Thot

  • Rita, le personnage de ce monologue a engagé un ultime combat. Une forme d'éternité dans ce regard bleu, délavé par le sel de la vie. Rita naît quelque part en Italie. Sa famille connaît la misère et émigre en France dans les années trente, les usines textiles du Dauphiné ont besoin de main-d'oeuvre pour fabriquer les musettes et autres bâches pour l'armée. « On est arrivés par camion comme les Algériens et on nous a mis dans une usine désinfectée. » Son père, cet aventurier qu'elle dit avoir vu pour la première fois quand elle avait sept ans, meurt. Rita reste en France avec une soeur.

    Une vie sans lecture, sans écriture, sans éducation, sans médiation, sans principe de précaution. Primitive, fauve. Une errance dans la misère, puis quarante ans avec Joseph, prince déchu, avec qui elle fut « malheureuse comme des pierres ». Il disparaît, Rita est encore jeune, enfin libre. Tout est lâché. Les princes se succèdent. Enfin en pleine possession de sa vie, elle sait mettre en oeuvre les grands principes, avec un instinct et une audace toujours intacts : usus, fructus et abusus !

    Rita parle, chante et elle nous embarque dans sa quête éperdue d'un ultime flibustier, prince des mers, qui viendrait l'emporter sur une île ; aux trésors, bien sûr...

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  • Difficile de jeter l'ancre et de prendre les couleurs du pays de l'exil. Le pays d'avant on ne le choisit pas, mais il reste à jamais celui de ses origines.
    Dans Quand les tableaux se mettent à tomber, l'exil est raconté dans un style émouvant et intime qui ne ressemble à aucun autre : autobiographie, fiction, document historique se mêlent pour dire avec une vérité poignante, et parfois crue, les errements et les incompréhensions d'une petite fille devenue adolescente.
    Galilea, oiseau tombé du nid trop tôt, cherche un sens à la décision soudaine de ses parents d'émigrer en France. C'était en 1951, alors que l'Italie était une jeune république avec un développement économique balbutiant. En France, les grands travaux offraient quant à eux un avenir prometteur...
    Un récit qui atteint toute sa plénitude lorsque la voix de Galilea, désormais adulte, fait écho à la voix de son enfance, en apportant un éclairage vériste sur cette terrible rupture.
    Tous les événements, les lieux et les personnages sont authentiques. Certains noms ont été volontairement changés.

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  • Fils d'alcool

    Cédric Sueur

    • Thot
    • 25 Avril 2012

    Contraire. » Et pourtant?Tout a commencé avec le décès de sa mère dans un accident de voiture, puis la mort du chien, la perte de l?amour, la perte du travail. Un, deux, trois verres, puis une et deux bouteilles par jour et le cercle vicieux qui s?enclenche, cette vipère qui se mord la queue.
    J?ai vécu dans le sang, l?alcoolisme et les hallucinations. J?ai tout fait pour l?aider et pourtant elle a toujours rechuté. Des bons moments entrecoupés de crises d?épilepsie, de pulsions morbides. Et puis j?ai chuté à mon tour. La marijuana rythmait mes journées, l?ecstasy mes week-ends. Nous avons failli nous en sortir, j?y ai cru quelques années. Sous la forme d?un journal intime, voici notre histoire.
    /> L?histoire d?une mère et de son « fils d?alcool ».

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  • C'est fort partout

    Atikin

    • Thot
    • 8 Décembre 2011

    C'est fort partout retrace les périples d'une artiste française au Cameroun. Parce que son quotidien est devenu pesant, parce qu'elle a besoin d'un vent nouveau, Atikin se lance dans un projet fou : monter une double exposition, de part et d'autre de la Méditerranée, avec un artiste camerounais qu'elle ne connaît pas. Dans son journal de bord, elle note tout : les rencontres, les différences culturelles et les mille détails (qui n'en sont pas) du quotidien la beauté des tissus, la bouillie de maïs et le poisson braisé, le chant des oiseaux, l'odeur des arbres. Découverte de l'autre, redécouverte de soi ce voyage va changer la vie de l'artiste.

  • Peu après la naissance de mon premier enfant je quitte mon emploi de secrétaire-comptable pour me consacrer à ma famille et aux autres. Le temps passe, les enfants grandissent... Retravailler me plairait. Mais les chiffres ont désormais perdu tout intérêt à mes yeux alors que s'affirme en moi le besoin d'aider mes semblables. Cette volonté me conduira vers un métier mal connu, mal reconnu et pourtant unique en son genre : "Aide à domicile". L'envie d'en savoir plus sur cette profession vous tente ? Alors laissez-vous entraîner dans quelques-unes de mes missions. Venez faire la connaissance de Marthe, André, Henriette, Roger... et d'autres. Au travers de situations vécues vous partagerez mon lot quotidien d'émotions en tout genre, de sentiments pas toujours avouables mais quand même avoués ! L'amour et l'humour étant de la partie, ne résistez pas... suivez-moi !

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  • Autopsie du silence

    Serge Sommer

    • Thot
    • 29 Octobre 2010

    Mon père a quitté la maison lorsque j'avais 8 ans. Ma mère était aimante et étouffante. À l'âge de 17 ans, elle me présenta un ancien copain à elle, qui se révéla être mon véritable père... Peu après nos retrouvailles nos liens se dissipèrent de nouveau, je sombrai dans l'alcool et la drogue. Ma vie fut une succession d'événements à la fois marquants et formateurs : ma rencontre avec la femme que j'épouserai, le rejet de ma belle-famille, la naissance de mes enfants, l'alcool toujours, un déménagement, un nouveau départ, la recherche de mon vrai père pour me réconcilier avec lui, la révélation de son homosexualité et de sa séropositivité, la rencontre avec ma grand-mère paternelle qui décèdera trois semaines plus tard, comme si elle m'avait attendu...

    Autopsie du silence est un témoignage peu banal d'une tranche de vie à travers les silences et les non-dits, l'abandon et la solitude, l'alcool et la drogue, les peurs et les coïncidences, la recherche d'idéaux et la quête de reconnaissance.

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  • Ce n'est qu'à l'aube de mes vingt-trois ans que le verdict tomba. Ni mes amis, ni ma famille ne se prononcèrent, mais le psychiatre, docteur Rivoire : « Vous souffrez très certainement de troubles de l'humeur, une maladie plus connue sous le nom de maniaco-dépression. » Une jeune femme atteinte de bipolarité se souvient de sa première crise maniaque, et de la violence de l'hospitalisation en psychiatrie qui s'en suivit. Excès d'absence, journal d'une bipolaire relate avec une grande sincérité et beaucoup de justesse le parcours de Laurence, cette jeune fille à l'avenir prometteur qui devra, face à sa pathologie psychique, faire preuve d'un courage démesuré pour recoller les fragments de personnalité disséminés çà et là, au gré de la folie.
    Ce récit autobiographique met en lumière un sujet tabou, la bipolarité, une névrose psychique qui alterne des périodes de vie euphoriques et des périodes noires. Laurence Filet témoigne de ce mal qui l'habite sans se mentir ni taire sa douleur.

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  • Les ombres du destin repose sur des faits réels. Il raconte, avec authenticité, la vie à la campagne entre 1868 et 1934, dans le sud-Charente. Après une enfance à l'orphelinat, Cyrille découvre la campagne chez ses nouveaux maîtres, Natholie et Marcellin. Il apprend le dur travail de la ferme mais aussi les plaisirs de la vie en famille : il part avec Marcellin à la chasse aux lièvres, participe à la fabrication des charbonnières et aux veillées nocturnes entre voisins, il écume, au fil des saisons, les fêtes de village et les foires aux animaux... Jusqu'à ce jour inoubliable où Cyrille rencontre le véritable amour sous les traits délicats de la jeune Marie. Pourtant, le cours de sa vie, une nouvelle fois, va se couvrir d'ombres. Entre les disparitions mystérieuses, les crimes crapuleux et la pauvreté toujours menaçante, Cyrille va devoir se battre. Malgré sa force de caractère et son immense courage, pourra-t-il surmonter les dures épreuves qui assombrissent son horizon ?

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  • Le porteur de lune

    Alicia Cau

    • Thot
    • 2 Mai 2013

    À 31 ans, la vie de Juliette s'effondre. Elle bascule dans une crise de bouffée délirante qui la conduit en hôpital psychiatrique pendant quatre mois. Elle perd son fils, Jonathan, qui est placé dans une famille d'accueil. Le porteur de lune raconte la vie de Juliette après son hospitalisation. Elle s'est stabilisée mais malgré tout elle reste submergée par son passé, ses peurs, ses doutes et son désespoir. Juliette revit, par l'écriture, son parcours quotidien, ses combats pour vivre malgré l'absence de son fils. Juliette est une femme fossilisée dans le chagrin et pourtant empreinte d'une immense force de vie. Ce livre parle d'un combat, celui de vivre ou de se laisser mourir de chagrin. Tout au long de ce roman, parfaitement rythmé par une succession de courts chapitres, nous plongeons peu à peu dans l'intimité profonde de Juliette, son passé, son présent et ses rêves d'avenir. L'espace-temps se distord sous la plume de Juliette. Son histoire nous emporte au coeur de la tempête : son combat pour récupérer son fils, sa relation tumultueuse aux autres et à Laurent, un homme à la fois violent et rongé par la culpabilité. Juliette lutte contre elle-même, contre le mal qui l'habite. Pour elle, l'écriture est un choix, une volonté, une décision. L'écriture est son salut.

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  • Le berceau

    Corie

    • Thot
    • 30 Juillet 2007
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  • L'enfance volée

    Muriel Baudson

    • Thot
    • 29 Juin 2007
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  • Guerres d'enfance

    Michel Rostaing

    • Thot
    • 29 Novembre 2006

    En 1939, à Lyon, lorsque s'achève la guerre d'Espagne, un gamin de neuf ans suit, chaque soir, en sortant de l'école, « les nouvelles du monde », que commente son père. À la fin de l'été, la guerre éclate. Il ira un an dans le Beaujolais où il assistera à la débâcle succédant à « la drôle de guerre ». Du collège Matheysin, pays d'origine de ses parents, il se rendra en Algérie. Interne au lycée d'Oran, il sera libéré par les soldats américains. Rejoignant sa famille au Sahara, il découvrira un monde différent et l'adolescence... Il tient la chronique des conflits en cours entremêlée à celle de ses souvenirs, la Libération, l'armistice, Hiroshima...

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  • En 1984, le Marocain Saïd Aouita remporte la médaille d'or des Jeux olympiques de Los Angeles. Loin, très loin du continent américain, dans un quartier sensible de Belleville-sur-Saône, Kader Khaldi se plaît à s'imaginer devenir un jour l'un de ces champions olympiques. Quelques semaines auparavant, du haut de ses treize ans, Kader voit le film Comme un homme libre, l'histoire de Larry Murphy, un détenu à perpétuité qui va devenir, grâce à son talent de coureur à pied, un symbole d'espoir et de liberté pour tous ses codétenus. La nuit, dans sa chambre, Kader n'arrive pas à dormir, ses pensées se bousculent et son âme s'évade en courant vite. Très vite. Vers des rêves remplis de victoires. Kader considère la course comme un passage vers l'espoir et la libération intérieure. Lui qui côtoie une jeunesse en mal de reconnaissance et qui n'a d'autre choix que de vivre, au quotidien, une délinquance de plus en plus marquée. Courir, oui, et pourquoi ne pas courir pour s'évader spirituellement de cette prison mentale qu'était devenue sa vie de quartier ?

  • Petit bonhomme lance son boomerang sans savoir où il va tomber. Cependant, il le lance en essayant de prédire sa trajectoire le plus précisément possible. Avec de la naïveté on peut faire de grandes choses, se dit-il. Qui sait, peut-être qu'un jour il reviendra dans ses mains ? Petit bonhomme sait qu'il peut y parvenir, mais il sait aussi qu'il lui faudra du temps. Plus ou moins de temps. Et à ce moment-là ? Il le relancera, encore et encore, essayant d'améliorer son geste. Si le boomerang tombe à terre, alors il ne pourra que mieux faire le coup suivant. S'il le rattrape, il expérimentera d'autres mouvements, plus haut, plus bas, plus à gauche ou plus à droite. De la main gauche même s'il est droitier. Et pourquoi ne pas tester les yeux bandés ? Petit bonhomme a du temps. Plus ou moins de temps. Sa vie, c'est comme un boomerang.

    Petit bonhomme voulait juste son boomerang... est un roman initiatique, récit d'enfance et d'adolescence d'un jeune homme qui se construit peu à peu à travers les épreuves de la vie. Dans un style fluide, l'intrigue authentique, presque universelle, se veut suffisamment convaincante pour faire écho au vécu intime de chaque lecteur.

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  • La Béatitude de la tortue est le récit d'un voyage. En 1981, parcourir l'Inde était encore une aventure. On y croisait de drôles de gens, certains assez connus comme Krishnamurti, Mâ Anandamaye ou Vijayananda, et d'autres, inconnus ou anonymes, comme ce cireur de chaussures méditant sur le silence au coeur de la gare la plus bruyante du monde, ou comme ces prêtres provoquant, par leurs prières, le lever du soleil.
    Mais le personnage le plus paradoxal de ce récit reste l'Inde, un pays hallucinant et fascinant, qui ressemble au nôtre, mais où rien ne fonctionne de la même manière.
    C'est une suite de coïncidences qui va mettre notre narrateur, venu en Inde pour s'initier au yoga et à la méditation, sur la piste d'une mystérieuse transcription en sanskrit intitulée La Béatitude de la tortue. Les six textes, qui abordent les fondements du yoga, sont dispersés à travers l'Inde. Cette enquête devient vite une quête singulière au travers d'un véritable labyrinthe : de Darjeeling à Lucknow, de Bombay à Madras, de Rishikesh au cap Comorin et de la périphérie de nous-mêmes vers notre centre.

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