Memoire D'encrier

  • Ayiti

    Roxane Gay

    Des récits qui disent la complexité de l'expérience haïtienne : la diaspora, la famille, le vaudou, l'humour, la résistance... Découvrons la voix désespérément libre et puissante de Roxane Gay.

  • Un après-midi d'été, l'écrivain croise sur la rue Saint-Denis un jeune homme, Mongo, qui vient de débarquer à Montréal. Il lui rappelle cet autre jeune homme arrivé dans la même ville en 1976. Le même désarroi et la même détermination.
    Mongo demande : comment faire pour s'insérer dans cette nouvelle société ? Ils entrent dans un café et la conversation débute comme dans un roman de Diderot.
    Au jeune Mongo, Laferrière raconte quarante années de vie. Une longue lettre d'amour au Québec.

  • Naomi Fontaine écrit une longue lettre à son amie Shuni, une jeune Québécoise venue dans sa communauté pour aider les Innus. Elle convoque l'histoire. Surgissent les visages de la mère, du père, de la grand-mère. Elle en profite pour s'adresser à Petit ours, son fils. Les paysages de Uashat défilent, fragmentés, radieux. Elle raconte le doute qui mine le coeur des colonisés, l'impossible combat d'être soi.
    Shuni - Ce que tu dois savoir, Julie, cette lettre fragile et tendre, dit la force d'inventer l'avenir, la lumière de la vérité. La vie est un cercle où tout recommence.

  • Dans "Cartographie de l'amour décolonial", l'écrivaine et militante autochtone Leanne Betasamosake Simpson explore l'existence actuelle des peuples et collectivités autochtones, en particulier celle de sa propre nation nishnaabeg. Ses personnages s'efforcent de réconcilier leur désir de vivre une vie pleine de tendresse avec le combat qu'ils livrent quotidiennement pour survivre aux injustices passées et présentes causées par le racisme et le colonialisme.

    Sur commande
  • Fiction contemporaine. Coulées de mots et de signes. Glissement d'une terre à l'autre. D'une mer à l'autre. L'errance s'enracine dans le voyage. Fable, autobiographie, poésie, qu'importe ! Le récit opère de fragment en fragment. Demeurent la scansion intérieure et la danse des mots. Jean-Claude Charles assume tous les risques, quitte à gommer conventions, genres et langues pour dire une Amérique apocalyptique : « ces roulements de tambours en Amérique annoncent une ère entière de catastrophes l'Amérique en péril... »

  • Quel usage faire du monde ? Jean-Claude Charles, errant aux pieds poudrés, propose dans ses récits de voyage un monde sans visa où la liberté de circuler et d'imaginer est le seul guide. Éloge du vagabondage, de l'errance et de la lecture. « Comment se balader... sans donner des nouvelles de l'état du monde, petits romans, petits portraits, choses vues et entendues, traversées d'histoires, se balader n'importe où, le nez en l'air, renifler l'air du temps [...] prendre le pouls d'une humanité qui se débat, mesurer des climats, engranger des fictions minuscules... »

    Sur commande
  • La force de marcher

    Wab Kinew

    Hommage d'un fils à son père, "La force de marcher" raconte la vie de Tobasonakwut, chef Anishinaabe de la nation Ojibwé. Survivant des pensionnats autochtones, grand chef et défenseur des droits civiques, il a mené, malgré le cancer qui le rongeait, une entreprise de réconciliation qui demeure l'un de ses plus importants legs. Ce récit témoigne du combat et des chemins de résistance des Premières Nations du Canada. "Wab Kinew n'a pas écrit que ses mémoires, ce livre est aussi une méditation sur la vie." -The Globe and Mail

  • "Aimititau ! Parlons-nous !" réunit pour la première fois des auteurs du Québec et des Premières Nations, à travers des correspondances inédites qui prennent la forme de lettres, de récits, de courriels, de poèmes et de contes. Vingt-neuf auteurs sont rassemblés par le désir de mieux se connaître. Ils initient le dialogue et rompent les solitudes. Les écrivains jumelés s'écrivent des mois durant jusqu'à faire surgir une oeuvre faite de tendresse et d'inquiétude, de révolte et d'espoir. Les grandes et incontournables questions humaines reviennent d'une correspondance une autre. Ce livre donne à lire une multitude de voix et de points de vue, qui expriment la manière d'être ensemble, d'habiter la même terre et de vivre dans le respect de l'autre. Véritable action de solidarité. Résonances d'une lettre à une autre, d'un tourment à un autre, d'une joie à une autre, pour se rejoindre dans la fraternité des mots.

    Sur commande
  • Une femme perd sa voix. Elle écrit pour reprendre possession de son corps abîmé. Elle chemine ainsi, s'ancre par l'écriture dans sa voix intime, qui résonne avec d'autres silences et paysages de terre, d'eau... La guérison est amorcée avec cette symphonie de voix. Une multitude de visages, de corps et de voix se tissent et se racontent à travers les routes qui n'en finissent pas. Ce livre est un grand silence, une halte entre nous et le vivant ; un bruissement qui dit la relation, la tendresse, l'existence, d'où la musique des mers, des fleuves et des forêts. Le point de vue de l'auteure : "Tisser les voix répond au mouvement général qui traverse le livre. Quand j'ai perdu la voix, je me suis mise à écrire, mais aussi à écouter davantage. J'ai fait plus de place à la parole des autres. Quand je tisse les voix, la mienne se fonde dans un ensemble, elle va à la rencontre des autres, c'est ce mouvement qui me permet d'avancer. Quand la voix se brise, quand elle s'absente, il faut tout reconstruire, cela ne peut se faire que dans l'intimité. Apprivoiser le silence."

    Sur commande
  • Le vent des rives

    Rachel Bouvet

    C'est ainsi que ma vie s'est déroulée, d'une vague à l'autre, d'un pays à l'autre ; elle a dérivé selon les courants, les vents et les humeurs. J'ai le sentiment d'avoir d'abord écrit la terre avec mes pas, en me laissant guider par une boussole intérieure.
    Quel usage peut-on faire du monde ? Naviguer de rive en rive, serrer l'Autre dans ses bras et sur son coeur : être dans cette altérité grandissant au hasard des voyages et des continents qui séduisent et qui forment notre humanité. Initier la relation. Nourrir la rencontre.
    Féconder la terre. De la Bretagne à l'Égypte, du Maroc à l'Espagne, de l'Afrique du Nord au Québec, les identités se font et se défont.
    Rachel Bouvet donne le ton, trace une route d'eau, de terre et de mots.
    Elle emprunte au passage quelques figures de l'Orient et du monde arabe.
    Elle indique sa manière de cheminer dans ce vaste monde. Quelques questions essentielles surgissent : À quel territoire appartient-on aujourd'hui ? Comment refuser cette géographie déchirée qui condamne à l'exclusion et au racisme ? Quel héritage assumeront les enfants issus de ces pérégrinations ?

  • Bonjour voisine

    Collectif

    Récits, fictions, chroniques, témoignages, scènes de vie, photos, portraits, essais, poèmes... Cet ouvrage, façonné sous la plume d'une cinquantaine d'écrivains, constitue le premier face-à-face littéraire des deux peuples francophones d'Amérique. De Montréal à Port-au-Prince, corps et voix disent le monde, voyage lumineux à l'intérieur du pays tant rêvé. Les compagnons des Amériques chantent ces temps nouveaux sous le regard bienveillant de Gaston Miron et de Jacques Roumain, ces capitaines d'espérance que la mer a séparés puis réunis. Québécois et Haïtiens se regardent, se parlent et dansent ensemble une gigue sous la tonnelle d'une histoire commune. Pour avoir enfin la réponse à la question À quoi sert la littérature ?, lisez Bonjour voisine.

  • François Duvalier, né en 1907, médecin et ethnologue, règne en président à vie d'Haïti du 22 octobre 1957 au 21 avril 1971, date de sa mort. Son fils Jean-Claude, alors âgé de 19 ans, lui succède comme président à vie jusqu'au 7 février 1986. Pendant 29 ans, Papa Doc et Baby Doc édifient dans la première république noire des Amériques un empire obscurantiste qui plonge le pays dans la plus grande terreur. Cet ouvrage lève le voile sur cette tranche d'histoire. Révélations, intrigues, liaisons amoureuses, scènes de vie et de mort, portraits, paysages insolites, humour et sarcasme. Pour témoigner de la tragédie d'un peuple. Spectateur et souffleur, Jean Florival est dans l'oeil du cyclone; à l'intérieur du régime, sans un quelconque titre officiel. C'est en témoin privilégié qu'il plonge dans l'intimité du pouvoir, relate des faits jusque-là inconnus du grand public. Ce livre a le mérite d'exposer avec sérénité des événements tantôt tragiques, tantôt loufoques, dans le dessein de refuser l'oubli, et de mieux comprendre cette tyrannie qui a endeuillé les familles haïtiennes, afin de sortir du cercle de l'impunité et de la logique bourreau-victimes. Découvrez les frasques d'un pouvoir qui fige depuis un demi-siècle l'histoire et l'imaginaire d'Haïti. Selon le politologue Sauveur Pierre Etienne : « François Duvalier instaure en Haïti une dictature féroce, dont l'usage et l'ampleur de la violence font oublier tous les régimes autoritaires traditionnels et sanguinaires qui l'ont précédée. Jean Florival a réalisé le tour de force de présenter les multiples facettes de l'enfant terrible de l'occupation américaine et des classes moyennes. Ce livre a le mérite de révéler des faits qu'un témoin privilégié se doit de partager avec ses concitoyens, afin de les aider à se ressaisir et à avoir le courage de se regarder objectivement, sans passion. » Avec photographies. Présentation de Rodney Saint-Éloi.

  • Nola blues

    Jean-Marc Pasquet

    Imaginaires métissés et monde nouveau ! Récits qui invitent à un voyage au bout de nous-mêmes : Louisiane, Thaïlande, Soudan, Chili. Les mots fusionnent avec la musique des lieux. Textes au ton chamanique imprégnés de sagesse et de beauté.

  • Une déclaration d'amour au fleuve Saint-Laurent. Le Saint-Laurent a fait de nous ce que nous sommes. Aveuglés l'hiver, apaisés l'été par sa lumière. Peuple avec les humeurs du fleuve à sa fenêtre. Peuple en dents de scie telle une tempête sur la pointe extrême d'Anticosti, des vagues déchaînées sur les côtes de Mont-Louis ou de Sept-Îles. Peuple prompt aux réjouissances, passant de candeur à nostalgie comme une mer étale succède aux grains et aux blizzards. Fleuve fou au goût de liberté. Fleuve amer. Fleuve inlassable. L'immense chemin d'eau, qui s'évase en cornemuse, a accompagné nos victoires et nos défaites et tracé son lit dans nos imaginaires, nos âmes et notre être collectif. "Saint-Laurent mon amour" se présente sous la forme de récits composant autant de ses chapitres. Récits de vies, contemporaines ou anciennes. Portraits d'hommes et de femmes dont l'existence est emmaillée à lui, le fleuve. Ode aux gens simples, jamais en représentation d'eux-mêmes, offerts comme un grand livre dont les pages tournent avec le vent du large.

  • Blanche Nouv.

    À paraître
  • Rien du tout Nouv.

  • Abandon Nouv.

  • Dans ces lettres pleines de tendresse et de lucidité, l'auteur raconte l'Amérique du Sud et parle des habitants qu'il a rencontrés et interviewés. André Corten campe des êtres vivants, simples et humbles qui expriment leur quotidien. L'autre moitié de l'Amérique du Sud : ce sont des chroniques, des témoignages, des portraits, des récits de vie, des entretiens qui révèlent, sans apitoiement, les difficultés de subsister dans cette autre partie de l'Amérique. L'ouvrage est préfacé par Normand Baillargeon qui dit ceci : « Certes, vous verrez des lieux inoubliables et des beautés pétrifiantes. Vous verrez aussi des hommes et des femmes qui tutoient la souffrance, et dont on ne parle presque jamais, sinon lors d'une catastrophe naturelle. Corten vous les présente, il leur donne la parole. Alors un miracle se produit. C'est que, pour une rare fois, on ne parle pas d'eux ni pour eux, ce sont eux et elles qui parlent. Et ce qu'ils disent, de Caracas à Quito, en passant par Lima, Buenos Aires... est simple, tendre et bouleversant. » Au pied de la Cordillère des Andes, écoutons les mots, les gestes et les voix que Corten transcrit avec un rare bonheur. Découvrons, étonnés, le souffle de la terre, le combat pour la dignité, les cris tout comme les espoirs.

  • "Cartes postales d'Asie" rassemble des instantanés écrits sous forme de courriels. Des images surgissent au cours du voyage. Marie-Julie Gagnon relate les principales étapes de son itinéraire : Japon, Thaïlande, Cambodge, Taïwan, Singapour, Hong Kong... Singulier parcours : « Mes parents habitent une petite ville du Lac-Saint-Jean et n'ont jamais pris l'avion. Voir du pays m'avait toujours semblé quelque chose d'inaccessible. » Cet ouvrage allie humour, fraîcheur, anecdotes et aventures. Divertissement garanti !

  • Annie muktuk et autres histoires Nouv.

  • Tisser Nouv.

empty