authentiques, romancent la vie de personnages dont les échecs sont aussi tonitruants que les réussites. Classés par ordre de méchanceté, ces récits couvrent toutes les époques jusqu'au vingtième siècle, depuis Avilda de Cotland, femme pirate nordique, jusqu'aux Brigades Rouges contemporaines, en passant par Dimitri le Monstri, Thomas Cavendish et Lancelot Blackburne, productions pimentées de l'Histoire humaine.
    Cinq épopées humoristiques et instructives qui montrent que les gagnants et les perdants sont souvent les mêmes.

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  • Le 15 janvier 1790, au fin fond des mers du sud, Fletcher Christian et huit mutins de la Bounty fuient la Royal Navy.
    Accompagnés d'hommes et de femmes de Tahiti, ils s'installent sur une île déserte : Pitcairn. 15 hommes, 12 femmes. Près de vingt ans plus tard, on retrouve leur trace : 23 enfants sont nés, il reste neuf femmes, mais un seul homme. Sur les 14 hommes morts, 13 ont été tués. Que s'est-il passé ? Qu'ont-ils raconté à leurs enfants ?
    Aujourd'hui, l'auteur retrace le parcours de ce groupe d'individus qui, rêvant d'une nouvelle vie, à vecu un cauchemar, tout en créant une société inédite.
    A l'aide de sources historiques, parfois contradictoires, puisant dans les fictions déjà existantes, confrontant mythe hollywoodien des révoltés du Bounty et réalité, l'auteur enquête et propose sa vérité.

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  • C'est une marche sur une route vieille de plusieurs siècles empruntée par les artistes, artisans, peintres, sculpteurs, écrivains, voyageurs. Ils voulaient apprendre, faire connaissance afin de témoigner. Rendre compte de cet « usage du monde » qui est le fondement de toutes disciplines.
    Pieter Breugel l'Ancien et Jean Michel Bénier, quatre siècles les séparent. Et cependant ils marchent ensemble, conversent. De la Mer du Nord à l'Adriatique, ils vont sur les chemins, d'auberges en auberges, visitant les églises et les musées. A pied, parcourant les sentiers, ils franchissent les cols, traversent les Alpes. Ils nous parlent du monde d'aujourd'hui, de l'homme et de ses enfances. Sur les routes d'Europe, ils cherchent des raisons d'espérer, de croire que la beauté peut encore sauver le monde.

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  • Avec En Patagonie, livre de 1977 dans lequel il racontait ses six mois passés à l'extrême sud du continent américain, Bruce Chatwin est devenu pour beaucoup un auteur culte qui a changé pour toujours l'image de la littérature de voyage.
    Mais dans les années quatre-vingt-dix, vingt ans après sa publication, l'argentin Adriàn Giménez Hutton, a remis en cause l'authenticité du récit. En Patagonie est-il vraiment le plus authentique des reportages sur ces terres reculées et sauvages, ou doit-on croire les argentins qui pensent que Chatwin n'a pas peint le vrai visage de la Patagonie?
    Après deux ans et plus de trois mille kilomètres sur les traces du voyageur britannique, sans omettre aucune rencontre ni aucun détail (de l'étrange histoire du mylodon à la cabane de Butch Cassidy, en passant par la grotte de Last Hope Sound), la quête de Giménez Hutton est devenue un livre qui est aussi une fresque inoubliable de ce coin du monde et un portrait de son narrateur le plus célèbre mais néanmoins contesté.
    Adrián Giménez Hutton (1956-2001), avocat de profession, est devenu écrivain et vagabond par passion, collaborant à de nombreuses revues de voyages. Il était membre de l'Explorers Club de New York et président de sa section argentine.

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  • Sahara inconnu

    Laszlo E. Almasy

    S'il est vrai que chaque discipline connaît son époque héroïque, celle de l'avant-garde et des précurseurs, alors Sahara inconnu peut être considéré comme le classique par excellence de la littérature de voyage dans le désert. Ce n'est pas par hasard que ce livre de 1939 - l'incroyable journal de László Almásy sur les traces de la cité légendaire de Zarzura et de l'oasis de Kufra, en avion et en voiture, avec pour seuls guides une boussole et les étoiles -reste une référence pour les passionnés de la « grande mer de sable ».
    À la fascination pour les premières explorations du désert s'ajoute exercée par l'auteur, pilote de l'aviation austrohongroise durant la première guerre mondiale, guide des soldats de Rommel durant la seconde, importateur de voitures en Égypte, explorateur, écrivain, cartographe.
    Son personnage a inspiré celui du roman écrit par Michaël Ondaatje dont est tiré le film Le patient anglais, vainqueur de neuf Oscar et deux Golden Globe.

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  • Un des thèmes éternels au coeur de la littérature est la témérité, la présomption, la vaine gloire : un bateau pour soigner son image, une régate pour affirmer son ego, la mer comme miroir des vanités.
    Mais heureusement, la vraie passion de la mer finit par reprendre le dessus...
    Trois histoires inédites de « héros » de la mer : d'un grand classique de la littérature, Emile Salgari (auteur de Le Corsaire noir et Les Pirates de la Malaisie) et d'un évocateur ironique du malaise contemporain comme est Jean-Luc Coudray qui, avec ce texte, boucle sa trilogie maritime (après les pirates maléfiques et les océans pollués) avec une inattendue touche autobiographique.
    Si, bien évidemment, toute ressemblance avec des personnes, endroits ou faits existants ou ayant existé ne serait que pure coïncidence, la réalité dépassant la fiction, faites attention à qui vous croisez au large !
    L'expérience de Delphine Gachet a permis une excellente traduction des nouvelles d'Emile Salgari et de l'introduction de l'historien Dario Pontuale.

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  • La musique de la mer

    Roberto Soldatini

    Un bateau et un violoncelle, rien de plus. La découverte que la musique et la voile peuvent s'accorder. Roberto Soldatini, musicien et chef d'orchestre, a décidé de larguer les amarres et de vivre sur un bateau avec pour seule compagnie, « Stradi », son précieux et magnifique violoncelle du XVIIIème siècle. Un voyage à travers de nouveaux sourires, vers une réalité que l'on croyait connaître, à la découverte d'îles magiques et paisibles.
    Un choix radical vécu sans aucune emphase mais avec une insatiable curiosité. Ainsi, le voyage devient exploration, occasion de rencontres, découverte de soi-même et de ses propres limites. Jour après jour, le musicien se transforme en marin. Et son voilier devient son univers.
    La musique de la mer est le récit d'un choix très original, celui de larguer les amarres. Roberto Soldatini continue à donner des concerts et à enseigner au conservatoire, et c'est toujours avec grande fierté qu'il présente sa carte d'identité qui, peut-être pour la première fois en Italie, indique comme adresse celle du quai où est amarré son bateau.

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