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  • L´ultime édition des Souvenirs d'un montagnard, datée de 1908, comportait une troisième partie intitulée VARIA.
    Henry Russell y avait rassemblé divers articles parus dans journaux, revues ou tirés à part, lesquels traitaient de Pau, des Pyrénées, du Pyrénéisme, des trois ascensions dans les Alpes de l'auteur, des grottes du Vignemale ou encore d'un digest des «16.000 lieues à travers l'Asie et l'Océanie».
    Non directement liés aux ascensions des Pyrénées françaises ou espagnoles, ces textes sont ici regroupés, offrant d'autres facettes de la personnalité du comte Russell : jeune aventurier en Asie ou en Océanie, homme du monde, parfois irascible «usager» des chemins de fer, ou encore soucieux locataire de «ses» grottes du Vignemale, mais où l'on retrouve toujours l'homme des Pyrénées et le montagnard infatigable.

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  • Le comte Henry Russell fut incontestablement une des figures emblématiques du Pyrénéisme du XIXe siècle. Ses Souvenirs d'un montagnard dont l'ultime édition date de 1908, - un an avant sa mort - sont une des oeuvres majeures de découverte de la haute montagne des Pyrénées : Russell y fait un minutieux compte-rendu de ses diverses ascensions - de la Rhune au Canigou, en passant par le Vignemale - l'amour de sa vie - et tant d'autres. Mais s'y mêle également des réflexions philosophiques et un art «romantique» de la description des paysages qu'il gravit ou traverse, qui font cet ouvrage passionnant et unique en son genre.

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  • Ce journal n'a été publié pour la première fois qu'en 1774 par Meunier de Querlon, employé de la Bibliothèque du Roi, sous ce titre : Journal de Voyage de Michel de Montaigne en Italie, par la Suisse et l'Allemagne, en 1580 et 1581; avec des notes par M. de Querlon. Dédié à Buffon, il est précédé d'un Discours préliminaire dans lequel Meunier de Querlon raconte l'histoire de la découverte du manuscrit. Montaigne ayant parlé plusieurs fois de ce grand voyage dans les Essais, et aussi des « Lettres de bourgeoisie romaine » qui lui furent accordées à Rome, on n'ignorait pas qu'il l'avait fait, bien qu'on fût surpris qu'il n'eût rien publié à son sujet. Personne n'y pensait plus lorsque, en 1774, un manuscrit fut trouvé au château de Montaigne, en Périgord, qui avait pour titre Journal des voyages de Montaigne. Meunier de Querlon explique, en le publiant, comment il fut découvert par le chanoine Prunis et comment, après avoir été examiné par divers hommes de lettres, il fut unanimement reconnu, comme étant le récit, en partie autographe, de son voyage... (extrait de la Présentation).

  • La peste écarlate

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    • 10 Juillet 2020

    La peste écarlate, ainsi nommée car elle provoque une coloration rouge de la peau, est effroyablement conta- gieuse : elle tue en quelques minutes dans d'atroces souffrances et la pandémie a quasiment rayé l'homme de la surface terrestre. Un ancien professeur d'université, soixante ans plus tard, erre en compagnie de ses petits-en- fants, revêtus de peaux de bêtes, en baie de San Francisco. Nous sommes en 2073. Quelques hordes subsistent, regroupant de rares survivants... L'ex-professeur James Howard Smith évoque le merveilleux monde d'avant la Peste écarlate à ces enfants « ensauvagés » qui ne savent ni lire ni écrire. Mais un espoir lui demeure : il a réussi à sauver et à cacher, dans une grotte, des livres qui permettront, un jour, à l'humanité de retrouver le chemin de la connaissance.
    Un texte qui reste, à un siècle d'intervalle, d'une étonnante et inquiétante modernité. Un récit d'apocalypse qui n'est pas sans en rappeler un autre de la même époque : L'éternel Adam de Jules Verne.

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  • L'ultime édition des Souvenirs d'un montagnard, datée de 1908, comportait une troisième partie intitulée VARIA.
    Henry Russell y avait rassemblé divers articles parus dans journaux, revues ou tirés à part, lesquels traitaient de Pau, des Pyrénées, du Pyrénéisme, des trois ascensions dans les Alpes de l'auteur, des grottes du Vignemale ou encore d'un digest des «16.000 lieues à travers l'Asie et l'Océanie», compte-rendu de son voyage de trois ans en Sibérie, Extrême-orient et Océanie.
    Non directement liés aux ascensions des Pyrénées françaises ou espagnoles, ces textes sont ici regroupés, offrant d'autres facettes de la personnalité du comte Russell : jeune aventurier en Asie ou en Océanie, homme du monde, parfois irascible «usager» des chemins de fer, ou encore soucieux locataire de «ses» grottes du Vignemale, mais où l'on retrouve toujours l'homme des Pyrénées et le montagnard infatigable.

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  • La quarantième ascension française du Mont-Blanc, voilà bien où l'on n'attendait pas un écrivain tel que Jules Verne ! Et pourtant si ! Dans un texte court, et très dans le genre compte-rendu d'ascension , le précurseur de la science-fiction relate son ascension du Mont-Blanc. Une ascension qui pour être la quarantième, n'en est pas pour autant de tout repos, ni exempte de quelques fortes émotions... Mais l'a-t-il véritablement faite, cette ascension ? Car apparaît, en fin d'ouvrage le nom de Paul Verne, le frère... Et le pyrénéiste Henry Russell, des aventures duquel Jules Verne s'est souvent inspiré dans ses propres romans, apparaît, lui aussi, en filigrane...

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  • Faisant suite à son « Voyage dans la Tartarie et le Thibet », « l'Empire chinois » relate les aventures du père Huc dans son périple de retour - sous escorte armée - à travers la Chine du milieu du XIXe siècle.
    Dans un style volontiers alerte et minutieux, le père Huc nous dépeint les contrées qu'il traverse, les moeurs et les coutumes de leurs habitants, la vie quotidienne des Chinois de toutes conditions... Toujours précis, parfois prémonitoire dans ses commentaires, cet ouvrage, «bestseller» au XIXe siècle, reste un des récits de voyage sur l'Extrême-Orient parmi les plus captivants qui soient, avec le « 16.000 lieues à travers l'Asie & l'Océanie » d'Henry Russell-Killough.

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  • "Le 23 mai 1866 j'embarquais, en qualité de médecin en second, à bord de la frégate à voile la Néréide qui, appareillant de Brest, devait doubler le cap de Bonne-Espérance et aller ravitailler nos colonies de la Réunion, de la Nouvelle-Calédonie et de Taïti. Le 20 septembre de la même année, nous prenions la mer. [...] Mon rêve, en quittant la France, avait été de rester quelque temps dans l'intérieur de la Calédonie. Je désirais observer par mes propres yeux, chez des populations sauvages, ou vierges encore, ce que peut l'homme, réduit à ses propres forces, aux prises avec la nature, et combler, si je le pouvais, par cette étude, une lacune qui me semblait exister dans tous les écrits que j'avais lus sur l'ethnographie calédonienne. [...] Je profitai de ce premier séjour pour rompre petit à petit avec les habitudes européennes et prendre celles des naturels. J'y parvins si complètement que, lorsque on m'envoya comme médecin-major à Houagape, je n'eus que bien peu de choses à faire pour amener les Canaques à me traiter comme un de leurs chefs. Une simplicité dans le costume, une grande justice dans mes rapports avec les naturels, me permirent de séjourner sans danger au milieu des tribus les plus sauvages. [...] Je me suis proposé d'apprendre au public, dans les quelques pages qu'on va lire, ce qu'est à l'heure présente la Nouvelle-Calédonie, ce que l'on y fait, comment on y vit, et ce qu'avec de la bonne volonté et des bras on pourrait y obtenir de résultats heureux, tant pour les naturels que pour les colons et la métropole".(extrait de la Préface, édition originale, 1873).

    Ouvrage majeur sur la Nouvelle-Calédonie au XIXe siècle, à la fois historique dans sa première partie, la seconde étant consacrée à l'anthropologie, l'ethnologie et aux moeurs des Canaques.

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  • A dix-neuf ans, Gustave Flaubert obtient, non sans mal, son baccalauréat.
    Ses parents lui ont promis, en récompense, un « tour » dans le sud de la France.
    Le « tour » en question consiste en un voyage qui mène le jeune homme de sa Normandie natale jusqu'en Corse, en passant par Bordeaux, Bayonne, Irun, Bagnères-de-Luchon, Toulouse, le Languedoc, la Provence maritime avec Marseille et Toulon.
    En résulte ce journal de voyage, alerte et romantique à souhait, qui ne sera, pourtant, publié qu'en 1885 (sous le titre de Par les champs et les grèves, - et qui comprend également son périple en Bretagne et Normandie), bien après la mort de son auteur.
    Gustave Flaubert (1821-1880), célèbre romancier français né à Rouen, est l'auteur, notamment, de Madame Bovary, Salammbô ou encore L'Education sentimentale.

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  • En 1855, le jeune Elisée Reclus (il a 25 ans) passe deux années dans la Nouvelle-Grenade (actuelle Colombie), particulièrement dans le massif montagneux de la Sierra Nevada de Santa Marta, à proximité de Carthagène. Région tropicale, isolée et en devenir mais ô combien passionnante pour l'utopiste qu'est Elisée Reclus ! Son compte-rendu (publié en 1881 dans sa deuxième édition) est à la fois un magnifique récit de voyage où, sans parti-pris, la connaissance des diverses populations et de leur existence le dispute à celle des lieux et des paysages.
    « ... Je ne le cacherai point : j'aime la Nouvelle-Grenade avec autant de ferveur que ma patrie natale, et je serais heureux de faire connaître à quelques-uns ce pays admirable et plein d'avenir.
    Si je pouvais détourner vers cette contrée une petite partie du courant d'émigration qui entraîne les Européens, mon bonheur serait grand. Il est temps que l'équilibre s'établisse entre les populations du globe et que l'Eldorado cesse enfin d'être une solitude ! »

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  • Le comte Henry Russell fut incontestablement une des figures emblématiques du Pyrénéisme du XIXe siècle. Ses Souvenirs d'un montagnard dont l'ultime édition date de 1908, - un an avant sa mort - sont une des oeuvres majeures de découverte de la haute montagne des Pyrénées : Russell y fait un minutieux compte-rendu de ses diverses ascensions - de la Rhune au Canigou, en passant par le Vignemale - l'amour de sa vie - et tant d'autres. Mais s'y mêle également des réflexions philosophiques et un art «romantique» de la description des paysages qu'il gravit ou traverse, qui font cet ouvrage passionnant et unique en son genre.

  • Le jeune Russell - qui n´est pas encore le célèbre pyrénéiste - part de Bagnères-de-Bigorre pour un voyage qui va durer trois ans, de 1858 à 1861 : Saint-Pétersbourg, la Sibérie, le désert de Gobi, la Mongolie, Pékin, Shang-Haï, Hong-Kong, Macao, l´Australie, la Nouvelle-Zélande, Ceylan, les Indes jusqu´au pied de l´Himalaya, voilà, à grands traits, le périple que va mener Henry Russell à travers l´Asie et l´Océanie. Tout cela, bien évidemment, ponctué d´aventures aussi variées que les contrées visitées et, déjà, de quelques ascensions qui préfigurent le futur "montagnard" des Pyrénées que deviendra Russell à son retour. Un ouvrage qui connaîtra un succès certain lors de sa parution, et dont Jules Verne s´inspirera abondamment pour écrire les aventures de Michel Strogoff.


    La dernière édition des 16 000 lieues... date de 1866, et Russell en fit également paraître un abrégé qui sera d´ailleurs inclus dans la partie "varia" des Souvenirs d´un montagnard de 1908. Voici donc le temps, enfin, de faire redécouvrir, dans sa version longue et intégrale, cette fabuleuse équipée longue de 16 000 lieues...

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  • L´ultime édition des "Souvenirs d'un montagnard", datée de 1908, comportait une troisième partie intitulée "Varia".
    Henry Russell y avait rassemblé divers articles parus dans journaux, revues ou tirés à part, lesquels traitaient de Pau, des Pyrénées, du Pyrénéisme, des trois ascensions dans les Alpes de l'auteur, des grottes du Vignemale ou encore d'un digest des «16.000 lieues à travers l'Asie et l'Océanie».
    Non directement liés aux ascensions des Pyrénées françaises ou espagnoles, ces textes sont ici regroupés, offrant d'autres facettes de la personnalité du comte Russell : jeune aventurier en Asie ou en Océanie, homme du monde, parfois irascible «usager» des chemins de fer, ou encore soucieux locataire de «ses» grottes du Vignemale, mais où l'on retrouve toujours l'homme des Pyrénées et le montagnard infatigable.

  • Le comte Henry Russell fut incontestablement une des figures emblématiques du Pyrénéisme du XIXe siècle. Ses Souvenirs d'un montagnard dont l'ultime édition date de 1908, - un an avant sa mort - sont une des oeuvres majeures de découverte de la haute montagne des Pyrénées : Russell y fait un minutieux compte-rendu de ses diverses ascensions - de la Rhune au Canigou, en passant par le Vignemale - l'amour de sa vie - et tant d'autres. Mais s'y mêle également des réflexions philosophiques et un art «romantique» de la description des paysages qu'il gravit ou traverse, qui font cet ouvrage passionnant et unique en son genre.

  • On connaît Boudon de Saint-Amans, originaire de l'Agenais (Lotet- Garonne), comme un esprit éclairé au sens du XVIIIe siècle : ses ouvrages sur l'histoire de l'Agenais, sur la découverte des Pyrénées ou son voyage dans les Landes de Gascogne en sont de bons exemples : esprit curieux de tout, on y herborise, on y philosophe, on y apprend à connaître les moeurs et coutumes des populations autochtones.
    On connaît moins ces journaux de mer écrits par le jeune officier du régiment de Vermandois-Infanterie qui s'embarque en 1767 à Paimboeuf (Loire-Atlantique) en direction de la Guadeloupe.
    Il demeure dans les Antilles (Guadeloupe, Marie-Galante, Saint- Domingue) jusqu'à son retour à Brest en 1769. Un très intéressant témoignage qu'il faut redécouvrir sur les Antilles et les voyages maritimes à la fin de l'Ancien Régime.

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  • Précédant « l'Empire chinois » (qui relate son périple de retour) voilà la première partie de l'odyssée du père Huc à travers la Chine du milieu du XIXe siècle.
    Dans un style volontiers alerte et minutieux, le père Huc nous dépeint les contrées qu'il traverse, les moeurs et les coutumes de leurs habitants, la vie quotidienne des Chinois de toutes conditions...
    Toujours précis, parfois prémonitoire dans ses commentaires, cet ouvrage, «best-seller» au XIXe siècle, reste un des récits de voyage sur l'Extrême-Orient parmi les plus captivants qui soient avec le « 16.000 lieues à travers l'Asie & l'Océanie » d'Henry Russell-Killough.

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  • « Si l'illustration a droit d'intervenir quelque part, c'est assurément dans les récits, aujourd'hui bien rares, où le voyageur lutte contre la difficulté de peindre et d'animer aux yeux du lecteur des moeurs nouvelles et des paysages inconnus. La Chine ouverte appartient à cette classe d'ouvrages où l'illustration est de mise, où le crayon peut utilement seconder la plume. Le titre indique assez le but que se sont proposé l'écrivain et le dessinateur. Il s'agissait de retracer fidèlement les impressions d'un Européen qui se trouve initié aux mystères de la Chine. M. Old Nick avait à se transporter par l'imagination dans les lieux que M. Borget retrace de mémoire : tous deux ont bien rempli leur tâche. Les dessins de M.
    Borget se distinguent par une fidélité scrupuleuse, et les récits de M. Old Nick résument avec charme les plus récentes notions qu'on possède sur le Céleste Empire. On ne peut que faire bon accueil à des publications qui, sous prétexte d'amuser les yeux, atteignent un but moins frivole en donnant une forme attrayante à l'étude et à la description des pays lointains... » (Revue des Deux Mondes, 1844).

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