Robert Laffont

  • Victime d'un AVC en janvier 2018, le philosophe relate, dans le journal qu'il a tenu durant ces quelques semaines, les conditions dans lesquelles sa maladie fut finalement diagnostiquée après les « ratages » de plusieurs médecins. Il évoque sa période d'hospitalisation, sa plongée dans un univers pareil à celui des « enfers ou des limbes », les réactions des vrais et faux amis à l'annonce de sa maladie : l'occasion d'un constat lucide et implacable qui ramène à la vérité des relations humaines.
    Dans une seconde partie intitulée « Une leçon d'anatomie », Michel Onfray revient sur ses autres expériences de la mort frôlée - l'infarctus qui l'a frappé à vingt-sept ans - et la disparition des proches : celle de sa femme Marie-Claude, qu'il a accompagnée durant ses dix-sept années de lutte contre le cancer, celle aussi de son père. « On nomme deuil cette chose-là, écrit-il. Elle est aussi mélancolie. » Après la disparition de sa compagne, l'auteur, confronté au « poids du chagrin, de la souffrance », révèle comment son propre corps s'est abîmé à force d'excès de nourriture et de médicaments, sollicité sans ménagement par une activité intellectuelle incessante... jusqu'à ce jour de janvier 2018 où il a été de nouveau foudroyé avant d'être sauvé de justesse.
    Ce livre, comme l'épisode crucial qu'il raconte, marque pour Michel Onfray, résolu à faire désormais « le deuil de sa mélancolie », un rite de passage entre deux périodes de son existence.

  • Notre-Dame

    Ken Follett

    « L'image de Notre-Dame en flammes m'a stupéfié et chaviré au plus profond de moi-même. Un bien inestimable mourait sous nos yeux. C'était aussi effarant que si le sol s'était mis à trembler sous nos pieds. » Ken Follett.
    Dans ce court récit, Ken Follett raconte l'émotion qui l'a étreint lorsqu'il a appris le drame qui menaçait Notre-Dame de Paris, puis revient sur l'histoire de la cathédrale, de sa construction au rôle qu'elle a joué dans le destin de la nation française. Il évoque aussi l'influence qu'elle a exercée sur l'écriture des Piliers de la Terre, certainement le plus populaire de ses romans.

    Les bénéfices de l'éditeur seront reversés à la Fondation du patrimoine.

  • Retour sur la légende de Percy Harrison Fawcett, le dernier explorateur victorien qui inspira le personnage d'Indiana Jones...

    De son vivant, Percy Harrison Fawcett avait acquis l'étoffe dun héros : il était mondialement connu et suivi par une presse avide dexploits. Sir Conan Doyle avait même créé Lord Roxton à son image dans Le Monde perdu. Considéré comme le dernier des grands explorateurs victoriens, Percy Fawcett était de ceux qui saventuraient dans des contrées du monde inconnues avec pour seul équipement une machette, une boussole et une ferveur quasi mystique. Passionné de découvertes, ce colonel âgé de cinquante-huit ans avait accompli de nombreuses missions à risque lorsqu'il engagea en 1925 une expédition au c½ur de l'Amazonie sur les traces d'une cité perdue. Il affirmait lui-même : « Si, avec toute mon expérience, nous ne réussissons pas, il n'y a pas grand espoir que d'autres y parviennent. »

    À cette époque, la jungle amazonienne est aussi mystérieuse que la face cachée de la lune. Mais Fawcett a la certitude quelle renferme un fabuleux royaume, une civilisation raffinée dotée dune architecture monumentale, où se seraient réfugiés les derniers Incas certitude renforcée par la découverte d'un manuscrit daté de 1757 à la Bibliothèque nationale de Rio de Janeiro. Accompagné de son fils Jack et dun ami, le colonel senfonce dans la forêt. Mais bientôt, lexpédition ne donne plus aucun signe de vie, laissant en suspens le mystère de la cité perdue.

    Pendant les soixante-dix années qui ont suivi, des dizaines daventuriers sont partis à la recherche de Fawcett et du chemin quil avait emprunté. Sans succès. Sa disparition, toujours énigmatique, a alimenté aux États-Unis toute une littérature populaire et dinnombrables films jusquà la fin des années 1950. Fasciné par cette histoire, David Grann, journaliste au New Yorker, décide en 2004 de livrer un éclairage critique et définitif : il se lance dans son propre voyage, sa propre quête au fond de la forêt amazonienne, sur les traces de Percy Fawcett. Des préparatifs à lexploration elle-même, en passant par létude de documents inédits, David Grann sinterroge sur la vraie nature de cette quête : sagit-il de clore le mystère de la disparition de Fawcett ou de confirmer lexistence de Z, la civilisation mythique qui lui a coûté la vie ?


    David Grann est né le 10 mars 1967 à New York. Collaborateur de plusieurs journaux comme le New York Times Magazine, le Washington Post, le Boston Globe ou le Wall Street Journal et ancien rédacteur en chef de The New Republic puis de The Hill, il exerce, depuis 2003, les fonctions de journaliste au New Yorker. Finaliste du prix Michael-Kelly en 2004, il est également l'auteur de deux courts polars, Le Caméléon et Un crime parfait, traduits et publiés en 2009 aux Éditions Allia. 


  • D'août 2016 à fin février 2017, Christian Clot a parcouru en solitaire les quatre milieux les plus extrêmes de la planète. Trente jours pour chaque traversée avec quinze jours entre chacune d'elles. Du désert Dasht-e-Lut en Iran aux monts Verkhoïansk de Iakoutie, des canaux marins de Patagonie à la forêt tropicale du Brésil, il est passé de + 6 0°C à - 60 °C et de 2 % à 100 % d'humidité, dans des conditions climatiques particulièrement hostiles et changeantes. Une aventure jamais réalisée auparavant pour étudier, avec une équipe scientifique, les capacités d'adaptation de l'humain.
    Aux côtés de Christian Clot, nous pénétrons des territoires aussi absolus que splendides en quête des réponses aux questions qui rythment ses pas : comment réagissons-nous face à des situations qui nous dépassent, lorsque les doutes, les peurs, les incertitudes prennent le dessus ? Lorsque nous nous sentons incapables d'agir, de trouver des solutions face à l'ampleur des difficultés, de la tâche à accomplir ?
    Ce sont les ressources - cognitives, physiologiques - dont dispose l'homme pour faire face à son environnement et aux crises qui sont explorées grâce à cette expédition. Mais d'autres notions bien plus vastes et difficiles à appréhender comme la motivation, l'envie, se révèlent au cours de l'expérience. Et s'il était tout simplement impossible de s'adapter sans s'émerveiller, se demande Christian Clot au fur et à mesure de sa marche ?
    Un voyage au coeur de paysages insolites mais aussi au coeur de l'humain face à lui-même.

  • Il était une fois... un petit garçon juif polonais, né à Varsovie quelques années avant le début de la Seconde Guerre mondiale. Chassé par le nazisme dans de lointaines Républiques de l'Union soviétique, il y a survécu, avec ses parents, pour arriver à Paris au tout début des années 1950. Destiné à une carrière de peintre, il va, de hasards en rencontres, devenir le romancier populaire que nous connaissons bien, et cet infatigable militant de la paix qui a toujours rêvé et n'a jamais renoncé.
    De son enfance à aujourd'hui, en véritable conteur, porté par une foi absolue dans le pouvoir du Verbe, de la parole, du dialogue, Marek Halter revient sur chaque étape de ce destin unique où l'on croise Staline, Ben Gourion, Golda Meir, Nasser, Sadate, Yasser Arafat, Peres, Perón, Che Guevara, Poutine, Jean-Paul II, le pape François... sans oublier les présidents de la République française avec lesquels il a toujours entretenu une relation particulière.
    Son incessant combat pour la paix au Proche-Orient, pour la liberté d'expression où qu'il faille aller porter le fer, mais aussi ses amitiés, ses amours, son passionnant partage de la culture juive... Dans une construction narrative émouvante où il s'adresse à Clara, sa femme et sa compagne de lutte pendant plus de quarante ans, décédée en 2017, Marek Halter nous invite à revisiter, à travers son propre « voyage », presque un siècle d'Histoire.

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  • Pour approcher, visiter, comprendre un lieu, qu'y a-t-il de mieux que de découvrir ce que les grands auteurs ont pu en dire ? Laissez-vous surprendre par les textes consacrés aux plus belles cités du monde, puisés dans les récits de voyage, correspondances et autres carnets de route des écrivains-voyageurs.

    Si belle, la Sicile a au cours des âges été convoitée par toutes les grandes civilisations méditerranéennes qui ont tour à tour enrichi ses villes et ses villages, disséminant églises et fontaines, théâtres et palais, et créant ainsi la superbe mosaïque architecturale qu'elle est aujourd'hui.
    Sillonner la Sicile, se rendre à Palerme et Taormine, Savoca, et Syracuse, c'est se prêter à une large chasse aux trésors ponctuée de films culte, de farniente, d'art byzantin et de mythologie grecque.

    « La vue de la Sicile, à la hauteur de Palerme, nous frappa d'admiration. Ce n'est ni la Syrie ni la Grèce ; c'est plutôt l'Afrique, quelque chose de torride et de gigantesque, donnant l'idée de l'indomptable et de l'inaccessible. » Ernest Renan.

  • Pour approcher, visiter, comprendre une ville, qu'y a-t-il de mieux que de découvrir ce que les grands auteurs ont pu en dire ? Laissez-vous surprendre par les textes consacrés aux plus belles cités du monde, puisés dans les récits de voyage, correspondances et autres carnets de route des écrivains-voyageurs.
    Barcelone brille par son ambiance, sa chaleur, sa richesse culturelle... Symbole de l'art de vivre à l'espagnole, elle a souvent inspiré les écrivains, qui ne se sont jamais lassés de monter et descendre ses marches sous un soleil ardent, ni d'arpenter ses ruelles colorées, bruyantes, vivantes ! Échappez-vous vers la capitale catalane à travers les textes de Cervantès, Stendhal, Théophile Gautier, Narcís Oller ou encore Federico García Lorca : vous voyagerez en bonne compagnie.
    « Toute l'essence de la grande Barcelone, la Barcelone éternelle, incorruptible, se trouve dans la Rambla, cette rue qui possède une face gothique, où l'on entend des fontaines romaines et des luths du XVe siècle, et une autre plus bigarrée, cruelle, insensée, où l'on voit un vol nocturne de lèvres maquillées et de rires au petit jour. » Federico García Lorca.

  • Pour approcher, visiter, comprendre une ville, qu'y a-t-il de mieux que de découvrir ce que les grands auteurs ont pu en dire ? Laissez-vous surprendre par les textes consacrés aux plus belles cités du monde, puisés dans les récits de voyage, correspondances et autres carnets de route des écrivains-voyageurs.
    Déroutante par sa beauté, oscillant sans cesse entre authenticité et modernité, surprenante par son énergie mais aussi touchante par sa mélancolie, Lisbonne invite au voyage. Ses ruelles, aussi sinueuses que mystérieuses, et ses artères magistrales ont charmé nombre d'écrivains. Andersen, Saint-Exupéry, Mann, Queneau et bien d'autres ont salué le charme et l'éclat de la si métissée capitale portugaise. Envolons-nous pour Lisbonne... sur un air de fado !
    « Quand en décembre 1940 j'ai traversé le Portugal pour me rendre aux États-Unis, Lisbonne m'est apparue comme une sorte de paradis clair et triste. » Antoine de Saint-Exupéry.

  • Nommé en 1949 attaché de presse à l'ambassade de Sa Très Gracieuse Majesté britannique à Belgrade, Lawrence Durrell va y rester trois ans. Trois ans durant lesquels il observera tel un entomologiste le petit monde de la vie diplomatique. Tandis que la Yougoslavie tremble de peur sous la main de fer du maréchal Tito, les gaffes s'accumulent autour du narrateur : les coquilles foisonnent dans le Central Balkan Herald - un quotidien qui n'est jamais parvenu à rattraper un retard de vingt-quatre heures sur l'actualité -, le train des délégations étrangères se mue en convoi de la mort, la fête champêtre finit en naufrage, les repas cuisinés à l'ail virent à l'incident diplomatique...
    Dans ce bouquet de chroniques, il n'y a que du tordant, du loufoque et de l'impertinent. Et quand elle est britannique, l'impertinence est sans limites.

  • La Ville Lumière est l'une des métropoles les plus visitées, les plus fantasmées au monde. Symbole de la culture française, écrin d'un développement intellectuel et artistique rare, Paris fascine les écrivains, qui n'ont eu de cesse de vouloir la représenter dans leurs oeuvres. E. E. Cummings, Graham Greene, Henry James, Richard Yates, Horace Walpole, Dino Buzzati, mais aussi Rousseau, Aragon, Zola... tous ont puisé dans les richesses de la ville leur inspiration. Arpentons donc ses rues, visitons ses musées, admirons ses monuments avec eux : ils n'en seront que plus beaux.

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  • « Il n'y a rien de si affreux que les rues de Londres ; elles sont très malpropres ; le pavé y est si mal entretenu qu'il est presque impossible d'y aller en carrosse et qu'il faut faire son testament lorsqu'on va en fiacre. » Si Montesquieu prenait toutes les précautions possibles avant de s'aventurer dans les rues pavées de Londres, si Chateaubriand déplorait de s'y trouver « plongé dans un gouffre de vapeur charbonnée, comme dans une des gueules du Tartare » et si le climat a inspiré plus d'un mot ironique, chez Théophile Gautier notamment, d'autres, comme Verlaine, ont sublimé la capitale britannique pour nous éblouir de leurs escapades à travers ses promenades immenses et ses délicieux squares.
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    « Un dimanche d'été, quand le soleil s'en mêle, / Londres forme un régal offert aux délicats : / Les arbres forts et ronds sur la verdure frêle, / Vert tendre, ont l'air bien loin des brumes et des gaz, / Tant ils semblent plantés en terre paysanne. / Un soleil clair, léger dans le ciel fin, bleuté / À peine. On est comme en un bain où se pavane / Le parfum d'une lente infusion de thé ».
    Verlaine

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    Malgré la concurrence d'autres cités tentaculaires, New York conserve un extraordinaire pouvoir de fascination. Écrin d'un développement intellectuel et artistique rare, cette ville pose en véritable muse pour les écrivains du monde entier. Walt Whitman, Edgar Allan Poe, Francis Scott Fitzgerald, Arthur Miller, Richard Yates, Tom Wolfe, Michael Chabon, Colm Tóibín... : du vieux New York au New York clinquant d'aujourd'hui, tous entraînent le lecteur dans le tempo trépidant d'une ville qui n'a cessé de changer de visage, sans jamais perdre de son attrait.

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    Séville, admirée par les écrivains, brûle d'une vitalité débordante. Le flamenco sévillan crée l'effet d'un sortilège, ses chants et ses danses emplissent les airs. Les taureaux et les matadors s'affrontent sans répit, tandis que sa cathédrale fait de l'ombre aux autres cités espagnoles et que les fresques mauresques couvrent la ville de leurs ornements. C'est toute l'étendue de cette passion que des écrivains tels que Théophile Gautier, Prosper Mérimée ou encore Maurice Barrès explorent dans ce florilège.

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    Si Voltaire, ami de Frédéric II de Prusse, fut enthousiasmé par son séjour à Berlin, qu'il décrit en termes élogieux dans ses lettres, Chateaubriand ou Jules Laforgue s'y ennuient profondément et passent le temps en écrivant, pour notre plus grand plaisir. Quant à Théophile Gautier, abreuvé des Contes fantastiques d'Hoffmann, il ne peut qu'être déçu de ne pas y trouver du brouillard, des fantômes ou le diable en personne, que le lecteur croisera néanmoins dans cette promenade à travers le Berlin prussien.

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    D'après Chateaubriand, « on entre dans Naples presque sans le voir, par un chemin assez creux ». Sans doute n'a-t-il pas emprunté le bon, car l'entrée est « grandiose » aux yeux de Stendhal. Tandis que Sade s'étonne du manque de goût dont témoigne le Napolitain, un siècle plus tard Dumas s'en réjouit : c'est qu'il se contente de peu de chose.
    Maupassant, Zola... : nombreux sont ceux qui ont vanté les rues étroites de Naples, ses femmes, ses enfants sur les balcons, penchés pour étendre le linge, à découvert toujours, car à Naples on vit dehors.

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  • « Ceux qui n'ont pas vu Moscou ne peuvent dire avoir vu la Russie... » Si ce ne sont pas les monuments de la ville qui ont inspiré ces mots à Casanova, les voyageurs illustres qui l'ont visitée sans négliger le Kremlin, ses églises aux coupoles dorées, ses palais, s'accordent à dire que Moscou est la « vraie capitale » de la Russie, une « Byzance de terre ferme », une « fantastique Bagdad », une « Rome asiatique » : l'Orient tel qu'on le rêvait. Au grand plaisir du lecteur, Mme de Staël, Dumas, Gautier dressent le tableau vivant d'une ville-musée.

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  • Philippe Meyer a le goût d'y aller voir de près. Son désir de raconter est aussi vif que son appétit de comprendre. Il a donc repris la route, le train, l'avion et même le vélo électrique pour aller dans des campagnes, des villages, des petites villes dont il ne savait presque rien, et nous non plus ; mais des gens rencontrés au hasard, qui avaient vus d'autres gens, lui avaient donné envie d'en apprendre davantage.
    Les étapes du voyage ne sont pas les endroits les plus télévisés. Personne ne sait situer le Carladez, à part les patrons de bistros. Où se trouve exactement l'île de Groix ? De Tulle, on sait Chirac et puis Hollande, mais quid de cette ville complexe ? Épinal n'est pas du tout une préfecture endormie, elle a connu un magicien et on y déguste la meilleure tête de veau possible. Qu'est-ce qui anime les irréductibles Gascons de Vic-Fezensac, arc-boutée sur sa féria et son festival de musique afro-cubaine ? Et le Louvre installé à Lens, comment est-ce arrivé et qu'est-ce qu'il y apporte ?
    Voilà le livre d'un écrivain-sociologue-journaliste dont le fil conducteur est l'empathie, le besoin affectif de faire des rencontres le plus loin possible. C'est un " flâneur salarié " dont la force est d'ignorer la hiérarchie entre les quidams et les importants.

  • Shanghai, " comme un décor de science-fiction au fond d'un aquarium " : la vision sophistiquée et épurée de Bettina Rheims, la plume vivante et vagabonde de Serge Bramly saisissent et racontent la métropole extrême-orientale.
    Shanghai fascine comme New York, dans les années 60, fascina : forêt de gratte-ciel, dynamisme et créativité incomparables - un monde nouveau. Mais Shanghai, c'est aussi la fusion surprenante de traditions millénaires et d'une modernité effrénée - un monde en soi. Plus de 200 photographies de Bettina Rheims, accompagnées d'un texte de Serge Bramly, restituent la magie de ce monde avec un regard d'artiste. Le contraste entre ces deux visions, mouvementée et immobile, plongeante et extérieure, est une très belle expression du mystère et de l'énergie de Shanghai.
    En l'honneur d'une ville unique et fascinante, un livre d'art qui est lui-même un objet d'art.
    Emballé comme un bonbon chinois, une couverture moelleuse, ce livre, conçu par Bettina Rheims, est en lui-même une luxueuse invitation au voyage. Un écrin parfait pour des photographies raffinées et subtiles comme la beauté de Shanghai.

  • Sonia et alexandre poussin ont entrepris de remonter l'afrique à pied, du cap de bonne-espérance au lac de tibériade.
    Trois ans de marche le long de la vallée du rift en afrique de l'est, pour refaire symboliquement le premier voyage du premier homme, de l'australopithèque à l'homme moderne.
    Dans ce volume qui retrace les sept mille premiers kilomètres de leur périple, du cap au kilimandjaro, ils nous font partager une afrique intime. ces aventuriers ont affronté le soleil implacable de la brousse, les attaques d'animaux sauvages, les déserts et les jungles.
    Seuls, à l'aventure, sans sponsors ni logistique, partageant le dénuement de leurs hôtes, ils nous parlent à chaque page de la générosité et de l'enthousiasme de ces hommes et ces femmes qui peuplent la terre d'afrique. jour après jour, sonia et alexandre sont devenus un peu plus africains.

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