Rocher

  • Au coeur de ce récit, il y a l'enfance. Celle d'un petit garçon passant ses vacances chez Da, sa grand-mère, et accompagné de la chaleureuse vigilance de ses tantes. Un peu de fièvre, et le voici privé de jeux avec ses camarades. Alors il reste sur la terrasse de bois, à côté de Da qui se balance dans le rocking-chair, avec toujours une tasse de café à portée de la main pour les passants et les voisins. Le long des lattes de bois, l'enfant regarde les fourmis, les gouttes de pluie marquant le sol, regarde et écoute les adultes s'occuper et parler, respire les odeurs de la vie. Chronique des sensations enfantines, L'Odeur du café est un livre envoûtant, le récit d'un voyage au temps si fragile et si merveilleux de l'enfance.

  • Le Charme des après-midi sans fin, sans doute le livre de Dany Laferrière le plus autobiographique, nous conte une jeunesse haïtienne en une succession de brefs tableaux sur le cours des jours à Petit-Goâve. Manifeste d'amour adressé par l'auteur à Da, la grand-mère qui l'a élevé, mais aussi, sur fond de crise politique haïtienne, roman initiatique de l'adolescence, ce livre nous émeut par sa tendresse et sa justesse. "Les mères passent leur temps à venir voir si leur fille n'est pas dans les parages du port. Comme toujours, les mères n'ont aucune idée de la façon dont cela se passe. Car si un type veut embrasser une fille, tu peux être sur qu'il ne restera pas sur le port avec elle. Mais les mères n'ont aucune idée de la réalité." Par l'auteur de Pays sans chapeau et de Comment faire l'amour avec un nègre sans se fatiguer.

  • Terre d'ébène

    Albert Londres

    En 1927, Albert Londres embarque pour un périple de quatre mois dans les colo-nies françaises d'Afrique. Il a déjà écrit quelques articles sur les « petits blancs »de Dakar, mais s'engage cette fois dans une enquête d'envergure sur les pratiques des colons usagers de « moteur à bana-nes ». Il en rapporte un récit virulent, caustique, dont le lecteur sort tour à tour réjoui et atterré, dénonçant les milliers de morts survenues au nom de l'exploitationdes forêts et de la mise en valeur du territoire.Par la violence de ses dénonciations, Terre d'ébène suscitera furieuses polémiques et démentis violents. « Notre métier n'est pasde faire plaisir, non plus de faire du tort, il est de porter la plume dans la plaie », écrit Albert Londres.

  • Bali, Java, en rêvant

    Christine Jordis

    • Rocher
    • 10 Janvier 2001

    " Au XIXe siècle, on évoquait volontiers "le mirage de l'Orient", crainte et fascination mêlées, fastes inouïs et cruauté sans pareil, et la jungle où rôdaient des forces incontrôlables, celles de l'instinct à l'état pur.
    Pour l'imagination fiévreuse d'un Occident malade de sa civilisation, l'Orient était un réservoir de mythes et de rêves. Je ne sais si cette idée de l'Orient s'est inscrite dans ma mémoire au fil de mes lectures, mais le seul mot de java, ou celui de Bali, agit sur une zone de mon esprit, qu'on pourrait appeler goût de l'évasion ou besoin de l'ailleurs, à la façon d'un puissant stimulus : le réel s'entrouvre, une ligne de fuite apparaît, percée, passage vers l'infini.
    Java, Bali, c'est bien plus qu'un voyage ou un pays à découvrir : un départ dans l'imaginaire, une incursion en terre de poésie. " Ce récit, où alternent rencontres et évocations de destins romanesques, constitue à la fois une suite d'aventures, une description précise de lieux et un guide à l'usage de tous ceux qui aiment à se dépayser.

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  • Histoire d'eaux

    Christian Dedet

    • Rocher
    • 13 Avril 2006


    un monde à part, le thermalisme ? une parenthèse dans la vie des cinq cent mille adeptes qui, chaque année, modèles de sagesse et de fidélité, prennent le chemin des sources ? la meilleure façon, pour nous, de nous ressaisir et de juguler nos maux, dans un siècle dont la fureur nous broie ? une chasse au bonheur ? intrigues et tragi-comédies, fols espoirs, ardente et éphémère vie des " couples de cure " : comme le divin marquis notait les infortunes de justine, on pourrait évoquer ici les malheurs de rosy ! car la ville d'eaux reste, de nos jours encore, le lieu privilégié oú se joue la comédie dont a si bien parlé guy de maupassant.
    " oh ! s'ils parlaient, ces médecins, quelles notes, quels documents merveilleux ils nous pourraient donner. " l'auteur relève le défi. il nous fait découvrir ce qui se cache de pathétique, bien souvent, sous des dehors ludiques, de férocement joyeux dans nos misères acceptées. comment, dans le cabinet feutré du démiurge, viennent se prendre tous les secrets de la station. un chant d'amour, enfin, cette histoire d'eaux.
    a l'auvergne des volcans et des horizons bleus. a ces reines des villes d'eaux - telles vichy ou aix-les-bains -, chargées de toutes les splendeurs et légendes d'autres époques, mais dont le charme ne cesse d'opérer. un médecin de cure revit sous nos yeux trente-trois ans de sa carrière, entre observation lucide, fantasmes et nostalgies, dans des décors felliniens.

  • Cracovie a vol d'oiseaux

    Sylvie Germain

    • Rocher
    • 11 Octobre 2000

    " Le plus ancien document mentionnant Cracovie date du Xe siècle.
    On le doit à un voyageur étranger, Ibrahim Ibn-Yaqub, marchand et savant juif venu du califat de Cordoue pour une mission, en l'an 965. Pour l'époque, ce voyageur venait des antipodes. Mais même un millénaire plus tard, quand on arrive dans une ville étrangère, on reste un peu " anti-podos " : on marche les pieds à l'envers, ou du moins pas tout à fait dans le même axe que ceux des autochtones ; on déambule, on s'égare en chemin, on flâne et on s'étonne d'un rien.
    Et ce qu'on dit du lieu n'est qu'un balbutiement, lequel va se fondre dans la rumeur de ce lieu. Rumeur tissée au fil des siècles, par des myriades de voix et de pas. De cette immense et confuse rumeur certaines voix se détachent, comme soudain s'envolent quelques oiseaux d'un bosquet bruissant de cris et de chants de milliers et de milliers d'oiseaux. Dans cette balade cracovienne, ce sont les voix de quelques poètes, par bribes, qui surtout tinteront hors de la rumeur ambiante et qui scanderont le tempo de la marche.
    "

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  • "A chaque pas vous vous rendez compte que l'on vit sur cet opulent territoire depuis des siècles. En haut, dans les vignobles qui tapissent les collines, comme en bas, parmi les oliveraies remplies d'arbres noueux, on sent l'odeur de l'antique." Ce classique de la littérature de voyage est écrit à la gloire des régions intérieures de la Provence - son histoire, son peuple, son architecture et ses paysages hauts en couleur, ainsi que son étrange et rude dualité. Qu'il s'agisse de dépeindre les grands monuments tels que le pont du Gard ou le palais des Papes, ou bien la campagne mélancolique qui inspira Van Gogh, qu'il nous remette en mémoire la sculpture exquise ornant l'encadrement d'une porte au fond d'une ruelle, la prose stimulante et évocatrice de James Pope-Hennessy nous met sous les yeux le décor provençal dans toute sa diversité. Et l'on découvre, entremêlés à ses souvenirs de voyage, des scènes empruntées à la passionnante histoire de la région et des pages à la mémoire de ses grands hommes, notamment Mistral, Mérimée, Zola et Cézanne. La Provence de James Pope-Hennessy n'est pas le pays ensoleillé et souriant de la légende, mais pour reprendre ses propres termes, inoubliables, " une contrée amère et féroce, pleine de violence et de léthargie, de perfidie et de gentillesse, pleine de toutes lescontradictions possibles, sous son soleil brûlant".

  • " Au port d'embarquement, face à la place Tiradentes, voici l'agitation coutumière de la fin de journée.
    On appareille en nombre, Belém en aval, Itaituba vers le sud par le Tapajos. Toutes ces lignes, tous ces ports de sortie ou d'arrivée, tous ces départs que j'enchaîne depuis six semaines. Je sais ce que je cherche, sur le port. Les odeurs du voyage. L'huile et la graisse de moteur, les vapeurs de gasoil, le fer des passerelles. Et après les odeurs, les images, le flux des passagers à l'embarquement, le va-et-vient des marchandises sur les épaules des caregadores, l'accrochage des hamacs aux crochets des poutrelles sous le toit des ponts.
    Puis ses bruits, sa musique hypnotique, son chant du départ répercuté sur tout le fleuve : les cris des adieux entre bastingage et quai, les coups de corne de brume aux postes de commandement. Combien de kilomètres, depuis que je parcours l'Amazone, le Solimôes, le Coari Grande ? Deux mille, deux mille cinq cents. J'en prends encore pour huit à neuf cents ce soir sur le Viagero IV ; escales à Monte Alegre vers minuit, Prainha six heures plus tard, Almeirim demain en milieu de journée.
    Or vend un très bon fromage de lait de bufalo, sur le pies d'Almeirim, ai-je souvenir. Suis-je un voyageur heureux ? Au-delà de mes espérances Rends-toi compte. Le fromage de bufalo sur le ponton d'Almeirim, et Macapa en bout de la ligne de mire. ".

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  • Joyeux et attachants, ces Souvenirs culinaires d'une enfance heureuse évoquent avec tendresse et poésie la vie quotidienne d'un pays qui n'existe plus.En se remémorant son enfance soviétique, Alice Danchokh brosse avec grâce et douceur le portrait d'une époque, dont le lecteur français ne sait rien. L'action se déroule dans les années soixante, au sein une famille de l'intelligentsia moscovite. L'évocation du quotidien de cette famille constitue le coeur du récit. Pour nous, l'URSS se résume aux privations, à la répression et au goulag. Or ce livre respire la joie de vivre, l'affection et la culture. Les plaisirs culinaires ajoutent au charme indéniable du texte, dont la lecture réjouit tout en faisant réfléchir.Professeur de français dans les plus prestigieuses institutions d'enseignement supérieur artistique de Moscou, Alice Danchokh est l'auteur de plusieurs livres à succès, parus en Russie. Souvenirs culinaires d'une enfance heureuse est son premier ouvrage publié en français.

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  • Une femme vient passer vingt-quatre heures à la rochelle.
    C'est un 24 octobre. elle est tout oeil, tout ouïe, toute mémoire. elle relie mille choses apparemment étrangères les unes aux autres : richelieu, un clochard, un éditeur, le bégonia, des passants, un serveur agile, un logis affligeant, chassériau, une rue commerçante, un hôtel tristounet, une enfant gracieuse, un caissier qui s'ennuie... les petites choses ont autant d'importance que les grandes, et d'ailleurs qu'est-ce qui est petit, qu'est-ce qui est grand ? l'humeur et l'amour donnent sens à tout.
    Béatrice, mais est-ce bien son nom ? décline les heures selon des sensations aussi mouvantes que la lumière et fait d'une navigation un peu ivre dans la ville un collier de notations que traverse la clarinette d'acker bilk. la vie swingue, le livre aussi. le soir, la passagère reprend le train pour bordeaux. dans le train, un homme. claire fourier choisit à nouveau un thème qui n'a l'air de rien. avec un regard d'entomologiste et une aiguille de dentellière elle analyse et tisse le fil d'une journée somme toute banale pour en extraire, de façon inattendue, les essences secrètes.
    Bernard noël écrit dans sa lettre : " c'est un goût traversant une ville. étrange sensation d'ouïes sans cesse puisant et transformant et associant. on est dans une respiration, on touche la substance d'une vie. "

  • La première édition de ce bref récit relatif aux salles des ventes au xviiie siècle, est parue sous le titre la confession du brocanteur, l'auteur y décrit avec esprit les moeurs des marchands qui usent davantage de la ruse dans leurs affaires que de leur jugement en matière de peinture...
    Plus de deux siècles après, les affaires du monde sont conduites en aveugle de la même manière, d'une rive à l'autre de l'atlantique et sur tous les océans les porte containers sillonnent le monde, la victoire de l'économie coïncide avec celle de l'art, mais cette fois l'aveuglement est tel que l'illusion s'aveugle elle-même, plus rien ne compte en dehors d'elle, et personne ne songe plus à en parler, " le crime est parfait " et les protagonistes participent vivement à leur propre naufrage.

  • En 2003, j'ai traversé la Chine en trains et cars. Étant entré dans le sud, j'ai vu peu à peu les fleurs s'ouvrir au rythme de mon voyage jusqu'aux abords de la Mongolie. J'avançais donc à la vitesse du printemps. Je raconte les surprises de ce périple tandis que je m'interroge sur la pensée chinoise : le confucianisme, le taoïsme, le yin et le yang qui suscitent chez nous des pâmoisons, le principe de mutation, le génie de l'écriture. Je le fais comme un amateur gourmand, avec l'espoir de transmettre des bribes de cette conception du monde si différente de la nôtre, mais dont il faut tenter de saisir l'esprit, c'est celui de la future grande puissance du XXIe siècle. Dans une préface à cette nouvelle édition, j'explique comment mon élan vers les spiritualités asiatiques est ma façon de rester fidèle à l'esprit d'universalité de la France.

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  • Pierre Mac Orlan, dans le Manuel du parfait aventurier, explique que l'aventure est une illusion, un mirage coloré à la géographie mouvante et protéiforme, hantée par deux types d'individus : l'aventurier actif et l'aventurier passif.
    " L'aventurier passif n'existe qu'à la condition de vivre en parasite sur les aventuriers de l'aventurier actif ". Le romancier d'aventures est à ses yeux la plus noble incarnation du premier type. Aussi tout au long de son existence s'est-il attaché à ces aventuriers passifs magnifiques que furent entre autres James Fenimore Cooper, Stevenson, Kipling, Melville ou Cendrars. Il leur rend de vivants hommages dans la série de préfaces (composées entre 1929 et 1963) réunies ici.

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  • Le passager

    William Cliff

    Le passager, fasciné par ce qui se passe à nos portes et dont personne ne semble se soucier, entreprend de voir par lui-même les choses depuis l'intérieur des terres de la défunte République démocratique allemande aux prises avec la nouvelle " unification sacrée " et nous en rend compte pas à pas.
    William Cliff, poète qui tout au long de son oeuvre a arpenté et interrogé inlassablement le monde, nous donne ici, après La Sainte Famille, son deuxième roman, issu d'une longue errance au coeur des anciennes terres de l'Est. " Un train pour Rostock était à quai. La machine, de fabrication soviétique, vrombissait sourdement. L'on siffla le départ. Le moteur à mazout se mit à gronder à toute force et entraîna le convoi vers l'ancienne Allemagne de l'Est.
    " J'essayais de voir l'endroit où le train franchit l'ancienne frontière. N'était-ce pas ici ? Où tout à coup le paysage n'offre plus rien qu'une grande lande ? Ici sans doute se dressaient les fameux miradors. Et ces longs poteaux de bois, tous les mêmes, avec une laide lampe à leur sommet couverte d'un disque noir, oui, je les reconnais, pour les avoir déjà vus jadis en allant à Berlin. Nous roulons sur le réseau de la ci-devant Deutsche Reichsbahn, on le remarque aux gares, aux signaux, à toute la pauvreté, toute la vétusté, la laideur du matériel et des maisons.
    Le paysage lui-même semble imprégné de quelque chose de triste, de négligé, d'irrémédiable. " "Les croupes lacustres de la Baltique", lit-on sur les atlas. En effet, nous n'avons plus ici la grande plaine alluvionnaire de la mer du Nord mais des renflements couverts de bouleaux et d'herbes sauvages ; la terre, dans ses commotions, quand elle fit la fosse qui s'appelle aujourd'hui la mer Baltique, a laissé des restes de ses mouvements : ces croupes, et aussi ces lacs nombreux, qui donnent quelque variété au paysage.
    " Le train s'arrête dans des villes aux noms tout à fait inconnus, villes qui, vues du train, font mal au coeur, et dont on a peine à imaginer quelle vie a été la leur pendant tout ce long temps, les longues quarante années de ce régime. "

  • Gisella

    Verheggen Jean-Pierr

    Que ce soit en princesse hatshepsout, à louxor, sur un dromadaire ; en reine de saba parcourant la grande garabagne namuroise ; en petite fille toscane dans son village natal de sorgnano di carrara ; en actrice, sensuelle et charnelle, du cinéma italien des années cinquante ou se consumant en cendrillon, petit tas de cendres, gisella fusani, qui est morte en septembre dernier au terme d'une longue et odieuse maladie, ne cesse de vivre dans ce bouleversant poème d'amour fou qui tente de nous la restituer telle qu'elle-même elle continue d'être : belle, infiniment douce et magnifiquement rebelle.

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  • Comment revenir à Singapour, littéralement la ville du lion ? Comment la réinventer ? Tant la ville d'aujourd'hui continue à maintenir, derrière le masque de verre de son ultra-modernité, la fiction de ses origines. Car la flotte
    maritime et aérienne de haut vol qui s'élance ou se déploie à grande vitesse depuis sa plate-forme imperturbable n'aurait jamais existé sans le rêve d'un homme, Stamford Raffles, l'Anglais qui, le seul, croisa peut-être dans le miroir
    de ce monde flottant le regard du lion originel. Pour faire osciller les couleurs de l'Union Jack, en ce 29 janvier 1819, sur l'île oubliée, avec en tête le projet d'y installer un comptoir marchand, il fallait en effet pressentir que Singapour
    deviendrait le point tournant d'un immense réseau d'échanges entre le Moyen Orient, l'Afrique, l'Inde, la Chine, le Japon, l'Australie. Homme d'horizons plus que d'arrivisme colonial, Raffles tente ce rêve d'une cohabitation bigarrée
    mais libérale - enfin débarrassée du long règne esclavagiste instruit par les Hollandais - entre Chinois, Malais, Anglais, Australiens et Eurasiens.
    Mais le rêve colonial dérive. Loin des réalités. Quand, en décembre 1941, l'aviation japonaise, après avoir anéanti un an plus tôt la base américaine de Pearl Harbor dans le Pacifique, lâche ses premiers raids sur la ville, le commandement britannique est dépassé. Et bientôt divisé. Aucune défense sérieuse n'avait été prévue pour Singapour tant l'Angleterre ne pouvait concevoir une revanche asiatique. Chute du rêve colonial. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, pauvreté et saleté défigurent Singapour sans compter les rivalités et les persécutions dont les Chinois sont victimes au premier chef pour cause de prospérité. Le récit de Claude Michel Cluny se consomme comme un cocktail exotique sur la terrasse d'une île tropicale à la fois spectacle et spectatrice, avec ses tentations à haute dose, ses anecdotes piquantes et surtout cette nostalgie de l'ailleurs qui en charge tout le mythe. Celui de l'Asie du sud-est dont Singapour serait un point névralgique, comme le
    catalyseur de mondes si différents mais attirés par la même destinée. Toujours au bord du mélange.

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  • "J'ai voulu dans ce livre raconter quelques-uns de MES GALOPS.
    « Jean-Louis Gouraud, le plus galopin des galopeurs. » Jérôme Garcin « Jean-Louis Gouraud, chevaucheur de rêves, rueur de feu, qui saute les méridiens comme de banals oxers et enchante la littérature de ses escapades poético-équestres. » Bernard du Boucheron « Le cheval est un dieu, l'équitation une religion et Jean-Louis Gouraud en est le pape. » Sylvie Brunel « Jean-Louis Gouraud est un galopin qui met son hyperactivité, son érudition et ses réseaux au service d'une noble cause : la défense du cheval. » Sylvain Tesson « Jean-Louis Gouraud mériterait d'être à son tour inscrit au patrimoine culturel immatériel de l'Unesco. » Bruno de Cessole « Dieu créa le cheval, puis, pour s'en occuper, il créa Gouraud. » Gilbert Comte Mais comment, après de tels éloges, ne pas être un peu MÉGALO ?
    "

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  • Un récit de voyage qui emmène le lecteur sur la route, à travers l'Ethiopie d'aujourd'hui, le deuxième pays d'Afrique par sa population qui comprend plus de 40 millions de chrétiens. Sac à dos, l'écrivain a voulu suivre le sillage d'aventuriers qui l'ont fasciné : Monfred, Guillebaud, Waugh...

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  • Branches septentrionale et orientale de la grande forêt celtique primordiale, s'étendant à travers la Belgique et le grand-duché de Luxembourg vers la profonde sylve germanique, les Ardennes ont toujours été le refuge des proscrits, des vaincus, des rebelles et des hérétiques - le lieu sacré où ils enfouissaient leurs trésors matériels et spirituels. Ces Ardennes oubliées ont ainsi gardé dans leur terre meurtrie par les guerres les cicatrices de notre histoire la plus secrète. Les quatre frères Aymon poursuivis par Charlemagne, la Vouivre, femme-serpent cousine de Mélusine, les Mérovingiens, Godefroy de Bouillon, les Templiers, les chevaliers teutoniques, Nostradamus, Louis XVI, Hitler et Patton sont quelques-uns des acteurs qui prouvent qu'en Ardenne, les vérités se décryptent à travers les légendes.

  • Partir.
    Pour " trouver son chemin ". Cheminer pour " se retrouver ". Pour donner du corps au voyage et du rythme à la méditation. Son bac décroché, 20 euros et un sac de riz en poche, c'est le rêve qu'a accompli Hadrien Rabouin, 17 ans, durant quatre mois et 1 300 kilomètres sur les routes de France, en compagnie de Camomille, une vache choisie au sein du troupeau de ses parents. L'aventure du jeune randonneur et de sa douce génisse a touché au coeur la France entière, suscitant une formidable vague d'attentions sur leur passage, entraînant jusqu'en Asie une médiatisation inattendue.
    A l'instar de l'écrivain Robert Louis Stevenson et de son ânesse Modestine sur les sentiers des Cévennes à la fin du XIXe siècle, sans doute leur voyage a-t-il réveillé en nous un désir partagé, celui de l'aventure libre et désintéressée.

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  • Toutes nos vies

    Stéphane Guibourgé

    • Rocher
    • 25 Janvier 2016

    Dans une succession de chapitres - de plusieurs pages ou de quelques lignes - un homme se raconte. Il reconstitue le puzzle de son existence. Son histoire et les histoires qui l'entourent. Il revisite ainsi à sa guise son passé, lève le voile sur son aujourd'hui.
    Une enfance douloureuse. L'amour, toujours, comme étendard.  Amour de ses enfants, amour des femmes, amour du ciel et du soleil. L'amour, ce beau souci. Malgré la maladie qui frappe la femme aimée.
    Message de la pénombre, qui tient du roman et du récit, célèbre, par delà les tristesses et les écueils, les bonheurs de l'existence, les femmes, les paysages, l'amitié ... Un texte d'émotion, de larmes retenues et de sourire. Un texte qui touche plein coeur.

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