Phebus

  • La vie commence à 60 ans

    Bernard Ollivier

    • Phebus
    • 28 Février 2008

    "La retraite est une aventure. Qu'elle soit ardemment souhaitée ou rejetée, elle est inéluctable. Il y a de nombreuses recettes pour la rater. Hélas pour ceux qui ne réagissent pas, il n'y aura pas d'autre chance; c'est la dernière. Comment ne pas transformer une période cruciale - a troisième et dernière partie de la vie après l'adolescence et la maturité - en marais intellectuel et physique, avant la déchéance promiseoe Voici 10 ans, alors que j'entamais cette dernière page de mon existence, j'étais déprimé, anémié, sans espoir et sans projet, en un mot désespéré. La chance et sans doute une volonté de vivre qui ne demandait qu'à s'exprimer m'ont permis de transformer cette "retraite" en une aventure fertile. De me re-fabriquer une existence riche et créatrice. A travers ma propre expérience, je souhaite montrer à tous ces lecteurs qui m'ont suivi sur la route de la soie puis dans l'aventure de Seuil que, pour eux aussi, "la vie commence à 60 ans".

  • Voyages en Perse

    Jean Chardin

    • Phebus
    • 8 Février 2007

    Comment peut-on être persan ? Le mieux est encore d'aller voir. C'est ce que fait Jean Chardin, à
    la fin du XVIIe siècle, pour y faire le commerce de diamants. Shah Abbas II le nomme son
    marchand de pierres précieuses. C'est en tant que représentant de la Compagnie anglaise des
    Indes orientales qu'il publie en 1686 la première partie de ses Voyages. Il ne complète cet ouvrage
    qu'en 1711 et reçoit les éloges de Montesquieu, Rousseau, Voltaire et Gibbon. En 1811, Louis-
    Mathieu Langlès en publie une édition plus complète en dix volumes. Empreints d'un sens aigu de
    l'observation et considérés par les spécialistes comme une source historique de première main sur
    la culture et la civilisation persanes de l'époque, les Voyages de Chardin gardent encore aujourd'hui
    un intérêt considérable.

  • Le bateau fraise

    Alain Labbé

    • Phebus
    • 5 Mars 2020

    Pendant douze ans, Alain Labbé navigue, seul ou en équipage. Il embarque notamment avec Eric Tabarly et d'Olivier de Kersauson. En 1999, il change de voie et devient producteur de fraises à Plougastel. En une vingtaine de courts chapitres, il décrit son quotidien, entre récoltes, marchés, soucis économiques et bonheurs gustatifs. Et nous offre une lecture savoureuse des contraintes et des plaisirs de l'agriculture, où la solitude côtoie la vie en communauté, ressemblant parfois à la vie au grand large. On songe à Une année à la campagne de Sue Hubbell, ou aux Bisons de Broken Heart de Dan O'Brien. Et l'on se régale de ses descriptions du petit fruit rouge, tout en comprenant peu à peu comment un marin en vient à s'arrimer à l'agriculture.

  • Le 1er août 1876, le lieutenant Julien Viaud, vingt-six ans, mouille pour la première fois en Turquie, à Constantinople (Istanbul ou Stamboul, comme on disait parfois). Il y demeurera jusqu'au 17 mars 1877. Un épisode majeur dans la destinée de celui qui deviendra Pierre Loti, et pour son oeuvre à venir. Dès ce premier séjour, en effet, il vit une grande passion avec une jeune fille turque, Aziyadé, à laquelle il restera toujours attaché. Mais, par-delà l'aventure sentimentale, Loti découvre un pays qui va le marquer profondément : sa « patrie turque », où il va retourner sept fois jusqu'en 1913 et dont, surtout, il va se faire, durant toute sa vie, le chantre, le héraut, le défenseur passionné en toutes circonstances. La Turquie a inspiré à Pierre Loti pas moins de sept ouvrages. Aziyadé (1879), Fantôme d'Orient (1892), Constantinople en 1890 (1893), Les désenchantées (1906), Turquie agonisante (1913), La Mort de notre chère France en Orient (1920), et Suprêmes visions d'Orient (1921) qui est le dernier livre paru de son vivant (trois recueils composés d'extraits du monumental journal intime qu'il tint de 1866 à 1918). Le tout destiné à étayer son principal projet : défendre sa « chère » Turquie contre tous ses ennemis, Anglais, Grecs, Kurdes, Bulgares, Levantins, Arméniens.
    Nous avons souhaité livrer ici au lecteur d'aujourd'hui l'essentiel de « l'oeuvre turque » de Loti, très difficilement accessible à l'exception de ses romans. C'est-à-dire une large anthologie de textes significatifs, choisis dans Fantôme d'Orient, Turquie agonisante, La Mort de notre chère France en Orient et Suprêmes visions d'Orient, ainsi que l'intégralité de Constantinople en 1890. Les livres sont présentés dans l'ordre chronologique de leur publication, tels que Loti seul, puis assisté de son fils Samuel Viaud, les a organisés.

  • Retenu, depuis trop longtemps à son goût, loin des sentiers, Bernard Ollivier, en marcheur et en amoureux de la nature, est reparti sur une route de pèlerinage peu connue, le chemin des Ducs de Normandie, allant de Rouen au Mont-Saint-Michel. Sur les traces de l´histoire, dans des départements qu´il connaît bien pour y avoir vécu, l´auteur de Longue marche dit son goût pour l´aventure moderne et intime de la randonnée. Tout au long des kilomètres parcourus - en duo pour la première fois de sa longue carrière de marcheur solitaire -, il constate les changements de sa Normandie natale. La fermeture des usines et l´exode rural n´altèrent pas l´éternelle beauté de ses bocages, de ses vallées, ni celle de la Suisse normande. Lieu de mémoire et de légendes, la Normandie demeure mystérieuse, gardienne de trésors qu´elle ne partagera, au creux d´un chemin, qu´avec ceux qui sauront lui donner du temps.

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  • Trente après les massacres de la place Tiananmen, des auteurs chinois et français utilisent les armes de la fiction pour mieux approcher ce drame, et sa place dans notre mémoire collective.

    Des photographies inédites, prises sur place par Vincent Hein en 1989, scandent leurs textes.

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  • en 1876.
    le ministre de l'instruction publique charge émile guimet d'une mission en extrême-orient qui l'entraînera de l'inde au japon, en passant par shanghai, en compagnie de son ami le peintre félix regamey. huit jours aux indes, publié dans la célèbre revue de géographie le tour du monde, est caractéristique de l'esprit encyclopédique du futur créateur du musée guimet.
    tissé d'exposés archéologiques, de réflexions d'historien, d'esthète et de philosophe, ce classique du voyage orientaliste et humaniste est emblématique du regard porté sur l'inde par le visiteur occidental du xixe siècle.
    a l'heure où l'on " redécouvre " l'inde, ce récit permet de mesurer le chemin parcouru de part et d'autre.

  • Longtemps, j'avais rêvé de visiter les temples d'Angkor. Ainsi débute le récit des périples effectués au fil des décennies par Benjamin Desay, ce " vagabond des ruines ". Nourri dès son enfance des récits de Pierre Loti, d'André Malraux et de Somerset Maugham, il foule le sol khmer pour la première fois en 1994...
    Nos racines résident dans les lieux qui nous ont dispensé des instants de bonheur absolu, c'est-à-dire quand sous l'effet d'une joie intense, nous avons oublié notre ego, nos tourments, et ressenti l'impression de toucher à la beauté du premier matin du monde.
    En aucun cas je ne prétends à l'objectivité, je revendique même une totale subjectivité. L'objectivité, je la laisse aux archéologues, aux historiens et aux conservateurs du Musée Guimet. Il ne s'agit donc là que d'impressions, nées de vagabondages, d'errances et de rêveries. C'est la seul manière, je crois, de communier avec la beauté et l'âme d'un temple khmer, ou d'une pagode birmane.

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  • De mars 2004 à décembre 2005, Caroline Riegel a traversé l'Asie du lac Baïkal, en Sibérie, jusqu'à Bangkok, un voyage aux confins des contrées où l'homme vit et subit les caprices de l'eau. Ingénieur en constructions hydrauliques, elle a conçu ce périple en prévoyant de s'attarder autant qu'il était nécessaire pour comprendre les liens qui unissent l'homme à cet élément. Dans ce récit conçu en deux volumes - le second paraîtra au mois de mai - , nous la suivons dans la taïga, en divers endroits du gigantesque Baïkal, en compagnie de pêcheurs, puis dans la traversée d'une partie du désert de Gobi mongol, avec deux chevaux, à pied, puis avec un chameau. Avec une assurance rieuse, cette jeune femme imprime à son aventure un rythme bien différent de celui de nombre d'"aventuriers" contemporains: Caroline Riegel sait s'arrêter, contempler, nouer des liens d'amitié. ce qui l'amènera même à passer l'hiver avec des nonnes bouddhistes!

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  • Yemen

    Pascal Maréchaux

    • Phebus
    • 21 Octobre 2005

    Il est des pays dont le nom seul résonne comme une invite aux plus hauts mystères de l'ailleurs pérou, tibet, afghanistan, abyssinie, yémen.
    On a énuméré là quelques-unes de ces hautes terres où l'homme s'est entêté à accrocher à flanc de montagne la fleur extrême de la civilisation : repaires mal accessibles mais d'autant mieux fascinants qu'ils figurent, à l'abri de la banalisation imposée par le siècle, un espace qui demeure celui des plus antiques traditions - ailleurs défuntes, ici vivantes encore, et bien propres à éclairer, par le détour de la géographie et du songe, les traverses de notre propre destin.
    Parmi ces hauts lieux, le yémen a sans doute été de tout temps celui qui a le plus étonné les voyageurs royaume de l'architecture spontanée où le moindre village est une oeuvre d'art, patrie de l'encens et du café, territoire privilégié par un climat unique qui loge la verdure en plein désert, forteresse de montagnes "sculptées" par des générations de jardiniers-terrassiers-hydrauliciens d'une ingéniosité inégalée, dernier refuge enfin d'un islam tolérant, qui sait toujours faire bon accueil à l'étranger.
    Le présent ouvrage, fruit de quelque vingt années de travail, de fréquentation patiente et d'amour, est un peu la "somme" de cette culture bizarrement préservée - mais déjà fragilisée (nombre d'images que l'on verra reproduites ici, prises il y a quinze ans et plus, ne pourront plus jamais être captées par un objectif, tant la violence corrosive de l'époque, même en ce lieu, s'ingénie à détruire ce que les siècles avaient épargné).
    C'est surtout le premier livre au monde qui donne à voir les deux yémen, naguère affrontés, aujourd'hui réconciliés; ainsi ouvre-t-il à notre regard les portes du légendaire hadramawt, hier territoire interdit, où se dressent quelques-unes des plus étonnantes cités de la terre. conscients du miracle que constitue à soi seule cette civilisation située quasi hors du temps, les auteurs ont choisi pour guide, au long de leur itinéraire de découverte, le grand voyageur allemand carsten niebuhr, qui fut le premier, au xviii, siècle, à étudier le yémen et à l'aimer.
    Avec eux nous pénétrons successivement dans toutes les chambres de ce pays à la fois " ouvert " et clos sur son rêve, où l'émerveillement est le constant compagnon de routes du voyageur, et dont nous finissons par douter qu'il soit vraiment de ce monde.

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  • Bernard Ollivier pensait en avoir fini avec la route de la Soie. 12 000 kilomètres à pied, pour rejoindre la Chine depuis la Turquie, cela suffit pour un retraité !
    C'était sans compter sur Bénédicte Flatet, sa compagne, et son refus obstiné de s'arrêter. À soixantequinze ans, le voici de nouveau sur les routes pour parcourir les 3 000 kilomètres qui lui manquaient entre Lyon et Istanbul, et boucler la boucle. Un trajet à travers l'Italie du Nord et l'histoire tragique des Balkans qu'il accomplira, pour une fois, en couple.

  • Bernard Ollivier, l'auteur fêté des trois volumes de Longue marche (Traverser l'Anatolie, Vers Samarcande, Le Vent des steppes), après avoir arpenté pendant trois ans la légendaire Route de la Soie d'Istanbul à Xi'an en Chine - soit près de douze mille kilomètres de marche solitaire au coeur de l'Asie -, a eu la nostalgie des paysages et des passants du Grand Chemin. Surtout il voulait en fixer, pour lui et quelques-uns de ses lecteurs, les images fuyantes avant que l'oubli et les progrès de la mondialisation, qui tuent à la fois les lieux des hommes et leur mémoire, ne fassent leur oeuvre. Piètre photographe, il a décidé de refaire le chemin - à bord de divers véhicules, cette fois - en compagnie d'un illustrateur adepte comme lui de la marche: François Dermaut, reconnu aujourd'hui comme l'un des meilleurs aquarellistes de son époque. Et nous suivons nos deux compères le long de la même piste, au plaisir de rencontres plus ou moins attendues (encore que ce voyage-là non plus n'ait pas été sans surprises), retrouvant avec eux, mais avec un tout autre regard, les âpres montagnes d'Anatolie, les ruelles du vieux Tabriz, les coupoles de Samarcande, les cavaliers - et les cavalières - du Ferghana, les crêtes du Pamir, les bazars déjà chinois de Kashgar... mais évitant cette fois les terribles vents du Gobi qui rendent fou...





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  • Lorsque Cédric Gras, irrésistiblement attiré par les confins du monde, descend du Transsibérien fantasmé par tant de voyageurs, en réalité sept jours dans l'inconfort depuis Moscou, bercé par des paysages uniformes de bouleaux, et découvre Vladivostok, il est déçu de ne pas trouver la ville imaginée.
    « Vladivostok, c'est un marais à l'eau salée et à l'air vicié. On a beau être dans le plus grand pays du monde, on n'en reste pas moins prisonnier de cette péninsule à la pointe difforme ». Cette désillusion initiale ainsi que la délicate prise de fonctions de ce jeune universitaire et diplomate ne compromettent pas l'élan qui guide son exploration patiente de la ville et la découverte de ses habitants.
    La fascination grandit, saison après saison. Celles-ci scandent les temps forts du récit : le festival de cinéma en été, sorte de festival de Cannes de seconde zone, l'arrivée brutale de l'hiver, le 1er de l'an arrosé de vodka, la fonte des glaces et la mousson. Cédric Gras a à coeur de comprendre la région et, avec finesse et vivacité, il donne à voir sa géographie, les rêves de sa population, notamment étudiante, et ses relations avec le reste du monde : Moscou le pôle d'attraction, la Chine voisine et redoutée, la Corée du Nord insondable, le Japon des affaires, mais aussi l'« Eldorado » américain que beaucoup aimeraient rejoindre.

  • LIVRE : Maurice Auguste Beniowski devint, après la publication de ses Mémoires
    et Voyages en 1790, le type même de l'aventurier haut en couleur, célèbre dans
    toute l'Europe centrale. La présente édition, établie par le spécialiste Edward
    Kajda?ski, réunit trois tomes parus en 1999 aux Éditions Noir sur Blanc. On
    suit les tribulations du prisonnier politique après sa fuite d'un pénitencier
    russe. Le premier tome relate son voyage vers l'exil à travers la Sibérie, qui
    le conduit sur la péninsule du Kamtchatka ; en 1770, il y organise une révolte
    des déportés qui se solde par la prise d'un navire sur lequel il s'embarque à
    destination des mers du Grand Nord. Le second tome retrace le voyage de cinq
    mois qui mène Beniowski du détroit de Behring aux îles Aléoutiennes et
    Kouriles, puis à Macao. Le dernier volume est consacré à son séjour à
    Madagascar, où des indigènes le couronnent « grand roi » et où il se bat contre
    la France aux côtés des tribus qui refusent la colonisation. AUTEUR : Maurice
    Auguste Beniowski, fils d'un général de l'armée autrichienne, est né en Hongrie
    en 1741. Cet intrépide s'évade de la prison russe où il est enfermé pour avoir
    participé à la lutte des nobles polonais contre la Russie au sein de la
    confédération de Bar en 1768. Contemporain de Cook et de La Pérouse, il compte
    au nombre des premiers Européens à avoir navigué en mer de Behring et au large
    du Kamtchatka. Il s'illustre aux côtés des Malgaches dans leur combat pour la
    liberté, mais tombe sous les coups d'une expédition française en 1786.

  • Lorsque Catherine et son mari arrivent en Chine, en 1853, le pays est encore, pour l'essentiel, interdit aux Européens. M. de Bourboulon et son collègue anglais sont chargés par leurs gouvernements respectifs de gagner Pékin comme ils le pourront et d'y ouvrir les premières légations étrangères. Ce sera chose faite après huit années de tribulations sans nombre sur fond de " guerre de l'opium ". Quand sonne l'heure du retour au lieu de regagner le premier port afin de s'embarquer pour l'Europe, les Bourboulon décident de revenir par voie de terre. Ils traverseront à cheval la Mongolie (où aucune Européenne n'avait voyagé avant Catherine), franchiront les montagnes au sud du Baïkal et manqueront périr dans les marais de Sibérie : un périple de 12000 km. Inutile d'essayer de résister à la belle et téméraire Catherine : laissez-vous emporter par le récit de cette intrépide au regard aigu, qui se révèle une observatrice de premier ordre.

    Indisponible
  • Entre Melville et Segalen, un grand livre ambigu, à la fois documenté et mélancolique, consacré.
    à la mystérieuse civilisation des îles Marquises - l'archipel le mieux perdu du Pacifique, où quelques tribus d'hommes oubliés par l'Histoire menaient encore, il y a un siècle et demi de cela, dans des paysages grandioses, une vie quasi édénique. Tout un monde de rites, d'harmonie, de beauté incroyablement raffinée, bientôt assassiné par l'impatience conquérante de l'Occident. Max Radiguet (1816-1899), témoin et acteur de ce drame, en trace ici le récit pathétique, dans une prose retenue mais qui ne peut s'empêcher dirait-on de céder à la poésie - comme feront après lui Gauguin, Jack London et tant d'autres, fascinés à leur tour par cette terre de songe.
    Un classique de la littérature voyageuse depuis longtemps introuvable en librairie. Mais surtout un livre qui pose. par anticipation, quelques-unes des questions centrales qui tourmentent notre modernité - et d'abord celle-ci : pourquoi cherchons-nous à si bien mettre à mort, au nom d'un " progrès " qui n'en est un qu'à nos yeux, la libre sauvagerie du monde ?

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  • L'Orient-Express raconté par les écrivains Nouv.

    Chacun sait que l'Orient-Express, le train mythique qui relie Paris à Istanbul, a inspiré la fiction dès sa mise en service en 1883. Mais le public n'en a guère retenu que les noms d'Agatha Christie, de Graham Greene ou de Paul Morand. Pourtant, cette littérature est aussi abondante que méconnue. Dès 1914, elle aborde par exemple de grandes thématiques telles que le luxe et la luxure, le brigandage, le complot et l'imaginaire d'une plus grande Europe. La Belle Époque explore plus particulièrement les paradoxes de cet imaginaire, de la séduisante madone des sleepings au train de l'angoisse.
    Avant que le second vingtième siècle ne balance entre la critique, la parodie et la nostalgie d'un monde perdu.
    De Jean Giraudoux à Graham Greene, d'Apollinaire à Agatha Christie en passant par Lawrence Durrel, Edmond About ou Albert Londres, Blanche El Gammal nous offre une anthologie de textes célèbres et oubliés et nous fait voyager de manière singulière dans l'Europe du siècle dernier, entre exotisme, propagande, fantasmes et désillusions.

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