Pimientos

  • Les Lettres d'Espagne ont été écrites par Mérimée en 1830 et 1833 pour la Revue de Paris et sont sorties en volume en 1928.
    Elles ont été éditées un nombre incalculable de fois mais sont mal connues.
    Ecrites de Madrid, d'Andalousie ou de Valence, elles traitent des grands thèmes de la littérature d'inspiration hispanisante : la mort et l'érotisme rodent, et l'on relève bien entendu là les éléments qui seront à l'origine de Carmen.
    Il s'agit de l'évocation d'une Espagne à mi-chemin entre romantisme (les bandits au grand coeur, les sorcières, la tauromachie...) et froid réalisme, tout à la manière de Mérimée et de son écriture si précise, si juste et distante tellement qu'elle parvient, même en matière de sentiments, à une mise au point de haute précision.

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  • Parce qu'ils découvrent les Pyrénées, parce qu'ils s'aventurent vers l'énigmatique Andalousie, ils croisent les terres d'euskara. En 1830, le Pays Basque n'est pas encore à la mode et la rencontre s'effectue presque par hasard.
    Le charme opère, pourtant. Qu'ils jettent quelques notes, "sur le papier un peu de poussière de mes habits", comme Flaubert, ou qu'ils s'attardent plus longuement, étudiant la constitution des "provinces", comme Mérimée, les témoignages se succèdent et nous donne à entrevoir une part de la réalité du Pays Basque tel qu'il était voici cent soixante ans.
    Sans cesse, le plaisir de la lecture de ces auteurs majeurs est relayé par la redécouverte de cet univers puissant, qui a évolué mais ne s'est pas structurellement modifié. Et Hugo l'explique: "C'est un pays extraordinaire".



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    1 autre édition :

  • Suite logique de Voyage au Pays Basque (plus de 7000 ex vendus à ce jour), les Nouveaux Voyages au Pays Basque nous font plonger dans l'étrangeté ressentie par les visiteurs au contact de l'Euskal Herri. Des textes connus des seuls chercheurs mais qui méritent d'être portés à l'attention du grand public.
    Strabon : le géographe grec se livre a une analyse de la société matriarcale des Cantabres. L'interprétation de ce texte a donné lieu à de vives polémiques parmi les chercheurs basques. Le texte est présenté accompagné d'une mise au point sur ces dernières. César : témoignage bref accompagné de ceux d'autres auteurs latins. Aymeri Picaud : le pélerin du XIIe siècle dépeind le Pays Basque de la plus noire des manières. De Lancre : L'Inquisiteur qui ravagea le Labourd a laissé en marge de son délire des notes sur les coutumes des habitants. Intéressant mais à utiliser avec précaution. Michelet : L'historien romantique décrit la tradition hauturières des marins basques et retrace le périple d'Elkano, le premier marin a avoir achevé le tour du monde (Magellan étant mort en route). Verharen : Le poète belge visite le Pays Basque avec Dario de regoyos, le peintre impressionniste.

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  • La collection Je vous écris de.
    Réunit des textes descriptifs depuis le moyen âge, et parfois l'Antiquité, concernant une ville ou une région donnée.
    Ce sont rarement des textes de géographes, bien plus souvent des textes de voyageurs.
    On obtient ainsi le portrait sensible d'une ville (ou région) considérée dans sa profondeur historique.

    Le volume consacré aux châteaux de la Loire prend toute sa saveur lors de la redécouverte du patrimoine à partir du milieu du xxe siècle. Mais il prend ses racines dans l'histoire de la langue française sous l'égide de Ronsard.

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  • Un livre de voyages d'écrivains au coeur des Pyrénées éternelles.

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  • Longtemps terra incognita des écrivains, La Bretagne au XIXe siècle soudain fascine.
    On se rend dans ces vieilles terres celtiques pour "la couleur locale ", tant vantée par les romantiques. On y découvre une langue, une architecture, d'invraisemblables menhirs, un peuple et... l'Océan! La mer obsède et entête. Tous l'évoquent, l'admirent ou la redoutent, l'interrogent, y nagent parfois... Chateaubriand l'envisage sous l'angle de la tempête. Son enfance résonne du bruit des vagues. Pour Eugène Sue, elle est terrifiante, souvent violente et synonyme de deuil.
    Elle est une révélation pour Victor Hugo. Stendhal la cherche, mais ne la voit jamais. Taine la décrit en couleur avec une maestria d'orfèvre. Avec Flaubert, le plus "moderne" finalement, elle devient un espace de liberté, d'oxygène, de plaisir immédiat. Ainsi ce livre est à la fois une anthologie de haute littérature, un volume consacré à la Bretagne, et une lettre d'amour à l'Océan.

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  • Voyage en Corse

    Collectif

    Ce livre est le vingt-quatrième de la collection "récits et témoignages D'écrivains voyageurs au XIXe siècle".
    On y retrouve tous les ingrédients qui en ont fait le succès et en assurent la pérennité :
    1. Textes de grands auteurs.
    2. Versions intégrales.
    3. Présentation précise et rapide des conditions de rédaction, afin de laisser la place aux maîtres de la langue française.
    4. Recherche de textes négligés, de lettres, de brouillons, etc.
    5. Grand soin porté au choix du papier, à la mise en page de la couverture, au choix iconographique.
    Le Voyage en Corse s'inscrit parfaitement dans la tradition post-romantique. La Corse est perçue comme une France étrangère, atypique, exotique.

    Textes de Balzac, Mérimée, Flaubert, Dumas, Maupassant.
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  • En 1845, à l'occasion du voyage de noces de sa soeur Caroline, Flaubert traverse la Provence et l'Italie du nord. Voyage bien particulier, car Caroline est malade, et le grand Gustave n'a pas la liberté de mouvement dont il a besoin. Il écrit néanmoins des notes sur un carnet que nous publions ici : notes parfois lapidaires, d'autres fois plus circonstanciées. Ces notes sont complétées par des extraits de sa correspondance. Ni les lettres, bien entendu, ni les notes n'ont été publiées du vivant de l'auteur.
    Ce volume complète les pages de Flaubert dans Voyage en Provence (Pimientos, 2002, 2005, 2012) et dans Voyage sur la Cote d'Azur (Pimientos, 2005) Itinéraire : Rouen, Paris, Lyon, Avignon, Tarascon, Nimes, Arles, Salon, Toulon, Saint-Mandrier, Hyères, Fréjus, Esterel, Cannes. En italie : Nice, Menton, Vintimiglia, Savone, Gènes, Marengo, Milan, Pavie, Côme.

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  • Au cours du XIXe siècle, nombreux sont les écrivains qui ont franchi les portes de Nantes à la recherche de son histoire, à la découverte de son architecture ou pour le simple plaisir de la connaître. Mérimée, Flaubert et Du Camp, Stendhal et même Georges Sand ont résidé quelques jours au célèbre Hôtel de France, place Graslin. Observateurs amusés, déçus ou conquis, ils nous ont laissé leurs impressions à travers des récits de voyage, des lettres, des nouvelles ou même à travers leurs romans. Sceptique de prime abord, Flaubert se laissera distraire par le charme de la «Venise de l'Ouest». Après la visite des monuments et de la richesse de l'histoire, les auteurs découvrent la douceur de vivre à Nantes à l'image de Stendhal qui savoure sa légèreté. Plus tard dans le siècle, la physionomie de la ville change, sa société également. D'autres écrivains viendront à nouveau la contempler, tenter de la comprendre. Daudet, Vallès ou Bazin y posent des regards plus réalistes, plus rudes, plus intimes aussi. Pour Jules Verne, Nantes restera à jamais cette porte ouverte sur le lointain, l'aventure, l'imagination sans limites.

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  • Naviguant dans les eaux sauvages de cinq siècles de littérature nous voici, en passant par La Rochelle, en frôlant Oléron, face à l'île de Ré, joyaux parmi les joyaux, point d'exclamation jeté dans l'Atlantique.
    De saline en marais, d'Ars à Saint-Martin, du passé confiné au présent touristique, nous assistons à la lente transformation de l'humain et des sites, à la métamorphose subtile des êtres et des lieux, à la permanence des ambiances et des jours. Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme, et avec quelle lenteur, et puis soudain avec quelle rapidité ! Reste l'immuable, le goût de l'iode qui cingle, les quais des ports, bucoliques et bravaches, les huîtres gorgées du parfum des tempêtes.
    Reste le goût du beau texte, du bon écrit, du plaisir de lire et de se promener dans la littérature. Jean-Claude Garnung, l'auteur patient de cette anthologie, vous invite à partager ses coups de coeur. Restent ces illustrations chargées de poésie que nous livre un Jacques Guibillon en pleine forme. C'est avec plaisir, et presque avec jubilation, que nous avons conçu et réalisé ce livre. Quant au plaisir éprouvé par le lecteur, nous ne saurions en préjuger puisque nous demeurons vos serviteurs.
    Et que vous êtes nos juges.

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  • Voyage en Dauphine

    Collectif

    Les écrivains du panthéon littéraire français découvrent le Dauphiné.
    De Chateaubriand à Jules Verne sans oublier Stendhal, lenfant du pays, ils dépeignent avec force et noblesse le contraste étourdissant de vallées et de montagnes qui soffre à eux et le caractère droit et libre des Dauphinois.
    Le voyage dans le Dauphiné ne peut pas être un simple voyage dagrément, bien au contraire, ce territoire interpelle, interroge, fascine et déroute ses visiteurs.


  • Fascination pour le très haut...
    Les géants du Romantisme font le détour par Chamonix pour se confronter à d'autres géants. Ils tombent à genoux comme s'ils rencontraient Dieu. Ainsi Hugo : " Qu'on se figure d'énormes prismes de glace, blancs, verts, violets, azurés [...]. On dirait une ville d'obélisques, de cippes, de colonnes et de pyramides, une cité de temples et de sépulcres, un palais bâti par des fées pour des âmes... " Si la mer de Glace est la nef, l'autel, c'est le mont Blanc qui " s'élève royalement avec sa tiare de glace et son manteau de neige.
    " Et l'imagination se permet tous les tours et détours, tant le toit de l'Europe et le spectacle entrevu depuis la vallée délient les langues et les imaginations. Chateaubriand s'angoisse devant tant de grandeur mais Dumas rencontre Jacques Balmat, nous fait revivre les premières ascensions, puis verse dans le lyrique. La haute montagne, c'est l'ailleurs : " Vous n'êtes plus en Europe, vous êtes dans l'océan Arctique, au-delà du Groenland ou de la Nouvelle-Zélande, sur une mer polaire, aux environs de la baie de Baffin ou du détroit de Behring.
    " Théophile Gautier, plus distant, montre moins d'ardeur il dit les premiers hôtels qui reçoivent les premiers vacanciers, la civilisation des loisirs qui débute... Hier comme aujourd'hui, le massif du Mont-Blanc attire. Car si tout s'est transformé, la haute montagne, elle, n'a pas changé. Comme le disait Hugo : " Les détails passent, l'ensemble reste. "

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  • La collection Je vous écris de...réunit des textes descriptifs depuis le moyen âge, et parfois l'Antiquité, concernant une ville ou une région donnée. Ce sont rarement des textes de géographes, bien plus souvent des textes de voyageurs.
    On obtient ainsi le portrait sensible d'une ville considérée dans sa profondeur historique et au travers de ses mutations.
    Le volume consacré à Saint-Jean-de-Luz débute pendant la Renaissance, lors du retour de captivité de François 1er. Puis viennent les descriptions rédigées en 1660, à l'occasion du mariage de Louis 14. Peu à peu on sent la ville entrer en décadence à mesure qu'elle se fait envahir par les eaux, jusqu'à son renouveau lié à la construction des digues et à la mode des bains de mer.
    Il ressort de ce portrait une mise en évidence d'un destin d'océan sont aussi évoquées les villes de Bidart, Guéthary, Ciboure, Socoa, Urrugne, Béobie, Hendaye, Ascain.

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  • Epuisé depuis longtemps, nous proposons aux lecteurs une nouvelle édition de ce Voyage en Provence.
    Nous y retrouvons donc, outre ?STENDHAL, FLAUBERT, HUGO, MERIMEE, etc, qui ont fait le succès des éditions précédentes, les textes de CHATAUBRIAND, MICHELET et DUMAS.

    Chez Dumas, nous avons retenu les pages du Voyage dans le Midi de la France consacrées à la Provence, en éliminant les passages historiques longs et qui ont mal vieillis, et en ne conservant que les témoignages de voyageurs (rencontres, descriptions, etc). Ainsi nous pénétrons dans l'intimité du paysage et des habitants.

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  • Itinéraire de N. Bouyala de Saint-Quentin-la-Poterie, village du Gard où elle fut maire pendant dix-huit ans, à Tampico, port du Mexique. Sa traversée de l'océan se fait sur un cargo chypriote, en compagnie d'un équipage philippin, au départ d'Anvers. Ces cinquante-deux jours de mer et de solitude sont racontés ici, émaillés de réminiscences relatives à ses années d'engagement politique.

    Sur son répondeur, elle a enregistré : « Ce 3 avril, j'ai largué les amarres pour oublier en mer que je ne suis plus maire. » De Saint-Quentin-la-Poterie, village du Gard dont elle fut l'élue pendant dix-huit ans, à Tampico, port du Mexique où elle n'est plus rien, il y a un océan. Pour le traverser, Nicole Bouyala s'embarque, unique passagère, à bord d'un cargo à équipage philippin et battant pavillon chypriote. Soit cent cinquante-six occasions de se retrouver attablée en tête à tête avec elle-même, les officiers russes mangeant à la table voisine ne lui adressant pas, ou si mal, la parole... Résolue à tenir coûte que coûte le carnet de bord de cette solitude accompagnée, Nicole Bouyala y glisse réflexions et réminiscences de ses années d'engagement et d'élue en terre gardoise. Elle y dévoile, par petites touches, l'autre raison de sa fuite : un impossible deuil. Portés par une écriture simple et énergique, les deux récits croisés de ce voyage hors du commun forment un ouvrage singulièrement attachant.

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  • Voyage à Toulouse

    Collectif

    Pour ce 21ème opus de la collection des Ecrivains voyageurs, Pimientos s'intéresse à Toulouse, capitale du sud-ouest, terre des poètes, porte des Pyrénées à mi chemin entre Atlantique et Méditéranée. Le sauteurs regroupés dans Voyage à Toulouse: Balzac, Hugo, Mérimée, Dumas, Gautier, Stendhal.

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  • Cambo, première station thermale des Pyrénées quand on vient de la frange océanique, est vraiment une double porte obligatoire pour les touristes, désireux de pénétrer réellement en Pays basque authentique et de prendre un premier contact avec la montagne, en gagnant Itxassou, le Pas de Roland et Artzamendi ou Mondarrain, bien plus célèbres à l'époque que La Rhune.
    Ce livre recueille les principaux écrits d'écrivains-voyageurs qui séjournèrent ici ou qui y passèrent, à partir du XVIIIème siècle. Il s'agit surtout de livres mais aussi de textes, publiés en français ou en anglais.
    Pour la première fois, ce livre rassemble des textes et documents souvent peu communs, comme une sorte d'invitation non camouflée à parcourir la contrée autour de Cambo, à atteindre les points culminants des belles montagnes alentour et à visiter les villages d'Itxassou, d'Espelette, de Bidarray ou d'Hasparren.
    De nombreuses gravures illustrent les chapitres qui fonctionnent comme une randonnée.

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