Tchou

  • Si les noms, parce qu'ils sont l'asile des re^ves, sont les aimants du de´sir, comme l'e´crivait Marcel Proust, alors le nom d'Alexandrie est le mien, s'exclame Olivier Poivre d'Arvor dans une magnifique de´clara- tion d'amour a` la cite´ d'e´lection de grands conque´rants, artistes et e´crivains. Ses liens avec Lawrence Durrell et ses de´buts dans la diplomatie le conduisirent presque par hasard dans cette seconde capitale d'E´gypte, ville e´blouissante de l'Antiquite´, cite´ cosmopolite dans la premie`re partie du sie`cle passe´, grand port de la Me´diterrane´e aujourd'hui. De son lien intime tisse´ avec elle, Olivier Poivre d'Arvor tire un re´cit romanesque attachant et sensuel, entre fla^nerie nostalgique et ode vibrante a` son charme ve´ne´neux.

  • Sporade

    Jean Blot

    "Kaïros, si je t'écris, c'est pour te dire que depuis que je t'ai découverte, à cette heure de l'aube où le ciel se sépare des eaux, je ne suis plus jamais tout à fait seul".

    C'est à une île que Jean Blot déclare ainsi son amour. Une île grecque située quelque part dans la mer Egée, avec ses pêcheurs, ses rochers, ses oliviers, ses sources.

    Cette rencontre, dont il narre avec tendresse et humour les péripéties, a la gravité d'une révélation. À Kaïros, où le sourire des Dieux brille encore, le voyageur éboui ne rend pas seulement grâce à la beauté et à un antique art de vivre. Il ne tarde pas à reconnapitre dans l'accord des éléments et des hommes un pays qu'il portait enfoui en lui-même.

    Alors il s'arrête. Et dans le silence attentif de Kaïros, le lecteur entend à son tour le murmure du monde...

    À paraître
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