Rivages

  • Dans une odyssée cycliste à travers une Europe à la dérive, le long du Danube et de ses paysages époustouflants, Emmanuel Ruben compose un portrait fort et sensible de la mosaïque européenne. À l'été 2016, Emmanuel Ruben entreprend avec un ami une traversée de l'Europe à vélo. En quarante-huit jours, ils remonteront le cours du Danube depuis les rives de la mer Noire jusqu'à sa source de la Forêt-Noire. D'Odessa à Strasbourg, ils parcourront 23 degrés de longitude, 6 degrés de latitude et 4 000 km. Ce livre-fleuve est inspiré de cette épopée à travers les marécages du delta du Danube et les steppes eurasiatiques d'Ukraine, les vestiges de la Roumanie de Ceausescu, le rougeoiement des plages bulgares au crépuscule, les défilés des Portes de Fer en Serbie, les frontières hongroises hérissées de barbelés... En choisissant de suivre le fleuve à contre-courant, c'est l'histoire complexe d'une Europe qui se referme que les deux amis traversent. Mais, dans les entrelacs des civilisations déchues et des peuples des confins, affleurent les portraits poignants des hommes et des femmes croisés en route, le tableau vivant d'une Europe périphérique et contemporaine. Dans ce récit d'arpentage, Emmanuel Ruben poursuit en cycliste, en écrivain, en géographe, en homme tout simplement, sa « suite européenne » initiée avec «La Ligne des glaces» et explore la géographie du Vieux Continent pour mieux révéler toutes les fictions qui nous constituent.

    1 autre édition :

  • Cent vingt pèlerins furent recensés en 1982 à compostelle mais en 1999, dernière année sainte compostellane du millénaire, ils furent plus de cent cinquante mille.
    Qu'est-ce qui, aujourd'hui, peut bien pousser un individu à marcher jour après jour et dans des conditions parfois difficiles vers le lieu présumé de l'inhumation de l'apôtre jacques le majeur ?
    Cette question, jean-claude bourlès se la pose depuis des années qu'il sillonne les mille six cents kilomètres d'un chemin prenant sa source au puy-en-velay. après retours à conques et le grand chemin de compostelle, il interroge surtout les autres, les pèlerins mais aussi des témoins privilégiés : agriculteurs, commerçants et tous ceux laïcs ou religieux, qui voient se succéder les " passants de compostelle " et parfois les accueillent dans les gîtes, auberges ou refuges jalonnant leur itinéraire.

  • Chaque année depuis plus de trente ans, Kermit Lynch sillonne le vignoble français. Caviste et distributeur californien réputé, amoureux fervent de nos terroirs et farouche défenseur de la qualité, il nous entraîne dans ses aventures avec tout son humour et son franc-parler, qu'il s'agisse de déguster de grands vins ou de faire la connaissance de truculents personnages.

  • Après ses deux inénarrables séjours chez les dowayo du cameroun, nigel barley s'en va explorer un petit coin d'indonésie, l'île de sulawesi (célèbes), avant de recevoir dans la vénérable institution qui l'emploie, le british museum, quelques-uns des turbulents amis qu'il s'est faits là-bas.
    " qu'il s'agisse du pilotage du cheval indonésien, du freudisme dans ses rapports avec le combat de coqs ou de la meilleure façon de traverser les rues à djakarta, il y a des bonheurs pas tristes du tout sous les tropiques. " jean-louis ezine, le nouvel observateur.

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  • Un document inédit unique en son genre, échevelé, insolite, et d'un humour délicieusement british, sur les Beatles et sur les Sixties. 

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  • La romancière anglaise Vita Sackville-West (1892-1962) inspira à Virginia Woolf le personnage androgyne d'Orlando. Mais elle eut aussi un mari écrivain et diplomate, Harold Nicolson, et c'est avec lui qu'au milieu des années 1920 elle décida de suivre, au sud-ouest d'Ispahan, une ancienne piste de montagne fréquentée par les caravanes et empruntée jadis par Alexandre le Grand pour gagner l'Inde. À dos d'âne et en voiture, le truculent périple du couple sera émaillé de scènes de ménage, Harold ne perdant pas une occasion d'accabler de reproches cette épouse qui l'a emmené se perdre au milieu des nomades.

  • La transfiguration romanesque d'une vie, la fusion artistique d'une critique sociale et politique dans une prose inspirée et jouissive.

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    1 autre édition :

  • Entre la fin de l'année 1922 et le début de l'année 1923, fraîchement acquis à la célébrité, Albert Einstein, accompagné de sa femme Elsa, entreprend un voyage qui le mena du Japon à l'Espagne en passant par la Palestine. Il couche ses impressions sur des carnets longtemps restés inédits. La poésie qui s'en dégage montre combien leur auteur était loin d'être un simple être de science. Les réflexions sur la science, la philosophie, l'art et la politique côtoient ses impressions et ses observations amusées sur les pays qu'il traverse et les évents qui jalonnent son parcours : de la conférence inaugurale de l'Université hébraïque de Jérusalem, à une «garden party» organisée par l'impératrice du Japon en passant par une audience auprès du roi d'Espagne et les rencontres de compatriotes égarés en terres étrangères.

  • Voyages en Alaska

    John Muir

    • Rivages
    • 14 Janvier 2009

    Cela peut paraître incroyable, et pourtant le naturaliste écossais John Muir (1839-1914), pionnier de la défense de l'environnement et père des parcs nationaux américains, a bel et bien exploré l'Alaska sans armes ni équipement, avec pour survivre du pain sec et du thé. II n'en a pas moins découvert entre autres Glacier Bay et l'extraordinaire glacier qui porte aujourd'hui son nom. Seules l'intéressaient, disait-il, l'écoute et la préservation du " chant du monde ". De là le ton unique de ce livre d'aventures insensées parmi les loups et les derniers Indiens libres du Wilderness. Un enchantement pour tous ceux que fascinent les paysages du Grand Nord.

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  • Après «Né au bon moment »qui évoquait sa jeunesse et ses débuts en littérature, David Lodge poursuit son exploration personnelle en se penchant sur l'apogée de sa carrière d'écrivain et d'universitaire de 1976 à 1991. Avec un regard tendre empreint de pudeur, et une drôlerie inimitable, notre britannique préféré se raconte. Le lecteur a l'impression de pénétrer dans les coulisses des romans du grand Lodge. 

    1 autre édition :

  • Claudio Magris a depuis longtemps le goût, dans ses voyages, de s'écarter des sentiers battus pour cueillir l'inattendu et souvent le ténu, une façon bien à lui de feuilleter le grand livre du monde qui sans cesse lui donne matière à réfléchir, à s'émouvoir, à vivre enfin - et à écrire, bien sûr, puisque pour lui les deux sont inséparables. En 2003 et 2004, il a visité la Chine, le Vietnam et l'Iran, creusets de très anciennes civilisations et aujourd'hui théâtres d'importantes mutations politiques et historiques.

    Traduction de Jean et Marie-Noëlle Pastureau.

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  • Mais qui est donc cette mystérieuse ti-puss qui, dans les années 1940, accompagne l'une des voyageuses les plus étonnantes du xxe siècle dans un long périple à travers l'inde, auprès des grands maîtres de sagesse, parmi les pauvres et les humiliés ? ti-puss, décrite par ella maillart comme son miroir et son modèle parce qu'elle incarne " la plénitude de l'instant présent ", n'est autre.
    Qu'une chatte tigrée, initiatrice inattendue des mystères de l'inde.

  • Pirates, commerçants, colonisateurs, ils sont un peu tout cela les hommes embarqués à Dieppe en 1618 sur quatre bateaux en direction des Antilles. Un voyage de plusieurs mois marqué par la maladie, la faim, la révolte, presque la mutinerie, les conduit en Martinique puis jusqu'aux côtes de la Floride et du Mexique, avant un retour piteux à Dieppe. Le récit de ces aventures nous est conté par un des participants resté anonyme et qui eût, tant pour son écriture que pour son témoignage, mérité la gloire.

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  • Ce texte peu connu de l'auteur des Mémoires d'outre-tombe relate son premier séjour italien (1803-1804). Deux villes dominent cette relation de voyage, emprunte de poésie et d'émerveillement : Rome et Naples. Véritable quête romantique et culturelle pour le plaisir du pittoresque, le Voyage en Italie inaugure un nouveau genre littéraire que viendront enrichir plus tard Stendhal, Théophile Gautier, Hippolyte Taine et les frères Goncourt.

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  • Parmi les savoureux portraits du XIXe siècle et du début du XXe brossés par John Keay, l'auteur de Voyageurs excentriques, qui s'amuse à narrer ces aventures dans un pastiche de récit victorien valant toutes les anthologies, on retrouvera l'illustre Mary Kingsley, qui sillonna l'Afrique de l'Ouest sans jamais se dépouiller de son élégante tenue de ville. On croisera aussi John MacGregor, qui navigua à sa façon sur le canal de Suez avant même qu'il fût achevé, John Dundas Cochrane, qui voulut faire le tour du monde à pied, Henry Savage Landor, qui prétendit escalader l'Himalaya sans aucun matériel, Ludwig Leichhardt, qui disparut au fin fond de l'Australie, et enfin Henri de Rougemont, qui vécut dans les mers du Sud l'histoire la plus stupéfiante qu'un homme ait jamais pu raconter.

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  • Parti en 1876 avec la caravane du pèlerinage de la mecque, charles doughty s'engage dans une longue errance de deux ans et demi parmi les campements bédouins.
    Sans escorte et muni d'un pécule dérisoire, il sillonne l'arabie à la recherche de sites bibliques ou de formations géologiques remarquables, et dans cette région d'islam " fanatique " il refuse de se faire passer pour un musulman, au péril de sa vie. son récit, paru en 1888, fut longtemps le livre de chevet de lawrence d'arabie et reste considéré comme un chef-d'oeuvre de la littérature de voyage.

  • "Ceux qui trouvent que le danger assaisonne agréablement le plaisir peuvent tenter une visite à La Mecque." (Richard Burton) Mû par le démon de l'aventure, Richard F. Burton avait une grande passion : percer des secrets. En 1853, ce polyglotte qui parlait parfaitement l'arabe, alors officier de la Compagnie des Indes, entreprit un voyage clandestin à Médine et à La Mecque. La ville sainte de l'islam, interdite aux infidèles sous peine de mort, n'avait été visitée, depuis la Renaissance, que par une poignée d'Européens. Le récit que Burton a laissé de son pèlerinage est un classique de la littérature de voyage du XIXe siècle. L'humour et la puissance d'évocation y côtoient sans cesse la plus époustouflante érudition.

  • De disneyland au mont-saint-michel, de center parc aux châteaux de bavière, de paris à new york, la ronde du tourisme n'en finit pas de tourner.
    L'oeil rivé sur la caméra, les touristes transforment en images un monde lui-même envahi par les images.
    Ce qui met en mouvement ces touristes, pourtant, c'est peut-être la nostalgie du voyage de " découverte " que nous ne ferons jamais plus et qui aurait pu nous ouvrir l'espace de la rencontre et des autres, un voyage qui a tourné court et menace aujourd'hui de s'achever dans le stéréotype généralisé de la fiction urbaine.

  • Le XVIe siècle fourmillait d'aventuriers impatients d'explorer le Nouveau Monde, d'hommes d'argent déterminés à y faire fortune, de monarques désireux d'y étendre leurs possessions.
    Les Anglais voulurent eux aussi réaliser ce " rêve américain ". Le flamboyant Sir Walter Raleigh, favori d'Elisabeth 1er, l'habile John Smith, dont la vie fut sauvée par une princesse indienne, et Thomas Harriot, qui décrypta la langue algonquine, comptent parmi les héros de cette étonnante saga retracée avec une rigueur d'historien et un brio de romancier.

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  • « Je n'ai jamais voulu être steward. Je n'ai jamais rêvé de me faire injurier par des passagers en voyage d'affaires et arroser de vomi par des gosses, d'être harcelé par des vieillards et exposé aux récriminations nostalgiques de pilotes regrettant l'époque plus tranquille où, aux commandes d'avions-cargos militaires, ils n'étaient pas encore obligés de verser des pensions alimentaires...»
    Et pourtant, Elliott Hester est devenu steward parce qu'il ne supportait plus de se geler l'hiver comme bagagiste à l'aéroport de Chicago. Bien mal lui en a pris. Retards insupportables et intoxications alimentaires, odeurs suspectes et animaux bizarres, querelles et flirts, mythomanes et nymphomanes : ses souvenirs défilent comme autant de sketches dans un théâtre de boulevard réduit aux dimensions d'un Boeing.

  • Grand marcheur, jean-claude bourlès a usé ses semelles sur les chemins de compostelle.
    Là-bas, face à la mer, il lui est venu l'envie de parcourir de même sa bretagne natale, de découvrir ce qui le lie à cette terre, à ce ciel, à ces gens, lui " l'étranger de passage ". alors, vers la mi-mai, il se met en route. mont-saint-michel, pontorson, redon : sa bretagne est d'abord intérieure, c'est celle des landes et des canaux. des souvenirs lui reviennent, qu'il croyait oubliés ; flaubert et suarès l'accompagnent, qui firent le même voyage.

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  • Journal du Missouri

    John James Audubon

    • Rivages
    • 14 Février 2002

    Traverser les appalaches, descendre le fleuve ohio, gagner saint louis par le mississippi, de là remonter le missouri aussi loin que possible sur un bateau de trappeurs, s'enfoncer en territoire indien jusqu'à la yellowstone river et, si le sort est favorable, atteindre les rocheuses : tel fut, en 1843, le grand projet de john james audubon (1785-1851), génial dessinateur animalier.

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  • Toujours passé sous silence, le péché éclatant de l'Amérique est son absence de conscience de classe.
    Aucune voix ne s'est élevée pour parler des classes sociales depuis les années trente, avant que l'Amérique ne devienne une économie de services, lorsque les conditions d'existence de la classe ouvrière étaient en jeu. Qu'une voix du " multiculturalisme " d'aujourd'hui ait un visage noir, un visage de femme, un visage d'homosexuel, un visage de fils d'ouvrier, n'a à présent plus d'importance. Ils parlent tous un langage de nantis.

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  • En octobre 1940, evelyn waugh, alors âgé de vingt-sept ans, s'embarque pour l'abyssinie afin d'assister, comme correspondant du times, au couronnement de l'empereur haïlé sélassié.
    D'ethiopie il se rend à aden puis à zanzibar, visite le tanganyika, le kenya et l'ouganda, fait un détour par le congo belge, rentre à londres en bateau via la rhodésie, l'union sud-africaine et l'île de sainte-hélène.

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