Olizane

  • Anne est la fille d'une hôtesse de l'air et d'un cadre à Air France. A travers ce personnage, l'auteur retrace sa propre expérience en tant qu'enfant de travailleurs du ciel, qui la marquera pour toujours : sa vie se déroulera entre deux vols et sera faite de valises, d'avions, d'aéroports et d'expatriations. Dans les années 1980, prendre l'avion est encore un privilège. Mais ce temps n'est plus : Anne connaîtra de l'intérieur l'évolution de l'aviation et la banalisation des voyages par voie aérienne, ainsi que la dégradation des conditions de travail du personnel et du traitement des passagers.
    Bien que le voyage se soit popularisé, vivre longtemps loin de son pays d'origine implique des questions d'identité et d'intégration : Comment grandit-on et vit-on loin de chez soi ? Que reste-t-il de tous ces départs et ces retours ? Ce récit, entre fiction et autobiographie, tente d'y répondre.

  • En juin 1881, Chandra Das, jeune pandit (érudit), déguisé en moine bouddhiste, quitte Darjeeling pour le Tibet, pays alors hermétiquement fermé aux étrangers.
    Il a pour mission de rejoindre la ville interdite de Lhassa et d'effectuer des relevés topographiques tout au long de sa route. En effet, à la fin du 19e siècle, les grandes puissances - Russie, Chine et Grande-Bretagne - rivalisent pour prendre le contrôle de cette région stratégique. Le rapport que Chandra Das rédigera à cette occasion pour le compte des Britanniques donnera à ces derniers un avantage certain sur leurs adversaires, mais il fâchera aussi les Tibétains, et plusieurs de ses amis dans le pays paieront cher leurs contacts avec l'espion.

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  • Le vélo est le véhicule universel par excellence, un dénominateur commun à tous les peuples de la planète. Là où il y a l'homme, il y a le vélo et la grande roue du monde est à coup sûr celle d'une bicyclette. La monture de Claude Marthaler lui sert de vaisseau terrestre et de passeport pour faire des rencontres. Car la bicyclette transcende et unit les hommes, les frontières géographiques, les générations et les classes sociales, servant à la fois au transport, au commerce, au sport, à l'expression artistique, au pèlerinage et au voyage.
    De son exploration de cyclonaute autour d'un monde qui tourne plus ou moins rond, l'auteur rapporte une réflexion «vélosophique», la quintessence même du voyage sur deux roues, qu'il transcrit avec poésie et humour.

  • Le monde de la bicyclette est fait d'explorateurs, de rêveurs, de travailleurs, et pas seulement de sportifs ou d'obsédés de performances personnelles.
    Il y a celui qui imagine une bicyclette flottante, s'égare sur une maison à pédales, enfourche une bicyclette qui vole dans l'air. Celui qui monte en selle et ne revient plus, comme Heinz Stücke, désormais une légende vivante pour tous les cyclo-voyageurs. Il y a celui qui naît en pédalant, et s'arrête quand il ressent l'appel de la nature . Celui qui fait du vélo son salut, en l'adaptant à sa propre invalidité. Celui qui voyage avec toute sa famille, pour une expérience totale et une école de vie. Il y a celui qui observe le monde à travers ses rayons, en le photographiant et en le racontant en pédalant. Celui dont la bicyclette est l'outil de travail dans le trafic chaotique du Caire, de Mexico City, ou celui qui s'arc-boute sur les pédales dans l'oxygène rare du Tibet...
    Claude Marthaler, ce cyclonaute helvétique qui a effectué, entre autres voyages à vélo, un tour du monde de 7 années, nous fait revivre quelques-unes de ces rencontres avec ces personnages hauts en couleurs.

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  • L'exploratrice française raconte ses voyages dans les nouvelles colonies britanniques et françaises en Asie du Sud-est, à la fin du XIXe siècle. Elle dépeint les paysages parcourus, évoque les moeurs locales et fait l'apologie du modèle colonial anglais, qu'elle juge supérieur à celui français, trop dispendieux.

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  • Le récit de Mgr Pallegoix compte certainement parmi les plus complets et les plus intéressants consacrés à la Thaïlande au cours du 19e siècle.
    Homme instruit et curieux, Pallegoix parcourt le Siam dans tous les sens durant ses 32 années de résidence.
    Observateur hors pair, il décrit les trajets, effectués la plupart du temps en barque ou à dos d'éléphant; il donne également une description détaillée des villes et bourgs visités, de la composition ethnique du pays. Il ne se limite pas à l'aristocratie locale, mais il décrit les hommes, du plus prestigieux au plus humble, dans le cadre de leurs activités quotidiennes. Naturaliste averti, il donne également un compte rendu passionnant des campagnes traversées, de la faune et de la flore, ainsi que de l'utilisation que les locaux en font.

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  • Une introduction passionnante à ce petit royaume qui a osé placer le bonheur dans ses valeurs cardinales. Les encore rares touristes qui s'y rendent sont charmés par la découverte d'un pays coloré ayant su préserver un environnement culturel et naturel de toute beauté.
    Robert Dompnier rapporte ici le témoignage de ses nombreux voyages jusque dans les coins les plus reculés du pays. Au-delà des paysages somptueux ou de l'architecture typique des dzongs, l'auteur se lie aux habitants eux-mêmes, bergers, paysans, ministres ou membres de la famille royale, et met en lumière la richesse de ces rencontres. D'histoires en anecdotes, ce récit nous entraîne sur les chemins escarpés du Bhoutan où, à l'ombre des monastères-forteresses, le 21e siècle a une saveur bien différente qu'en Occident.

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  • Bock décrit d'abord son séjour à Bangkok où il est reçu par le roi Chulalongkorn. Son itinéraire le conduit ensuite par les vallées du Chaopraya et du Ping à Chiang Mai. A cette époque, cette ville était la capitale d'un royaume semi-autonome en proie à des troubles et qui allait être bientôt annexé définitivement au Siam. Il poursuit son voyage par la vallée du Kok jusqu'à Chiang Saen, bourgade sur le Mékong qui marque aujourd'hui la frontière avec le Laos. Il narre avec moult détails les nombreuses difficultés auxquelles il est confronté et les rapports plutôt conflictuels qu'il entretient avec les autorités locales, mais il donne également de précieuses descriptions de la géographie, de la nature ainsi que des moeurs des habitants de ces régions, extrêmement reculées et inconnues des Européens à l'époque.

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  • Le nouvel ouvrage relate trois ans de voyage à vélo en Afrique et en Asie, avec son amie Nathalie. Après des années de pérégrinations solitaires ou avec des compagnons rencontrés par hasard, Claude Marthaler raconte ici un long voyage en couple, tout en restant très attaché aux rencontres avec les habitants des pays traversés. Passionné par le Tibet où il a passé plus de neuf mois, il se trouvait à Lhassa au moment de la terrible répression chinoise de mars 2008. Ses témoignages ont été parmi les très rares à parvenir au monde occidental à ce moment-là. Quelques semaines plus tard, après avoir été expulsé de Chine, il se trouvait en Birmanie au moment du cyclone Nargis.

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  • Récit d'un voyage rocambolesque à la cour du roi de Birmanie sous le Second Empire.
    L'intérêt de ce texte réside dans le fait que son auteur, chasseur intrépide, a parcouru les jungles de ce pays dans tous les sens à la poursuite de tigres, d'éléphants, de rhinocéros, de crocodiles et autres cobras...

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  • Dès son arrivée en Indochine en 1890, Yersin se passionne pour les zones encore inexplorées de la chaîne Annamitique. Considérées alors comme inaccessibles, ces régions sont habitées par des tribus connues sous le nom générique de Moïs. Au cours de trois missions, Yersin explore le plateau de Kontum, la région du Darlac, ainsi que le plateau du Lang-Bian où sera construite plus tard et sur ses conseils, la ville sanitaire de Dalat.
    Homme curieux et téméraire, Yersin se lance dans ces explorations sans escorte, exposé parfois à l'hostilité des autochtones, aux attaques des fauves et aux maladies endémiques. Il traverse des régions dont les populations sont minées par des guerres intestines et, grâce à son esprit pacifique et déterminé, il parviendra même à mettre fin à des conflits tribaux.

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  • Présentés sous forme d'un abécédaire, les 26 chapitres de ce texte abordent le Kazakhstan sous ses aspects les plus divers: tranches de vie, traditions, ressentis, portraits, culture, découvertes, rencontres, visites, etc.
    Le ton est léger tout en étant didactique, et l'auteure s'adresse à elle-même en se tutoyant, ce qui donne du relief à sa narration. Ce voyage insolite suit un parcours à la fois géographique et émotionnel.
    Le Kazakhstan, pays trop méconnu, y est dévoilé par touches personnalisées, entre récit de voyage et témoignage. Les textes, portés par la voix d'une personne qui a vécu dans le pays, évoquent également l'expatriation, le dépaysement, l'éloignement et la confrontation avec d'autres cultures.

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  • Le récit relate une partie du voyage - du turkestan russe au tonkin - qu'entreprirent, en 1889, gabriel bonvalot et le prince henri d'orléans.
    Leur objectif était de rejoindre, par voie terrestre, les nouvelles possessions coloniales françaises en indochine, en passant par le turkestan chinois et les hauts plateaux tibétains jusqu'alors inexplorés. c'est l'époque du " great game ", la lutte d'influence que se livrent russes et anglais en haute-asie pour s'assurer le contrôle de cette partie du monde. dans cette compétition, la france ne joue cependant qu'un rôle de spectateur, et l'expédition de bonvalot n'est pas une mission officielle.
    Elle sera en effet entièrement financée par les fonds privés du duc de chartres, père du prince henri d'orléans. le récit de bonvalot décrit leur périple au jour le jour, avec la précision et la concision d'un reporter, sans jamais se perdre dans de grandes digressions philosophiques. les faits les plus insolites sont évoqués avec une retenue et un réalisme excluant tout sensationnalisme. pourtant, les voyageurs sont confrontés aux pires difficultés dans l'une des régions les plus inhospitalières de la planète, à des altitudes situées entre 4000 et 6000 m et par des températures hivernales se situant le plus souvent en-dessous de -20° c.
    A cela s'ajoute la question lancinante du ravitaillement, tant en eau qu'en nourriture. a leur retour en france, les explorateurs seront reçus triomphalement. le récit de leur expédition paraîtra dans la revue le tour du monde, avant d'être publié sous forme de livre, richement illustré par des gravures réalisées d'après les photographies du prince d'orléans (le présent ouvrage en propose une quarantaine).

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  • Certains noms sont injustement oubliés de l'histoire. Ainsi, qui se souvient aujourd'hui que le site d'Angkor fut découvert par l'explorateur et naturaliste français Henri Mouhotoe Parti seul en 1858, sans «sponsoring» (à l'exception du soutien moral de la Société Royale de Géographie de Londres), il parcourt de vastes régions du Siam, du Laos et du Cambodge. C'est là qu'il découvre avec stupéfaction les ruines d'Angkor, endormies sous l'épaisse végétation tropicale. Fasciné par la beauté de cette ville peuplée de secrets et de légendes, il se passionne pour le «Versailles» des Khmers. La revue Le Tour du Monde publie en feuilleton le récit intégral de sa découverte, enoeammant ainsi l'imagination des lecteurs du Second Empire, avides d'exotisme, de terres lointaines et de civilisations disparues. Aucune autre aventure d'explorateur français du 19e siècle n'eut un tel impact sur l'imagination populaire, à tel point que le gouvernement fut alerté et devint conscient d'une nécessité: sauvegarder ces ruines grandioses.
    Henri Mouhot est né à Montbéliard en 1826. Dès 18 ans, enseignant le français à St-Pétersbourg, il sillonne la Russie des Tsars, de la Crimée à la Pologne. A 30 ans, il épouse la petite nièce de Mungo Park, le plus illustre explorateur britannique de l'époque. Entre 1858 et 1861, il effectue trois expéditions dans l'intérieur du Siam et de l'Indochine où il découvre par hasard le site d'Angkor. Il meurt au Laos en novembre 1861, emporté par la ?èvre à l'âge de 35 ans.

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  • Charles WENYON, médecin et missionnaire anglais, se rend en 1893 de Chine en Angleterre, à une époque où la construction du Transsibérien n'en est qu'à ses débuts.
    Il est l'un des derniers voyageurs européens àparcourir la route de la côte du Pacifique aux montagnes de l'Oural sur les traces de la malle-poste c'est-à-dire tantôt en tarantass, tantôt en bateau à vapeur. Son périple de plus de trois mois lui laisse tout loisir de contempler les merveilleux paysages de la Sibérie sauvage. Mais c'est lors des haltes dans les villes ou les villages traversés, au cours des trajets entre les relais de poste ou à bord des bateaux à vapeur qu'il fera les rencontres les plus insolites.
    Observateur perspicace, d'une curiosité toujours en éveil, il rapporte ce qu'il a vu et entendu en nous faisant partager ses propres impressions et sentiments face à cette nature grandiose et à ces populations souvent si différentes de lui. A son expérience personnelle, aspect le plus passionnant de ce récit, il ajoute des informations intéressantes sur les coutumes, l'histoire ou les religions des diverses peuplades sibériennes rencontrées en cours de route.
    Certes, l'auteur est un homme de son temps, un Britannique de l'époque victorienne, avec ses préjugés qui ne sont plus les nôtres. Mais c'est aussi un homme intelligent, cultivé, sensible à la beauté de la nature et surtout doué d'un délicieux sens de l'humour, grâce auquel il manie l'euphémisme, la litote et le sous-entendu avec beaucoup de bonheur.

  • L'exploration de l'Asie centrale n'a pas été le fruit du hasard.
    Elle n'a pas davantage entraîné le type d'aventures romantiques qui ont résulté, en leurs temps, de la découverte de l'Amérique ou des Indes. A la fin du XIXe siècle, cette région occupait une position ambiguë aux yeux des Européens. Selon des points de vue opposés, l'Asie centrale était alors perçue tantôt de manière élogieuse, comme le coeur du continent asiatique où fleurissaient en symbiose de grandes civilisations, tantôt avec un mépris avoué, réduite à une simple périphérie des mondes voisins qui leur paraissaient infiniment plus riches, tels que la Perse, les Indes ou la Chine...
    Des pérégrinations de Marco Polo jusqu'aux aventures d' Ella Maillart en pleine période soviétique, l'auteur a retrouvé la trace des Occidentaux qui se sont rendus en Asie centrale, pourtant fermée durant de longues périodes aux visiteurs étrangers. Elle relate les circonstances de leurs voyages, leurs motivations, ainsi que l'héritage qui a survécu de leurs explorations et de leurs aventures. Dans ce contexte sont largement évoquées les grandes manoeuvres du Great Game, la rivalité qui a opposé Britanniques et Russes pour le contrôle de cette région stratégiquement importante et qui préfigure, après un siècle de mise à l'écart, les enjeux de la géopolitique mondiale d'aujourd'hui.

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  • En 1949, au moment où les trois pays de l´Indochine française se libèrent de la tutelle coloniale, l´auteur entreprend un périple qui le mène de Saïgon jusqu´au nord du Laos et au Cambodge. Il relate ici son voyage avec un flegme et un humour tout britanniques.
    Qu´il réalise une interview du roi du Cambodge ou qu´il décrive les curieuses pratiques de la secte Cao-Dai, Norman Lewis est le narrateur extraordinaire d'une Indochine en pleine effervescence.

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  • En 1855, le gouverneur général de l'Inde, qui représente la Couronne britannique, décide de l'envoi d'une ambassade à la cour d'Ava, afi n d'obtenir la ratifi cation d'un traité d'alliance et de commerce. Ce royaume représentait alors un important enjeu stratégique dans la course que se livraient les puissances coloniales entre empire du Milieu et sous-continent indien.
    Dans une Birmanie dont l'unifi cation n'est pas réalisée, le capitaine Yule décrit les paysages traversés et la vie tout au long du fl euve, les splendides pagodes des villes et villages où ils font étape. Il évoque les di. érents peuples indigènes et leur mode de vie. Mais il donne surtout le récit de l'accueil qui est réservé partout à la délégation britannique, son arrivée à Ava, en grande pompe et sous escorte royale.

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  • Peu de récits s'imposent d'emblée comme des documents incontournables sur un pays ou une région.
    Voyage en Birmanie - alors " Royaume d'Ava " - publié pratiquement simultanément en anglais, français et allemand en 1800, est de ceux-ci. Il s'agit en fait de la première description aussi riche et complète du royaume d'Ava publiée en Occident. L'auteur, le major Michael Symes, fut envoyé par le Gouverneur général des Indes auprès de la Cour birmane afin de régler des problèmes de frontières sur la marge orientale de l'Empire britannique.
    Il a passé plus de sept mois dans le pays et en a rapporté un récit très vivant, merveilleusement documenté et empreint d'une grande empathie à l'égard du peuple birman.

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  • Aux débuts de la colonisation française en Indo-Chine, une Commission d'exploration du Mékong fut créée dans le but d'examiner la possibilité de rejoindre la Chine par le fleuve et d'en faire une voie propice aux échanges commerciaux avec l'Indochine et donc avec la France.
    Membre de cette expédition aux côtés d'Ernest Doudart de Lagrée et de Francis Garnier, Louis de Carné en a rapporté un récit vivant, riche en renseignements sur les contrées traversées et surtout sur les difficultés auxquelles l'expédition a été confrontée tout au long de son périple.
    Mais les explorateurs ont dû se rendre à l'évidence : le Mékong n'est pas navigable jusqu'à sa source. Ainsi, ils ont été contraints de continuer par voie terrestre jusqu'au fleuve Bleu, le Yang-Tsé-Kiang, qui leur a permis de rejoindre Shanghai, avant de retourner à Saïgon.
    Ce voyage, traversant jungles, contrées désertes et pays dévastés par la guerre, fut fatale à Doudart de Lagrée, chef de la mission, qui mourut des fièvres en cours de route.
    A son retour à Paris, très éprouvé par la maladie, Louis de Carné consacra toute son énergie à la rédaction finale de son récit.
    Mais sa mort prématurée à l'âge de seulement 27 ans, ne lui laissa pas le temps de l'achever. C'est son père, l'académicien le Comte de Carné, qui signa la préface et se chargea de la publication du livre, paru en 1872 et aussitôt traduit en anglais.
    Curieusement, aucune nouvelle édition française n'a jamais été réalisée depuis cette date et c'est le rapport officiel de Garnier qui a marqué le public.

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