Yvelinedition

  • Au cours du mois d'octobre 2015, la parution d'un album contenant une partie de mes dessins, peintures et écrits sous le titre Chemin à travers tableaux, coïncide avec ma lecture du Camp des saints, de Jean Raspail. Ce qui m'a amené à lui faire parvenir un exemplaire de mon ouvrage.

    Sa réponse m'a touché, je la trouve très belle et - avec son assentiment - j'aimerais la faire partager. Voici le texte en question :

    Monsieur, c'est une sorte de très beau et très dense Livre de raison que vous m'avez envoyé. La surprise est totale et je vous en remercie. La tête, la main, le coeur, la plume, le pinceau, le clavier, les convictions, les élans, les révoltes, une large palette qui compose votre symphonie intérieure... Ce n'est pas un « album à feuilleter », mais un voyage à entreprendre. Il m'y faudra du temps et le passage récent du cap Nonante, m'a quelque peu ralenti. Vous allez ainsi devenir mon compagnon de route... Votre dédicace et votre carte m'ont beaucoup touché. Nos chemins se sont croisés, c'est certain. Fraternellement à vous, Jean Raspail.

    Solstice d'hiver est le terreau qui m'a permis de réaliser les peintures, d'écrire les textes qui figurent dans Chemin à travers tableaux... Il représente un regard personnel, déterminé par mon cheminement, la traversée de périodes rugueuses tout autant que de celles qui apportent la joie de vivre.

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  • Florent Fidèle Constant Bourgeois, dit du Castelet (1767-1841), nommé officier dans l'armée à Nîmes en 1793-1794, rejoint son poste. On peut supposer qu'il réalisa alors ce bel album de dessins, non signé, mais où on retrouve son style et beaucoup de sites qu'il fit graver par la suite. Doué pour le dessin, il quitte l'armée et se consacre à la vue de paysages, voyageant à travers la France, la Suisse et l'Italie. Élève de David, il expose au salon à partir de 1791. Ses lavis sont célèbres et conservés au musée du Louvre, au château de Versailles, etc.
    Jean Roquebrun et Georges Fréchet, qui ont découvert ce précieux document, nous livrent leur analyse de l'évolution des paysages. Déjà en 1793, de nombreux châteaux ont subi l'outrage du temps, tout d'abord, car nombre d'entre eux avaient été désertés dès le milieu du xviiie siècle, et la colère des révolutionnaires. Cependant tous ne sont pas alors totalement détruits : en témoignent, par exemple, la vue de La Voulte, ou bien celle du château de La Garde Adhémar qui a été, de son temps, le plus beau fleuron architectural de notre région.

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