Transboreal

  • En juillet 2019, Yannick Billard, son épouse Marie-Hélène et leurs trois enfants, Simon, Coline et Amandine, quittent Chambéry pour un fabuleux voyage à vélo qui les conduira, par les cols pyrénéens, les montagnes de l'Atlas et le désert de Mauritanie, jusqu'à Bignona, en Casamance. Plus de 7 000 kilomètres séparent la famille de son objectif ; en perspective, six mois de pédalage intense, de rencontres et d'émerveillement.
    Sur les traces des pionniers de l'Aéropostale, avec Le Petit Prince comme fil conducteur, l'aventure familiale prend un sens qui dépasse la simple prouesse physique : partir à la rencontre d'hommes et de femmes qui s'efforcent de rendre l'humanité plus solidaire.

  • En 2011, Laetitia Kloz s'installe avec son mari et leurs deux enfants, pour trois ans, en Arabie Saoudite. La famille réside dans un camp d'expatriés situé dans la province Est. Commence alors pour la jeune femme une vie nouvelle, d'abord marquée par l'expérience du camp, sorte de cité hors-sol coupée de la société saoudienne. La découverte d'un lieu si étrange, et de la petite communauté qui s'y trouve rassemblée, pousse Laetitia à partir à la rencontre des Saoudiennes.
    Récit sensible qui révèle de l'intérieur la vie des femmes, Intime Arabie montre l'étonnante diversité des situations, des vies et des rêves de chacune, mais aussi les blocages engendrés par une société inégalitaire, qui s'est construite en empêchant hommes et femmes d'exister autrement que comme deux communautés séparées.

  • Sandra Mathieu a suivi le canal de la Siagne pour céder une nouvelle fois à sa tentation d'un « infime voyage », micro-exploration modeste mais concrète et profonde d'un territoire voisin et circonscrit pour s'y fondre. Elle flâne et redécouvre l'intérêt de marcher dans une nature protégée pour échapper à la routine et continuer à s'émerveiller. Elle recherche avant tout l'enracinement dans des paysages proches, l'émergence de pensées nouvelles et la renaissance impromptue de souvenirs anciens. Dans son sillage, on relie des ouvrages hydrauliques et des vestiges tels que bergeries, moulins, oratoires et voies médiévales. On croise aussi les lieux de villégiature d'écrivains et d'artistes célèbres : Picasso, Bonnard ou Domergue.
    Avec un peu de courage, on est toujours capable de moins.

  • En 1963, suite à une peine de coeur, Jean Pastureau part pour une errance à durée indéterminée à Bruxelles. Errance, car il n'a sur place aucun logement et n'emporte avec lui ni valise ni argent ; à durée indéterminée, car s'imposant un jeûne il ne sait combien de temps va durer l'expérience. Une histoire belge est le récit de cette aventure, authentique et singulière, à la découverte d'une ville en plein chantier (grands travaux de rénovation urbaine), et à la découverte de ses propres limites en tant qu'être de passage, ni résidant ni touriste, dans une métropole étrangère. Tenu secret pendant un demi-siècle, ce voyage, dont l'écriture se confronte à la volatilité des souvenirs, est aussi l'occasion d'une réflexion sur les limites et l'effacement de la mémoire.

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  • À l'heure où explosent les formes de voyage rapide et facile, pourquoi la marche reste-t-elle un mode privilégié de relation au monde ? Pourquoi permet-elle une plus grande acuité du regard porté sur la nature et une plus grande disponibilité aux autres ? Quels sont les états mentaux auxquels accède le marcheur au long cours ? Grâce à la diversité des terrains et des climats qu'il affronte, au rapport spécifique qu'il tisse avec les lieux qu'il aborde, le voyageur à pied témoigne de découvertes et de sensations particulières, intimement liées à l'ascèse et à la simplicité de sa vie nomade : la rencontre humaine, que la marche rend plus sincère, le face-à-face avec la faune sauvage, qu'elle permet d'approcher de plus près, un retour méditatif sur soi enfin, sont les récompenses de celui qui fait l'effort de cheminer librement et de prendre son temps.

  • Pendant plus de quinze siècles, les feuilles de thé des provinces du Yunnan et du Sichuan furent échangées contre les chevaux tibétains, nécessaires aux conquérants de l'Empire céleste. Partis du berceau historique du thé, Julie Klein et Philippe Devouassoux ont affronté à pied durant six mois 2 500 kilomètres de rizières, de forêts luxuriantes et de montagnes jusqu'au Toit du monde. Mus par « l'envie de se souvenir », ils ont eu pour guide les cartes anciennes et, empruntant les mêmes sentiers que jadis, ils ont pris le pouls des campagnes chinoises en mutation. C'est à l'été, aux sources du Mékong et du Yangtsé, que les marcheurs ont débouché sur le plateau tibétain, trouvant dans l'hospitalité et la ferveur d'un peuple opprimé matière à rassasier leur soif de rencontre.

  • Lodewijk Allaert a accompli à pied la traversée de la chaîne des Carpates sur 2 000 kilomètres. Dans ces montagnes légendaires, il a emprunté les chemins de transhumance pour sillonner le dernier sanctuaire sauvage d'Europe. Il a côtoyé des bergers baroques, des cueilleurs de myrtilles au sourire pourpre, des paysans hors du temps et des Tsiganes venus s'isoler de la fureur des villes. La marche a décanté les idées reçues et une autre Europe s'est révélée. Elle a donné au voyageur authentique un sens nouveau à son Occident intérieur, dans la lumière d'altitude.

  • Après plusieurs voyages en Corse, dont une première traversée de l'île en 2011, Cristina Noacco a parcouru à nouveau l'intégralité du GR20, dans le sens nord-sud, en seize étapes. S'écartant parfois de l'itinéraire classique pour découvrir des variantes alpines, elle raconte ici cette aventure sur le sentier réputé le plus dur et le plus beau d'Europe. Complété par d'autres souvenirs de randonnées qu'elle a effectuées dans l'île, le récit revient sur l'histoire et les mutations du chemin, mais décrit aussi les rencontres, l'enchantement des sens, et se veut une invitation à savourer les richesses de la nature.
    Récit de marche en montagne, Corse, La grande traversée est enfin une histoire d'amitié et de solidarité entre randonneurs pour qui le partage dépasse la quête du plaisir personnel.

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  • Venise, le Bosphore, Ispahan, Samarcande, le Wakhan afghan. C'est la route de la soie, des épices et des pierres précieuses qu'a suivie Philippe Valéry, celle-là même qu'empruntèrent Alexandre le Grand, Marco Polo ou Gengis Khan. Il a marché durant deux ans et couvert 10 000 kilomètres de Marseille à Kachgar, en Chine, à travers quinze pays pittoresques. De la Méditerranée aux contreforts de l'Himalaya, maisons, huttes et yourtes se sont ouvertes, comme s'est dévoilée l'âme de leurs habitants.

  • Christian Dedet a traversé la Guyane en pirogue sur 1 500 kilomètres. Descendre le Maroni, l'un des grands cours d'eau de l'Amérique du Sud, c'est l'occasion pour l'auteur de La Mémoire du fleuve de dresser un portrait vivant de la Guyane, entre nostalgies passéistes et agitations actuelles. De ressusciter aussi les grandes figures qui ont marqué l'histoire de ce département français. Ses carnets racontent les réveils sous le carbet indien, les séjours en villages wayanas et chez les peuples bosch et boni, les marches dans « l'enfer vert », le franchissement des rapides et les heures de navigation durant lesquelles l'auteur s'interroge sur l'avenir des Amérindiens... Survivance ou assimilation ?
    Comment sauver de l'inexorable cette part si vulnérable de la beauté du monde ?

  • Le cyclovoyageur est un être étrange. Chacun d'entre nous en a vu un lui demander de l'eau, passer devant sa porte ou s'arrêter sur la place de son village. Dans les traits marqués de son visage, on lit une profonde sérénité, un bonheur immense. Sa mansuétude est telle qu'on voudrait l'inviter à franchir le pas de la porte. Après avoir rempli sa gourde ou l'avoir renseigné, on l'observe jalousement repartir avec insouciance et légèreté. Mais qui est-il ? Quel est cet homme solitaire qui paraît si heureux alors qu'il semble sans famille, ni amis, ni maison ? Serein, généreux et à mille lieues de notre société boulimique, le cyclovoyageur musarde des montagnes jusqu'aux plaines, des forêts jusqu'aux déserts, sans se soucier ni des intempéries, ni des terribles ascensions de cols, ni des pistes boueuses ou ensablées. Il brave les dangers de la route, reçoit la bénédiction de ses amphitryons et se laisse séduire par l'élan de sa bicyclette qui le porte de nouveaux départs en nouvelles arrivées.

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  • C'est à pied qu'Anne Le Maître aime arpenter la planète et la vie. Voyage au long cours, randonnée d'une journée ou simple promenade, tout parle, tout fait sens au gré des saisons. La marche étant refuge autant qu'évasion, il n'est pas de petite expérience du monde pour qui s'offre, nez au vent, la liberté de ralentir. À la croisée des chemins et des pensées, on écoute Blaise Pascal ou La Fontaine, on s'émerveille de l'éclat de la nature, médite sur le passage du temps, assiste à la rencontre improbable d'une girafe et d'un campagnol et déchiffre des siècles d'histoire dans un paysage... Parce qu'un chemin est aussi un cheminement intérieur, ce plaidoyer pour le respect du vivant invite à la contemplation et au lâcher-prise. À cette sagesse de l'herbe avec laquelle il est urgent de renouer.

  • Christophe Houdaille emporte ici le lecteur dans sa découverte des Pyrénées. Durant cinquante jours, pour ses 50 ans, il va suivre le GR10 afin de relier, à pied, Hendaye et Banyuls-sur-Mer. Au gré de la marche, le lecteur suit ses rencontres, entrevoit ses doutes, partage sa solitude. Récit sur les beautés et les aspérités de la montagne, Pyrénées, La grande traversée est aussi une réflexion sur la place de l'homme dans la nature et sur la vie en l'absence de commodités. Fréquentant le moins possible les autres randonneurs, Christophe Houdaille a cherché à profiter pleinement de ce lien créé avec la chaîne pyrénéenne. Après deux mois à dormir sous la tente et à se laver à l'eau des rivières c'est un autre homme, en communion avec la nature, qui livre les leçons tirées de ses pérégrinations.

  • Sébastien Jallade, journaliste, réfl échit aux raisons qui poussent le voyageur à se risquer dans une région déserte ou à a¦ ronter l'agitation des métropoles. En quête de liberté, l'homme à l'épreuve de la route répond à un appel qui lui permet de s'ouvrir à l'altérité et de mieux cerner sa propre identité.

  • Des centaines de milliers de Japonais honorent annuellement les 88 temples qui jalonnent le chemin de pèlerinage de Shikoku. Ces sanctuaires cachés dans les montagnes célèbrent la mémoire de Kobo-Daishi, qui fonda au VIIIe siècle une branche ésotérique du bouddhisme et qui reste un modèle de compassion et de droiture pour les Japonais.
    Thierry Pacquier a parcouru à pied les 1 200 kilomètres du pèlerinage. Il a cheminé d'une traite comme le faisaient en leur temps les moines itinérants et les poètes vagabonds, en quête de sublime et de liberté, tout en s'immergeant dans une nature aux vertus régénérantes.
    Ce voyage dans les pas de Kobo-Daishi, que Thierry Pacquier a entrepris une seconde fois par la suite, a changé sa vie, achevant de faire de lui un nomade.

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  • L'arbre est le refuge de l'oiseau comme de l'enfant qui, dans sa cabane, refait le monde.
    Ses frondaisons protègent du soleil et de la pluie, son tronc élève le regard, ses feuilles et son écorce o rent mille formes toujours renouvelées. Source de légendes, l'arbre est aussi prodigue de ses fruits et ses métamorphoses saisonnières ponctuent l'année. Dans la forêt tapissée de fougères, encombrée de chablis, le visiteur connaît à la fois la sérénité du refuge contre la furie des éléments et l'angoisse des sombres lisières et des camps d'ombre. À la cime de cet univers étrange et familier, l'homme est pris de vertige : en quête de racines, il voudrait voir derrière chaque tronc un ami et retrouver avec lui l'antique complicité que perpétuent les derniers habitants des forêts tropicales.

  • Le livre : Vivre au pays du Soleil-Levant tenait du rêve pour James Harvey. Il y a séjourné une année entière, dans la famille d'un moine puis dans un foyer de travailleurs. Sa connaissance de la langue et sa présence éclairée lui ont permis de saisir différentes facettes de ce peuple avec lequel il s'est découvert de nombreuses affinités. L'auteur dresse un tableau vivant de la société nippone et brosse des portraits sensibles de ceux qui sont devenus ses amis : Shikû, le souffleur de bambou ; Kochi, céramiste aux méthodes millénaires ; Shinjirô, moine rappeur ; Mâbo, musicien et voyageur impénitent. James Harvey découvre alors que le Japon, pas aussi indéchiffrable qu'on pourrait le croire, reste un univers merveilleusement unique et sans égal, dont le jeune Occidental ressortira métamorphosé.

  • Depuis quatre décennies, Nicole Dubois- Tartacap sillonne la Grèce, des montagnes de l'Épire aux côtes turques et de la Thrace à la Crète. Naviguant entre les îles du Dodécanèse et l'Anatolie, elle a cherché trace du vaste échange de populations qui marqua, au début du XXe siècle, la fin de trois millénaires de présence grecque. À Mystra, c'est l'histoire franque et byzantine qu'elle a retrouvée, et à Thessalonique, celle où, aux temps ottomans, se mêlaient Turcs, Grecs, Juifs et Arméniens.
    Ce vagabondage, fait de rencontres, de portraits et d'anecdotes, est la chronique d'un amour jamais démenti pour ce pays de pierres, d'îles et de mer, un hommage à ses hommes âpres et dignes, et à leur goût de la liberté. Autant d'aspects de la Grèce souvent occultés au profit des seuls sites antiques.

  • Les montagnes de la Mongolie abritent les yourtes des éleveurs nomades. Dans le campement d'une famille modeste, Marc Alaux s'est retiré le temps d'un hiver pour s'initier au métier de berger puis se nourrir de silence et d'espace. Le temps s'étire calmement sur la ligne pure de la steppe enneigée, mais le froid et les loups accablent les troupeaux. Et la vie dans cette nature libre impose de renouer avec les tâches manuelles, qui disent ce qu'on vaut réellement.
    Au face-à-face avec soi-même s'opposent heureusement l'intimité fraternelle de l'hivernage ainsi que les visites, les chants, les rituels et les festivités du Nouvel An. Écho d'une existence à l'inverse de la demi-mesure, ce récit vibre de l'expérience accomplie et rappelle que seule la passion guide l'homme dans l'immensité.

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  • Au retour d'un premier voyage en Sibérie, Nikolaï Prjevalski (1839-1888), officier russe né à Smolensk, émet l'idée d'une mission scientifique à travers la Mongolie et le Tibet. Soutenu par la Société russe de géographie, il se met en marche à la fin de l'année 1870. Depuis le lac Baïkal, le voyageur rallie Ourga avant de rejoindre Pékin et d'entreprendre plusieurs expéditions à pied, à cheval et à dos de chameau jusque sur le plateau tibétain. Ce deuxième grand voyage de Prjevalski en Haute-Asie est l'occasion de découvrir un personnage hors du commun : cartographe, naturaliste, l'explorateur se fait aussi aventurier en déjouant les ruses mandchoues et la menace d'insurgés musulmans, et écrivain lorsqu'il décrit les moeurs des populations et ses aventures de chasse aux confins de l'Asie.

  • Larguer les amarres, hisser les voiles, mouiller l'ancre. ces actes de la vie du marin sont aussi de magnifi ques métaphores du voyage. Partir en solitaire a ronter la houle australe, les coups de tabac, la veille aux icebergs ou la solitude d'un hivernage, faire corps avec son bateau, c'est entretenir une connivence hors du commun avec les éléments, l'océan bien sûr, mais aussi le ciel, berceau du vent ou de la tempête, et la terre, but du voyage ou lieu d'escale. C'est aussi tisser des liens avec le peuple de la mer, les réconfortants compagnons que sont les baleines ou les dauphins, l'étrange luminescence des méduses, l'amical ballet des goélands et des albatros. C'est, enfi n, entrer dans une communauté humaine dont les valeurs et les rêves sont forgés dans le sel et les embruns.

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  • Glisser dans son bagage quelques couleurs et un carnet de croquis, prendre le temps de s'asseoir, sur une pierre ou un banc, et de recueillir du bout du crayon le spectacle qui s'offre à vous. Colline ou cathédrale, âne ou pissenlit, dessiner en voyage, c'est, à mille lieues de l'instantanéité photographique, toujours prendre le temps de l'écoute, du regard et donc de la rencontre. Ralentir le pas, faire naître un paysage sous son pinceau et rapporter un témoignage vivant des voyages accomplis, c'est aussi prolonger son périple par l'imaginaire. Car l'aquarelle itinérante est un double voyage, dans un lieu étranger et dans sa re-création par le pinceau. Elle apprend à regarder le monde autrement, à être attentif aux nuances et aux lignes de force, et, en restituant les contrées explorées d'une façon personnelle et sensible, permet en outre de revivre le moment de leur découverte.

  • Au large des côtes marocaines, caressées toute l'année par les alizés, Madère, l'île fleurie, et Porto Santo, l'île saharienne, forment l'un des archipels les plus merveilleux de l'océan Atlantique.
    Dans un récit sensible qui mêle souvenirs de voyages et évocations de l'histoire et de la culture de Madère, Anne Caufriez révèle par touches successives l'âme extraordinaire de cet archipel.
    Sur les traces des célébrités du monde entier venues chercher la quiétude d'une retraite enchanteresse, ses personnages vont conduire le lecteur de couvents en terrasses, d'églises tapissées d'or, d'azulejos et de marbre, en quintas (villas) fabuleuses.
    Ode à Madère, récit de voyage, Madère, La danse des eaux est une invitation à la découverte de l'archipel aux mille et une senteurs.

  • La collection "petite philosophie du voyage" invite bertrand buffon, conseiller ministériel, à revenir sur une vertu qui marque le respect que l'on témoigne à l'autre avant même de le connaître.
    Au gré de mille nuances culturelles, la politesse, loin de se réduire à des règles tatillonnes, apporte à ceux qui en ont le goût un surcroît de bonheur et d'humanité.

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