Phloeme

  • L'inde et son double

    Dopff/Ouallet

    • Phloeme
    • 17 Novembre 2020
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  • Avoir un havre

    Lara Dopff

    • Phloeme
    • 20 Juin 2016

    - fragments poétiques - ... je compte mes ancres, j'attrape mon trench. Je marche des heures, chaque jour. Mes joues s'irriguent. Je parcours effrénée, ne renonce jamais. Cap de la Hève à la gare, du quartier breton au Vagabond Bien Aimé, du Bout du monde aux Jardins Suspendus. Le Havre de terre, Le Havre de mer, semblables visions ... - Avoir un havre est une tentative d'arpentage poétique d'une ville qui n'est plus un havre. Comment dire cette ville dont le port a fui au loin, une ville qui n'est plus un lieu de départ mais d'arrivée, dont la grâce après l'anéantissement s'est réfugiée dans quelques quartiers de la ville haute, une ville arc-boutée à la mer, dos au vent du large - un port dont les habitants recommencent seulement à regarder de nouveau vers la mer ? Avoir un havre raconte cette quête sans repos de la ville qui se dérobe, qui fuit sous les pas, qui se cache dans un square qui n'est ni pestiféré ni sartrien, qui se lit dans quelques vieux pavés, qui s'offre au détour d'un escalier dérobé du quartier Saint Vincent. Une jeune femme s'ouvre à elle-même en ouvrant la ville. Dans sa course sans relâche, sans heure, de jour et de nuit, avant le crépuscule de l'aube et après le crépuscule du soir, elle se découvre en découvrant la ville. Le lecteur assiste, le temps d'une saison qui d'un seul geste en rafale parcourt les quatre saisons, dans le vent et la pluie, la lumière et les ombres, à une double éclosion : naissance d'une ville, connaissance de soi. Cette cinquième saison est improbable : la ville devient poème, la cité redevient nature, l'écriture le havre provisoire d'une errance native.

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  • Le rite et la fureur

    Dopff Lara

    • Phloeme
    • 16 Novembre 2020
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