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  • Vouloir toucher les étoiles

    Mike Horn

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    • 1 Octobre 2015

    « On ne grimpe qu'une fois la montagne de la vie. Il faut savoir faire un pas de côté, vivre ses rêves, ne pas se laisser emprisonner. L'homme ne doit jamais se sentir plus grand que la vie. Chaque jour, je le répète à mes filles : en gardant les pieds sur terre, on peut toucher les étoiles. » Mike horn est un aventurier de l'extrême connu dans le monde entier pour repousser les limites du possible. il a descendu l'Amazone, suivi la ligne d'équateur sur 40 000 kilomètres, bouclé le tour du Pôle Nord durant la longue nuit polaire.
    Il a marché sur la glace, parcouru le désert, descendu des rapides, frayé son chemin dans la jungle.  Jusqu'à ce pari fou : gravir, avec trois amis montagnards, quatre 8 000 mètres à la suite dans l'Himalaya. Sans oxygène, sans cordes, en « style alpin » le plus pur, à la seule force de la volonté.  Pour la première fois aussi, ce conquérant de l'impossible se dévoile. Il nous parle de ses motivations profondes, de ses inspirations : son père qui, à l'âge de huit ans, lui a appris à « regarder au-delà du mur » ; Cathy, sa femme, sa Croix du Sud, récemment emportée par la maladie et dont l'esprit accompagne chacun de ses pas.  

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  • Conquérant de l'impossible

    Mike Horn

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    • 17 Février 2005

    " J'ai failli mourir dans l'eau glacée, j'ai senti les crocs des ours polaires contre mon visage, j'ai survécu à des températures de moins soixante ; j'ai fait des détours de mille deux cents kilomètres dans la nuit totale de l'hiver arctique, j'ai eu les doigts, la figure et même les poumons gelés, j'ai lutté cinq jours et cinq nuits, dans mon bateau crevé par un tronc d'arbre, j'ai perdu tout mon équipement et j'ai commencé à brûler vif.
    L'Arctique est sans pitié. Tout ce que j'ai affronté était nouveau pour moi. Je n'ai trouvé le courage de surmonter certaines épreuves que parce que j'ignorais les souffrances qu'elles représenteraient. " Mike Horn est un aventurier de l'extrême. Il ne vit que pour relever de nouveaux défis, et repousser encore plus loin les limites de sa résistance. Pour obliger son corps à donner le meilleur de lui-même.
    Pour le contraindre à obéir à son esprit. Cette aventure, il l'a vécue aussi comme un véritable voyage vers l'humain. Parce que sur ces terres où la vie ne tient qu'à un fil, où la moindre erreur peut être fatale, la solidarité est exemplaire. Et, comme il le dit lui-même : " Je crois à la générosité profonde de la nature humaine. Elle est simplement étouffée par la vie sociale. Là où je vais, la mascarade cesse et le meilleur ressort.
    ".

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  • Objectif : pôle nord de nuit

    Mike Horn

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    • 15 Février 2007

    " Devant nous s'ouvre la bouche de l'enfer.
    Une nuit sans fin, des abysses de froid où aucun être humain ne peut survivre... où nul ne s'est jamais aventuré. Un gouffre aveugle et terrifiant. Il n'y a rien que les ténèbres et l'eau noire, prêtes à nous engloutir si nous sommes assez présomptueux - ou assez fous - pour faire un pas de plus. " Mike Horn tente l'aventure la plus dangereuse de sa vie : rallier le pôle Nord en hiver, sans assistance ni ravitaillement.
    Deux mois de traversée dans un noir total, sur une glace d'une redoutable minceur, hantée par les ours blancs, où les montagnes de blocs géants alternent avec les étendues d'eau noire et glacée. Parce que personne ne peut réussir cet exploit en solitaire, ils sont deux : Mike, l'explorateur de tous les défis, et Borge Ousland, le légendaire Norvégien pour qui la banquise n'a pas de secrets. Comment ces deux aventuriers de l'extrême vont-ils survivre dans cet environnement hostile et inhumain où l'on flirte perpétuellement avec la mort, où chaque mètre gagné est un combat contre les éléments, où la vie de l'un est en permanence entre les mains de l'autre ? En repoussant toujours plus loin leurs propres limites, Mike Horn et Borge Ousland sont devenus les premiers à réussir l'impossible.

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  • La grande course

    Nicolas Vanier

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    • 29 Octobre 2015

    « Il fait -?40°C et il est 11 heures.
    Encore six minutes, et c'est à nous.
    - Du calme, les chiens !
    Il va falloir maîtriser cette incroyable énergie, celle de quatorze boules de muscles. » Nicolas Vanier lâche son attelage. Devant lui, un défi immense : la Yukon Quest, la course de traîneau à chiens la plus difficile au monde. 1 600 kilomètres entre le Canada et l'Alaska, le long de la route de la ruée vers l'or. Des températures glaciales qui dépassent les -?50 degrés. Des vents qui vous renversent au premier relâchement. Un parcours accidenté exténuant.

    Avec ses chiens, Miwook, Burka, Quest..., la fusion est totale. Très vite, pourtant, Nicolas Vanier, épuisé par le froid et l'absence de sommeil, doit aussi se séparer de cinq de ses compagnons. il pense même abandonner. Mais sa rage est plus forte !

    Onze jours plus tard, l'aventurier entre dans le cercle très fermé des plus grands « mushers » du monde.

    Cet exploit, Nicolas Vanier le dédie à ses chiens, les vrais héros, selon lui, de cette aventure extrême.

    Après L'Odyssée blanche (1998), L'Odyssée sibérienne (2005) et Avec mes chiens, L'Odyssée sauvage (2014), Nicolas Vanier revient avec un grand récit d'aventure. re.

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  • « Je m'en fiche de gagner de l'argent, de faire carrière... Je veux connaître le grand frisson dans l'immensité des glaces, je veux vivre comme un trappeur, de chasse et de pêche, courir sur les pistes, naviguer sur les rivières et me sentir en accord avec la nature. Et ce que je recherche avant tout, c'est la vérité des gens. Dans le grand froid, par moins quarante, qu'on soit riche, pauvre, indien, noir ou vert, on est tous sur un pied d'égalité. » Ce jeune homme assoiffé d'aventure, c'est Rock, un Québécois fort en gueule et grand admirateur de Davy Crockett. À dix-huit ans, il lâche tout, ses études, son confort, et part dans le Yukon, sur les traces des pionniers et des chercheurs d'or si chers à Jack London.

    Au début des années quatre-vingt, sa route croise celle de Kathryn, une Calamity Jane qui tient tête à tous les machos qui l'entourent. Elle a quitté la Colombie-Britannique pour venir travailler sur des engins gigantesques dans une mine d'or. La rencontre de deux personnalités hors du commun.

    Follement amoureux et portés par les mêmes rêves, la même quête d'absolu et de liberté, Kathryn et Rock répondent à l'appel de la forêt et décident de vivre au coeur du « bush », dans le Grand Nord canadien, selon la tradition des « coureurs des bois ».

    L'incroyable histoire des derniers trappeurs du Grand Nord canadien.
    Une leçon d'humilité et d'harmonie avec la nature.

    Kathryn et Rock Boivin sont parents de deux grands enfants. À plus de soixante-cinq ans, ils vivent toujours dans le Yukon et leur passion pour le Grand Nord est toujours aussi intense.

  • Paris, 17 juin 2007, Mathilde et Edouard partent en voyage de noces... à pied. Ils ont en tête le rêve fou de rallier Jérusalem, sans un sou en poche, dans une volonté de dépouillement, à la manière des pèlerins du Moyen Age. Leurs besaces sont légères pour permettre à leurs pensées de s'envoler. Des Alpes aux forêts des Balkans, des steppes d'Asie Mineure aux eaux du Jourdain, Edouard et Mathilde cheminent à travers quatorze pays, gravissant des montagnes, traversant des régions en guerre, franchissant des zones désertiques, dormant à la belle étoile... Dans ce grand trek, des étapes aux noms mythiques : Vézelay, Vérone, Mostar, Istanbul, Alep, Damas. Découvrir les autres, ils y sont forcés pour survivre, puisqu'il faut, chaque jour, trouver celui qui leur offrira de quoi se nourrir. Du forestier jurassien au berger croate, de la fillette serbe du Kosovo au diamantaire turc, du derviche de Cappadoce à l'espion syrien, les rencontres sont belles, enrichissantes, souvent étonnantes... même si certaines leur réservent de bien mauvaises surprises. Dans l'adversité, Mathilde et Edouard apprennent à mieux se connaître et à s'aimer malgré leurs faiblesses. Les deux jeunes gens forcent leurs limites pour atteindre leur but. Le récit de leurs huit mois de rencontres, de solitude, de faim souvent, de peur parfois, constitue une extraordinaire et authentique aventure humaine et intérieure.

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  • À quinze ans, Ohio est l'un des plus habiles chasseurs de sa tribu, les Nahannis, les Indiens protégés par le Grand Esprit du caribou.
    Mis au ban de son village, il s'en va seul dans les espaces sauvages du Grand Nord. Mais il a ses chiens, dont Torok, l'incroyable chef de meute, qui veille sur lui... Ohio est à la recherche de ses origines... Il y a longtemps, sa mère a guidé d'étranges hommes à la peau blanche jusqu'à l'eau salée. Ohio est le fruit de ses amours avec leur chef. Il veut retrouver sa trace, comprendre pourquoi il n'est jamais revenu.
    À travers sa longue quête dans les Pays d'en haut, stupéfiants de beauté, Ohio apprend l'humilité face à meilleur que lui, et la crainte qui magnifie le courage. Grand solitaire, habitué aux plaisirs faciles, il finit par connaître l'amour. Il grandit, et chaque épreuve le rapproche de son destin, la rencontre avec le monde de l'homme blanc, qui porte en lui l'avenir ou la mort de son peuple. Lui qui est, par sa naissance, un trait d'union entre les Blancs et les Indiens, saura-t-il protéger les siens de la destruction qui les guette ? Avec ce grand roman d'aventures à la Jack London, Nicolas Vanier nous entraîne à la découverte du monde des Indiens et des trappeurs du XIXe siècle, où l'homme vivait encore en harmonie avec la nature.
    Nicolas Vanier, qui voyage depuis vingt ans dans les pays d'en haut, est aussi l'auteur de nombreux récits et romans, parmi lesquels L'Enfant des Neiges (Actes Sud, 1995), Le Grand Brame (Lattès, 1998), L'Odyssée blanche (Robert Laffont, 1999).

  • " Le temps s'est ramassé sur lui-même.
    Il est devenu compact. Les dix-sept mois de Latitude 0 se sont peu à peu transformés, dans ma mémoire, en une sorte d'instant unique, d'une intensité époustouflante, pendant lequel j'ai vécu presque simultanément tout ce qu'il est possible de vivre. J'ai vu des enfants naître et des hommes mourir. J'ai longé des fleuves et escaladé des montagnes. J'ai connu la paix et j'ai vécu la guerre. J'ai éclaté de rire et j'ai pleuré toutes les larmes de mon corps.
    J'ai éprouvé la joie, la déception, la tristesse, la peur de mourir, l'euphorie et le désespoir. " Mike Horn ne vit que pour réaliser ses rêves. Alors un jour de printemps, il a laissé sur un rivage sa femme et ses deux filles qu'il adore, pour faire le tour de la planète, seul, en suivant la ligne de l'équateur. À pied, en pirogue, à la voile ou à vélo, à travers trois océans et deux continents, Mike Horn a cheminé sur ce fil invisible.
    Sans jamais s'en écarter de plus de quarante kilomètres. Il raconte ici comment un homme seul parvient à se fondre dans la nature pour qu'elle le laisse passer - et parfois il n'y arrive pas. Dans la forêt vierge du Brésil, mordu par un serpent, il est resté quatre jours aveugle, à demi conscient, sans savoir si le venin était ou non mortel. Mais le plus grand danger, c'est l'homme et ses guerres. En Afrique, des rebelles ont arrêté Mike Horn et l'ont condamné à mort.
    Il ne s'en est tiré que de justesse. Pourquoi tout ça ? Parce qu'il voulait aller au bout de son rêve, plus loin dans la rencontre de la nature et des hommes. On découvre dans ce récit hors du commun un homme qui a peur, qui s'émerveille, qui a mal, mais qui avance, toujours.

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  • " Je regarde l'océan Pacifique pour m'imprégner de cette image symbolique, le point de départ de ce projet un peu fou que j'ai réussi à mettre sur pied : l'Odyssée sauvage, six mille kilomètres depuis le plus grand océan jusqu'au plus grand lac du monde, à travers Sibérie, Chine du Nord, puis Mongolie. -; Du calme les chiens ! Ils sont dix. Alignés deux par deux, à gesticuler, à aboyer, à exprimer de toutes sortes de façons leur impatience à prendre le départ. Je remonte tout l'attelage jusqu'à Burka, la chienne de tête. Elle me regarde, observe mon comportement, me jauge. Elle suit avec attention chacun de mes gestes, dont elle connaît les codes. -; Ma Burka, tu sais ? Tu comprends ce qui nous attend ? Elle me regarde avec des yeux pleins d'amour. Elle me fait confiance, elle ira où je lui demanderai d'aller... -; Je compte sur toi, ma belle. " Après L'Odyssée sibérienne (2005) et L'Odyssée blanche (1998), Nicolas Vanier, " le voyageur du froid ", revient avec le dernier tome de sa trilogie pour les amoureux du grand Nord.

  • L'or sous la neige

    Nicolas Vanier

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    • 22 Avril 2004

    1897.
    Matt, un jeune paysan américain au caractère décidé, fuit la ferme familiale pour vivre l'aventure. Embauché sur un quai de San Francisco par deux hommes aux airs de conspirateurs, il embarque sur un vapeur, direction le nord. Là il apprend le but de leur expédition : le Klondike, une rivière inconnue d'Alaska qui sera bientôt l'objet de tous les fantasmes. On y a trouvé de l'or, beaucoup d'or. Les premiers arrivés seront les premiers servis.
    Happé lui aussi par la folie de l'or, Matt affronte les montagnes hostiles et les rivières déchaînées pour rejoindre le Klondike. Peu à peu, le jeune homme est conquis par le Grand Nord, qu'il apprivoise au gré de ses erreurs. Il ne peut cependant s'empêcher de revenir vers la ville, et surtout vers la belle Marie qui trône dans les saloons où elle se donne aux plus riches des chercheurs d'or. Lorsque le terrible hiver s'annonce, tandis que les autres continuent à chercher fortune, lui décide de s'enfoncer plus profondément dans ce pays sauvage.
    Initié par un vieux trappeur, il apprend à chasser pour se nourrir, à conduire des chiens de traîneau, à dialoguer avec les territoires qu'il découvre. Pourtant le jour approche où Matt devra choisir entre l'or et ce pays sublime, qu'habite une jeune Indienne mystérieuse.

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