Mercure De France

  • A l'instar de Venise, Rome et d'autres villes "romantiques" , Paris est un lieu privilégié pour les histoires d'amour : de légende, tarifées, d'artistes, d'autrefois ou 2. 0 ! Car à Paris se mêlent très étroitement les mots, l'amour des mots et les maux de l'amour. Au fil des siècles et de la littérature, Paris est souvent au premier plan, comme personnage ou comme décor, enchante et fascine et, surtout, suscite, permet, encourage - parfois empêche - les histoires d'amour.
    Cet opus est une balade amoureuse avec une carte du tendre dessinée par les plus grands auteurs, Parisiens de naissance, d'adoption ou de coeur... Sur les traces de François Villon, Emile Zola, Honoré de Balzac, Jean Genet, Jacques Prévert, Paul Verlaine, André Breton, Simone de Beauvoir, Colette, F. Scott Fitzgerald, Marcel Proust, Boris Vian, Pierre Bergé, Marguerite Duras, Hervé Guibert, Patrick Modiano, Annie Ernaux, Camille Laurens, et bien d'autres...

  • Nul autre endroit au monde que Paris pour ressentir cette étrange sensation de déjà vu. Car Paris est un décor, celui dont nous pensons connaître chaque recoin tant le nom de ses rues et de ses quartiers nous est familier. Paris est une mémoire, celle marquée par les grands événements qui ont si souvent bouleversé l'histoire de France. Paris est un passage obligatoire pour tous les artistes, les écrivains et les peintres.
    Croiser son nom au détour d'une page, l'entendre célébré dans une chanson, rêver à ses promesses, à ses rencontres. Évoquer Paris est un défi : il faut choisir. Ce Goût de Paris n'a pas voulu choisir, il a voulu mentionner les grands noms, les grands lieux, les grands rendez-vous, mais jouer aussi de l'anecdote, de l'éclectisme, pour donner envie de venir puis de revenir, d'habiter et de regarder d'un oeil neuf, de profiter de la vie diurne et nocturne, de partir en ne gardant qu'un seul regret :
    Celui de ne pas avoir vu plus.

  • Aussi fondamentaux dans une vie que les relations parents-enfants, les liens entre frères et soeurs suscitent des sentiments variés, de la haine à la passion en passant par la complicité, telle celle qui unit Vincent et Théo van Gogh. Présents dans la mythologie ou la Bible avec des figures comme Antigone, Jacob et Esaü ou Romulus et Rémus, les frères et soeurs ont également inspiré bon nombre d'écrivains.
    Zola, ce fils unique, décrit plusieurs relations fraternelles dans les Rougon-Macquart tout comme les inséparables Goncourt dans certains de leurs romans. Si Molière et Shakespeare parlent des relations conflictuelles, Pierre Michon et Tolstoï soulignent la complexité de ce lien où l'affection flirte souvent avec la jalousie. Enfin, des soeurs d'écrivains comme Isabelle Rimbaud ou Georgette Leblanc célèbrent la figure du frère et leur complicité quand Jérôme Garcin analyse la relation propre aux jumea

  • Pablo Picasso le martela avec force : "Le dessin n'est pas une blague" ! Du culte de l'Antique à celui de la nature, des partisans de la ligne aux défenseurs du coloris, du tracé pris comme acte intellectuel à celui appréhendé comme expression spontanée du génie de l'artiste, à la fois intime et public, confidentiel et tapageur, le dessin exacerba fréquemment les passions. Entre imagination débridée et étrangeté, cette anthologie l'appréhende comme une culture protéiforme, complexe, singulière en compagnie de Ray Bradbury, Honoré de Balzac, Charles Baudelaire, Jean Clair, Colette, Dominique-Vivant Denon, Edmond et Jules de Goncourt, Joris-Karl Huysmans, Jean-Auguste-Dominique Ingres, Alfred Kubin, Edgar Allan Poe, Auguste Rodin, Marguerite Yourcenar...

  • " Marcher est peut-être - mythologiquement - le geste le plus trivial, donc le plus humain ", écrivait Roland Barthes. Flânerie, déambulation, errance, vagabondage, promenade, randonnée, traversée, excursion, pèlerinage, voyage... autant de mots pour désigner le mouvement progressif de la marche, depuis la manière la plus lente et rêveuse jusqu'à la plus sportive. Il existe tout autant de catégories de marcheurs : le marcheur de ville, le marcheur de plaine ou de forêt, de sentiers ou de chemins, le marcheur de montagne et de désert, le marcheur régionaliste, de pays ou de continents, le marcheur profane ou sacré, l'amateur de marche individuelle, accompagnée ou encore en groupe... Peut-être la marche est-elle la meilleure façon d'appréhender te monde, à vitesse humaine. Clopin-clopant et chemin faisant, balade dans les pas de Virginia Woolf, Henri Calet, Julien Gracq, Georges Perec, Bruce Chatwin, Patrick Modiano, Jean-Jacques Rousseau, Jean Giono, Marguerite Duras, Philippe Delerm et bien d'autres.

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  • Un milliard d'habitants, 3 287 263 km², vingt-cinq États, au moins autant de langues officielles, plusieurs centaines de dialectes répertoriés et pratiqués... les chiffres disent la démesure et la difficulté d'appréhender l'Inde. Pour saisir l'essence du «sous-continent», il faut le sillonner sans relâche, de Delhi à Jaipur, d'ouest en est, du nord au sud, se rendre là où tout le monde va mais aussi explorer des régions moins connues et aux charmes «touristiques» moins immédiats. Tour des villes de l'Inde, de passages obligés (Agra et son Taj Mahal, Goa et ses plages, Calcutta et ses «slums») en contrées moins pittoresques ou plus difficiles d'accès (villes du Cachemire et de l'Assam, Mahé, Yanaon, Chandernagor, etc.). Une Inde une et multiple à découvrir sur les traces de Pierre Loti, Nicolas Bouvier, Salman Rushdie, Amitav Ghosh, Pier Paolo Pasolini, Kushwant Singh et bien d'autres.

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  • Fantasme de la Ville par excellence, et ville de tous les fantasmes, New York est devenue une source abondante de mythes, de l'eldorado contemporain à la cité de tous les dangers : grandeur et décadence de la Babylone moderne, matière première inépuisable pour d'innombrables romans, films, poèmes, spectacles, qui hésitent souvent entre les deux extrêmes d'une vision tantôt infernale tantôt idéale...
    Vivre à New York, c'est habiter cette fiction, la chanson de geste de l'ère contemporaine. Mais vivre New York, c'est aussi confronter le rêve à la réalité. Et découvrir une autre expérience, la magie de la foule n'empêchant pas une étrange solitude, les prémices de promesse tournant parfois aux illusions perdues. Balade en compagnie de Woody Allen, Louis-Ferdinand Céline, Tonino Benacquista, Jonathan Safran Foer, Jerome Charyn, Tom Wolfe, Andy Warhol, Edith Wharton, Francis Scott Fitzgerald, Truman Capote, Bob Dylan, Maryse Condé, Bret Easton Ellis, Georges Perec, Paul Auster et bien d'autres...

  • L'esprit français fait rire, sourire ou taire. Il souligne l'absurde. Ou, au contraire, s'en nourrit. Il dénonce, flatte et parvient même à faire s'entendre des ennemis. De nombreux hommes s'en servirent pour sauver leur peau : Talleyrand face à Napoléon Bonaparte, Beaumarchais face à Louis XV. Car, s'il irrite, il fascine ceux qui le comprennent que l'on appelle alors des gens d'esprit. L'outrage devient alors admirable. Du pamphlet à la satire, l'esprit français a traversé les siècles, porté par de grands noms tels que Bussy-Rabutin, Ninon de Lenclos, Georges Feydeau, Molière, Jules Renard, Sacha Guitry, Pierre Dac, René de Obaldia, Raymond Devos, Alphonse Allais, Félix Fénéon, Edmond Rostand, Georges Courteline, et bien d'autres...

  • Insaisissable ville-labyrinthe, lisbonne échappe à toute exploration rationnelle.
    Port ancré en pleine terre, à la fois enracinée dans l'antiquité et projetée vers l'avenir, lisbonne permet au voyageur curieux de vivre simultanément toutes les époques, toutes les ambiances. antonio tabucchi, fernando pessoa, josé saramago, miguel torga, antonio lobo antunes, josé cardoso pires, eça de queiros, vergilio ferreira et bien d'autres dévoilent ici quelques-uns des secrets les mieux gardés de la ville, à travers sa cuisine, ses odeurs, ses ambiances et ses souvenirs.
    Et, au fil des textes, se déroute aussi en arrière-plan un panorama de la littérature portugaise contemporaine. pour ceux qui souhaitent déguster sur place le goût de lisbonne, un petit guide pratique en fin de volume renferme les principales informations utiles à la réussite de leur voyage.

  • Depuis Platon et Aristote, la politique est à la fois science et philosophie, au coeur de la cité, et confronte tous les savoirs. État, république, société, classes sociales, dictature, etc. sont des notions incompréhensibles si l'on ignore les textes de Saint-Just, de Voltaire, ou d'Hannah Arendt... Cette anthologie pose le rapport entre littérature et politique, d'un double point de vue : la présence de la politique dans la littérature, et la place de la littérature en politique. Fondamentalement, la littérature et l'art relèvent toujours du politique.
    Exploration en compagnie de Simone Veil, Marguerite Yourcenar, Balzac, Jules Renard, Jean Jaurès, Georges Clemenceau, Émile Zola, Voltaire, Garcia Lorca, Soljenitsyne, Montesquieu, Jean-Paul Sartre, Madame de Lafayette, Stendhal, Aragon, Ionesco, André Malraux, Albert Camus, François Mauriac, et bien d'autres...

  • Suivre Robinson Crusoe ou Sinbad le Marin, s'envoler avec Nils Holgersson sur son oie... les enfants en rêvent très tôt. Réel ou imaginaire, le voyage est un besoin. Peut-être n'y a-t-il " rien de plus beau que l'instant qui le précède, l'instant où l'horizon de demain vient nous rendre visite et dire ses promesses ", prévient Kundera. Une fois sur place, le voyageur sera confronté au concret, devra s'abandonner à l'imprévu, parfois à l'ennui. Le voyage est ce temps hors du temps pendant lequel on accorde au monde la présence attentive qu'il mérite. A chacun son voyage car l'on y trouve ce que l'on veut : soi-même, les autres ou même rien, juste un changement d'air. Au voyageur qui consent à abandonner ses certitudes, à celui qui s'enchante de la " polyphonie du monde ", à celui-ci se dévoile un pan de l'énigme de l'univers... A pied, en train, à dos de mule, en avion ou en wagons-lits, balade sur les traces de Marcel Proust, Victor Segalen, Albert Londres, Louise de Vilmorin, Nicolas Bouvier, Georges Perec, Xavier de Maistre, Blaise Cendrars, Patrick Modiano et bien d'autres.

  • Le goût de l'Iran

    Collectif

    Comment voyager en Iran, pays des Mollahs depuis quarante ans, qui a fait du noir la couleur des femmes et du voile un carcan? S'y aventurer, c'est voir tomber la plupart des clichés, dès lors que le pays révèle ses splendeurs passées, ses déserts de sel et ses paysages sublimes. Les visiteurs saisissent vite l'hospitalité et l'effervescence de la vie à Téhéran comme à Shiraz ou Ispahan, ville mythique et vitrine du pays qui invite à la rêverie. L'Iran d'aujourd'hui est une civilisation forte et lointaine. Celle de la Perse, dont l'histoire date de plus de 6000 ans. Les écrivains témoignent d'un Iran envoûtant et paradoxal, terre de toutes les promesses tiraillée entre Orient et Occident.
    À découvrir sur les traces de Marco Polo, Nicolas Bouvier, Jean Chardin, Pierre Loti, Annemarie Schwarzenberg, Robert Byron, Apollinaire, Jean-Baptiste Tavernier, Chahdortt Djavann, Delphine Minoui, Jane Dieulafoy, Plutarque, Ella Maillart et bien d'autres...

  • N'en déplaise aux idées reçues, le sport et la littérature sont compa- tibles ! Déjà dans la Grèce antique, la littérature trouvait parfois son inspi- ration dans la pratique sportive, rappelant sa dimension spirituelle, cultu- relle, politique, éthique. En France, on attendra le XIX e pour voir s'épa- nouir une vraie « littérature sportive », grâce à la culture physique intégrée à l'enseignement. Guy de Maupassant a écrit des pages mémorables sur les sports nautiques, Gustave Flaubert sur les courses de chevaux, Émile Zola sur l'éducation physique, Théophile Gautier sur la savate, Courteline sur le vélo, Jules Verne sur la boxe, etc. Avec le temps d'autres écrivains en ont fait une véritable thématique, tels Montherlant, Jean Prévost ou Pierre Lo- ti... C'est aussi son lien avec la guerre qui soutient le développement du sport. Qui veut faire la guerre doit être en très bonne santé, donc avoir une pratique physique régulière. Les traités de natation, les études relatives à la « machine animale » abondent. Le sport est intimement lié à l'histoire, comme il l'est aux grands mouvements de société, telle l'émergence du sport féminin au début du XX e siècle. Aujourd'hui, la question du sport comme faisant partie intégrante de la société - et de la littérature, ne se pose plus...

  • Depuis longtemps, la littérature célèbre la mer et ses travailleurs. Les voyages de Marco Polo, Christophe Colomb, Vasco de Gama ont inspiré les poètes. Au XVIII e siècle, en racontant des histoires de batailles navales, de pirates, d'îles au trésor et de pêches fabuleuses, les romanciers ont inventé un genre, le roman de mer. Entre ouragans et tempêtes, leurs récits transportent le lecteur immobile à travers l'Atlantique, l'océan Indien, le Pacifique, la mer de Chine, l'Antarctique, la multitude des mers intérieures, du pôle Nord au pôle Sud, et jusque dans leurs plus inaccessibles profondeurs. Mais la mer n'est pas seulement géographique, elle atteint aussi une dimension proprement métaphysique : mer des fantasmes, des ténèbres et de la folie, mais aussi mer du calme retrouvé, de l'aventure introspective et de la connaissance de soi...

  • Détestés ou adulés, les animaux ne laissent personne indifférent.
    L'animal est indissociable de l'humain, depuis aussi loin que remonte la mémoire, aussi longtemps qu'existent les récits et la littérature. Outre le chien et le chat, compagnons favoris des hommes, les animaux offrent depuis toujours leur amitié et leur fidélité, mais aussi leur force vitale et leur chair. Combien de chevaux ont péri durant les guerres ? Combien de bêtes sont mangées chaque année ? Longtemps l'homme n'eut pas le choix : il chassait pour manger. Depuis, la chasse est devenue un « loisir » très populaire, magnifié par Tourgueniev ou Maupassant. Certains s'en émeuvent, s'y opposent, y voient un massacre inutile... Aujourd'hui, en réaction à la maltraitance, à la disparition rapide des espèces, le souci de la « condition animale » voit aussi le jour...
    Fondamentalement, l'animal reste directement relié à notre partie la plus noble, notre sensibilité. Les contes pour enfants peuplés d'ours, de loups, de canards, de chiens, de porcs en attestent. Souvent sublimés, personnifiés, les animaux disent beaucoup de la condition humaine, jusque dans leur sacrifice. Gandhi affirmait : « On peut juger de la grandeur d'une nation à la façon dont les animaux y sont traités. »

  • De toute éternité l'homme a cru en quelque chose. Avec le temps, sa foi s'est sophistiquée, dotée d'instruments concrets : sanctuaires, ministres dévoués, cérémonies cultuelles, sacrifices, offrandes, chants, totems et tabous... Chacune des principales religions ou sagesses (hindouisme, polythéismes, bouddhisme, confucianisme, judaïsme, christianisme, islam...) possède ses propres textes sacrés qui permettent d'approcher l'idée de dieu. Un dieu, des dieux que l'on retrouve dans les textes d'écrivains - croyants pour la plupart -, lesquels témoignent que la foi est aussi l'une des plus riches et belles sources d'inspiration - de conflits aussi. Sans oublier le contrepoint des sceptiques, voire des athées, qui revendiquent leur non-croyance.
    Dans les pas de Dieu, balade au pays du sacré comme du doute, en compagnie de Victor Hugo, Voltaire, Chateaubriand, Nietzsche, Claudel, Péguy, Bernanos, Mauriac, Jean-Marie Kerwich, Salman Rushdie, Christian Bobin et bien d'autres...

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  • On connaît mal l'incroyable créativité de la littérature haïtienne, plus accoutumé à associer Haïti aux tragédies naturelles, climatiques et politiques qui frappent régulièrement ce pays. Pourtant dès l'année 1804 qui marque la victoire des Haïtiens contre les armées napoléoniennes et donne naissance à la première république noire du monde, ses écrivains ont pensé le pays et posé les fondements de l'identité haïtienne dans une revendication intransigeante de liberté. Ils ont construit, par leurs engagements et leurs écrits, le lien indéfectible entre le politique et le littéraire, le sang et l'encre. Voyage vers les multiples paysages d'Haïti, géographiques et imaginaires, à explorer en compagnie de Toussaint Louverture, Jean Price-Mars, Jacques Roumain, André Breton, Aimé Césaire, Truman Capote, Mario Vargas Llosa, Yvon Le Men, Laurent Gaudé, Frankétienne, Yanick Lahens, Dany Laferrière, Lyonel Trouillot, Louis-Philippe Dalembert, Kettly Mars, et bien d'autres...

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  • Fondée par Catherine II en 1794 sur les rives de la mer Noire, Odessa entre dans l'histoire et la légende en 1905 avec l'épisode du cuirassé Potemkine. Unique port de la nouvelle Ukraine, elle reste aujourd'hui encore le lieu d'une certaine douceur de vivre. On a pourtant du mal à penser Odessa au présent, comme si la ville était inscrite dans un temps à jamais révolu, au fuseau horaire des révolutions chaleureuses d'avant le désastre, des quartiers d'artisans juifs où le yiddish était la langue commune.
    Ville libre, port franc, refuge des écrivains, des peintres et des compositeurs, mais aussi des sans-grade et des minorités, tour de Babel harmonieuse et romantique... Odessa provoque une fascination rêveuse, son nom convoque les imaginaires et crée un espace romanesque : Odessa existe-t-elle ou n'est-elle qu'un mythe ? Éléments de réponse sur les traces d'Alexandre Pouchkine, Mark Twain, Ivan Bounine, Sergueï Eisenstein, Olivier Rolin, Isaac Babel, Georges Simenon et bien d'autres...

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  • La Grèce a inventé la poésie avec Homère, la philosophie avec Socrate, Platon, Aristote, l'histoire avec Thucydide, Hérodote, les sciences avec Archimède, l'ar- chitecture avec Phidias, la sculpture avec Praxitèle, la tragédie avec Eschyle, So- phocle, Euripide, la comédie avec Aristophane, la politique avec Périclès et tant d'autres. Elle a inventé la notion de citoyenneté et elle a placé l'homme au centre de l'univers.
    Ce goût de la Grèce rend compte de ce pays unique, à l'usage du voyageur, du pèlerin, de l'étudiant ou du simple honnête homme. En mêlant hauts lieux visités en compagnie de guides d'exception (Gustave Flaubert à Eleusis, Jacques de La- cretelle à Olympie, Michel Butor à Salonique...), grandes figures du passé (Socrate, Hérodote, Alcibiade...), mais aussi pages d'histoire et problématiques très actuelles.
    De Sapphô à Nana Mouskouri, de Homère à Yannis Ritsos, c'est tout un choeur de voix grecques qui parlent et qui chantent. Quant aux voyageurs étrangers, ils sont fascinés, éblouis, depuis toujours, comme ce Pierre Belon du Mans, éminent scientifique de la Renaissance, que l'on rejoindra dans le labyrinthe de Cnossos.

  • Industrieuse et artiste, pauvre et riche, nord-américaine et latine :
    Montréal est faite de divisions dont la plus évidente reste celle de la langue.
    Montréal s'exprime en anglais ou en français, mais n'est ni française ni britannique... incontestable pôle économique et touristique, la «ville Protée» s'impose aujourd'hui comme haut lieu de la culture francophone. Pour les auteurs européens, la métropole québécoise fut longtemps un symbole de l'outre-Atlantique exotique. Pour les écrivains canadiens, elle représentait un espace à reconquérir, après avoir longtemps été dédaignée au profit d'une littérature régionaliste. Blanche ou métissée, harmonieuse ou chaotique, Montréal est tout cela à la fois. Pour apprécier la cité-île, il faut se perdre dans ses quartiers modestes, où souvent opèrent des instants de magie.
    /> Balade sur les traces de Jacques Cartier, Sylva Clapin, Robert Charlebois, Stefan Zweig, Mordecai Richler, Régine Robin, Michel Tremblay, Émile Ollivier, Monique Proulx et bien d'autres...

  • En compagnie de Constantin Cavafy, Gérard de Nerval, Henry Miller, Homère, Marguerite Yourcenar, Georges Séféris, Chateaubriand, Jules Verne, Albert Cohen, James Theodore Bent, Vassilis Alexakis, Louis de Bernières, Lawrence Durrell, Jacques Lacarrière, et bien d'autres...

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  • Charlebois, Céline Dion...), des forêts à l'infini, des lacs, des bûcherons... Une imagerie à la fois fantasmatique et bien réelle mais réductrice. Pour les Français, le Canada se limite souvent au seul Québec. La partie anglophone, majoritaire, est moins connue, et des villes comme Vancouver ou Ottawa peuvent prêter au rêve.
    En route donc, direction Montréal, Trois-Pistoles, le Saint-Laurent, Winnipeg, les îles de la Madeleine, Gabriola ou la mythique Acadie, pour une balade littéraire vers ce «Nouveau Monde», ses paysages urbains ou champêtres, sa poésie et ses tics de langage fleurdelysé. Dans les pas de Jacques Cartier, Samuel Champlain, Réjean Ducharme, Michel Tremblay, Victor-Lévy Beaulieu, Michel Tournier, Malcolm Lowry, Michael Ondaatje, Margaret Atwood, Gaston Miron, Blaise Cendrars, Leonard Cohen et bien d'autres.

  • Située sur le danube, budapest, la capitale de la hongrie, est unique en son genre.
    Car même si les deux parties qui la composent, de part et d'autre du fleuve, ont été officiellement réunies en 1873 - buda l'allemande, la vieille cité royale sur sa colline, et pest la hongroise, la ville marchande -, la rivalité entre les deux rives perdure encore aujourd'hui. on ne résoudra jamais le hiatus géographique ; pourtant partout la ville semble habitée par un même état d'esprit hédoniste.
    Budapest mérite sa réputation de ville des plaisirs, et s'adonner sans retenue à la sacro-sainte trilogie " bains-cafés-concerts " est la meilleure façon de la découvrir. a vérifier en compagnie de jules verne, françois fejtö, adam biro, claudio magris, lajos zilahy, dominique fernandez, péter esterhazy, et bien d'autres.

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