Orphie

  • Le succès du premier tome d'Escales en appelait un second. Le voici.
    Quinze récits de voyageurs qui se sont succédé sur notre île tout au long de son histoire et qui, à travers leurs témoignages successifs, esquissent son destin.

    Récits en forme de rapport administratif comme celui de Guillaume Hébert administrateur de la compagnie des Indes qui dessine un portrait très détaillé de l'île au début du XVIIIe, ou récits plus pittoresques voire surprenants comme la conférence que d'Héguerty, ancien gouverneur, prononça devant le roi en 1751. Relations des premières expéditions à l'assaut du volcan par Lislet-Geoffroy ou le Dr Petit-Radel (écrite en latin, traduite ici !), journaux de voyageurs en mission ou de simples touristes qui font revivre la société créole sous leur plume parfois amusée, parfois plus acérée, à travers des anecdotes savoureuses et révélatrices.
    Commentaire désabusé, pourtant écrit par un natif, Evariste Parny, dans sa lettre au poète Bertin, mais aussi déclaration d'amour enthousiaste de Conrad Keller, un naturaliste suisse qui se dit « envoûté » par la beauté de l'île.

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  • Au cours de ses presque quatre siècles d'histoire La Réunion a vu de nombreux voyageurs y faire escale pour un séjour plus ou moins prolongé : marins, aventuriers, scientifiques, religieux, poètes et simples touristes. Parmi eux, certains ont écrit le récit de leur voyage. Ces récits recevaient en effet au temps de leur publication un accueil souvent enthousiaste de la part d'un public avide d'aventures et d'exotisme. Aujourd'hui un peu oubliés, ils méritaient d'être sortis de l'ombre car ils sont bien écrits, agréables à lire, parfois teintés d'humour ou d'élans poétiques, riches en anecdotes et en témoignages précieux que les historiens actuels ne négligent pas.
    Parcourir l'histoire de notre île à travers les écrits de ceux qui l'ont vécue, et qui ont pour nom Bernardin de St-Pierre, Bory de Saint-Vincent, Auguste Billiard ou encore Walter Besant, c'est un peu le voyage auquel nous invitons notre lecteur.
    La plupart des récits que nous avons retenus sont connus mais sont devenus aujourd'hui plus ou moins introuvables.
    D'autres sont inédits : c'est le cas de la relation du Commandant Block qui demeurait enfouie depuis quatre siècles dans les archives de la Compagnie hollandaise des Indes Orientales. Ce texte, de seulement quelques lignes, est désormais le plus ancien que nous connaissons qui ait été écrit par un navigateur ayant effectivement mis les pieds sur l'île. C'est aussi le cas, à l'autre bout de notre parcours, de Madame Germaine Meslières qui nous raconte dans le détail son voyage en DC4, aux tout premiers temps de l'aviation commerciale, entre Paris et La Réunion, un voyage épique qui durait trois jours, escales comprises. Déjà une autre époque.

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  • À travers ses voyages, Nassur Attoumani invite ici le lecteur à une découverte très particulière de la Grande Île. Le lecteur part à la rencontre de Madagascar dans ce qu'elle possède de plus intime sous l'oeil acerbe, observateur de l'auteur... Une découverte sans retenue ni fausse pudeur des profondeurs de Madagascar. Par des descriptions dont il a seul le secret, l'auteur mahorais dresse un tableau précis de ses explorations tel un peintre le ferait avec sa palette de couleurs. Ces récits sont non seulement une invitation au voyage mais encore une exhortation à vivre aux côtés des Malgaches, à partager le quotidien du « petit peuple » qui s'acharne chaque jour à vivre voire survivre.

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  • C'est en 1888 qu'Alphonse Gaud, un franco-mauricien, chroniqueur au « Journal de Maurice » vient passer quelques mois de villégiature à La Réunion. Sous le pseudonyme de « POOKA », en référence probable à la créature mythique du folklore celtique, il adresse le compte rendu de ses journées à son journal qui les publie dans ses colonnes.
    Pooka ne se contente pas de jouer les touristes, il veut découvrir l' « île-soeur » dans les secrets de son âme. En journaliste avisé il rencontre l'élite intellectuelle du pays, va à la rencontre des badauds sur le pont du Barachois, visite féculerie, rhumerie et ateliers d'artisans, découvre les bienfaits des nouvelles techniques agricoles dont bénéficie la culture de la canne à sucre et, bien entendu, parcourt les routes et chemins de l'île, de Sainte-Suzanne à Saint- Pierre, à la découverte de ses beautés intérieures.
    Esprit curieux et cultivé, amoureux de poésie, fin connaisseur des écrivains réunionnais, doté d'une vive sensibilité et maniant avec bonheur une plume parfois gouailleuse mais toujours alerte et précise, Pooka nous laisse de La Réunion de cette fin du dixneuvième siècle, un témoignage précieux qui éclaire cette page de l'histoire réunionnaise encore peu défrichée par les historiens contemporains.

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  • Un carnet de voyage qui mêle étroitement bande dessinée, humour et photographie.
    Après Marseille, La Réunion, La Guyane, l'Amazonie, Mayotte, c'est au tour de La Martinique d'être croquée par ce voyageur créatif qui tient plus que tout à la naïveté de son regard.

  • Île Maurice, Madagascar, Mohéli, Aden, la Côte des Somalie. : du Nord au Sud de l'Océan Indien, les frères Lambert ont laissé leur empreinte. S'ils sont aujourd'hui presqu'oubliés dans leur patrie, ils ont connu la célébrité en leur temps et hantent encore la mémoire de quelques populations qu'ils ont croisées. Aventuriers de nature, négociants dilettantes, mais surtout intrigants, les deux frères originaires de Bretagne ont suscité l'amitié de certains souverains aussi bien que le ressentiment d'autres. Naviguant sans cesse au propre comme au figuré entre les îles et les continents, entre les intérêts des grandes puissances et les leurs, en définitive ils ne demeurent fidèles qu'à l'appel de la gloire et de l'aventure. Ils nous entraînent dans un grand voyage, rythmé par de nombreuses péripéties, au coeur de l'océan Indien du XIXème siècle. Un romancier n'aurait peut-être pas osé les imaginer mais le Destin a transformé leur véritable existence en une palpitante intrigue : si cet ouvrage n'est pas une fiction, il peut se lire comme un roman.

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  • Lorsque les français s'implantent, en 1665, à l'Ile de la Réunion - qui ne porte pas encore ce nom - celle-ci est complètement déserte, bien qu'ayant déjà été reconnue et rapportée sur les cartes marines dès le XVIeme siècle. Sa faune, totalement inoffensive pour l'homme - il n'y existe aucun animal venimeux - est représentée entre autres par le Dronte (un cousin du fameux Dodo de Maurice), des oiseaux et des tortues de mer à profusion, qui constitueront la base de l'alimentation des premiers colons et une source importante d'avitaillement des navires de passage, en route vers les comptoirs de l'Inde ou rentrant en France. L'eau douce y est également abondante, ce qui est précieux à cette époque où l'eau potable embarquée à bord des vaisseaux croupit vite, lors de traversées interminables. Les premiers récits de la rencontre des hommes et de cette île à l'état de nature vierge forment la matière de cet ouvrage, réédité ici pour la cinquième fois car devenu introuvable. Vous aussi serez séduit par ces récits savoureux de l'implantation des français sur cette île fidèle du bout du monde, où naquirent, entre autres, au fil des siècles qui suivront, Leconte de Lisle, Roland Garros ou encore Raymond Barre...

  • Gaston est revenu en Guyane... Cette fois, il s'est enfoncé dans la forêt amazonienne. « j'usqu'au cou » il n'a pas été déçu... le lecteur ne le sera pas non plus !
    Gaston maîtrise l'art de croquer toutes les situations avec humour. Derrière son regard qu'il veut naïf, ce grand voyageur a de l'expérience et il sait faire partager sa passion pour ce facinant océan de verdure.
    Après les succès de Balade en Guyane et Balade à la Réunion, Balade en Guyane est le troisième volume de la collection « Les carnets de voyages de Gaston ».

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  • " Oserai-je, monsieur le Juge, Votre Honneur, Votre Ineffable Excellence, perturber quelque peu le cours de notre procès et vous demander de surseoir, si vous le voulez bien, à notre pendaison ? " C'est par ces mots que l'Asticot, dit l'As-de-Pique, dit la Pie, capturé par la marine de Sa Majesté sur le navire forban " l'Aigle des Sept Mers ", commence son interminable et bavarde plaidoirie, devant un juge parisien abasourdi.
    Au début, il veut seulement montrer comment un fils de bonne famille - enfin, d'une famille glaiseuse mais honnête de Plounévez-Quintin, pétillant village breton de cent âmes - a pu glisser sur la mauvaise pente. Puis il se prend au jeu, et de fil en aiguille... Et pendant ce temps, qui galope pour le sauver ? Daniel Vaxelaire a voulu sourire de lui-même et de ses oeuvres plus graves, mais lui aussi s'est pris au jeu : sous la parodie se lèvent un hommage à l'amitié, un appel à la tolérance qui sont autant d'actualité aujourd'hui qu'au temps du roi Louis.
    Chassez le naturel, il revient à pleines voiles ! Et à quel rythme !

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