Magellan & Cie

  • Le 23 janvier 1903, Victor Segalen, jeune médecin de la marine débarque à Tahiti. Il découvre alors la culture Maori confrontée à la venue des « hommes à la peaux blêmes », ces européens qui tentent d'imposer leur culture et leur religion.
    Le jeune homme s'emploie alors à recueillir des témoignages de cette civilisation et il se servira de cette matière pour écrire son roman Les Immémoriaux publié pour la première fois en 1907.
    Térii, le héros Maori à qui son vieux maître avait demandé de mémoriser les légendes et la langue de son peuple commettra, en son trompant sur un mot, une erreur irréparable qui le conduira à l'exil durant vingt ans, à la recherche du « parler ancien ». À son retour sur son île, les habitants sont devenus chrétiens et obéissent à « l'Atua Iésu Kèrito », d'abord révolté, n'acceptant pas ce « parler nouveau », Térii oublie peu à peu ses anciens rites, se fait baptiser, dénonce les hérétiques et deviendra diacre.
    A travers le texte de Segalen, c'est la disparition progressive de la culture Maori à laquelle le lecteur assiste et, de manière plus générale, à la force des missions civilisatrices européennes. Le choix d'écrire le texte du point de vue du colonisé donne à ce texte une résonnance particulière, ce n'est pas un simple récit exotique mais une réelle réflexion sur la disparition de ces cultures.
    La question du langage et sa place dans la culture sont un réel enjeu dans cet ouvrage et la mort du vieux prêtre qui était le dépositaire de cette culture orale annonce la mort de cette civilisation, porteuse du « parler ancien ». Et ainsi apparaissent ces Immémoriaux, ces êtres détruits parce qu'ils ont tout oublié et accepté la victoire à la civilisation européenne.
    Ce texte est riche de ce qu'a voulu transmettre Victor Segalen, de ce qu'il a pu ressentir à la vue de ce peuple dépouillé de ses richesses culturelle. Il exprime ici une réelle critique envers ces européens, qui ont imposé une croyance, une religion au nom d'une supposée supériorité.

  • William Navarrete nous mène sur les traces de sa première idylle : l'Italie, berceau des lettres et des arts.
    Parcourir l'Italie du nord au sud, de Gênes la Sublime jusqu'à l'antique Sardaigne, en passant par Turin et sa région, Parme (où l'on découvre que la Chartreuse de Stendhal n'existe pas !), la Calabre et son carnaval, Naples qui évoque à l'auteur son Cuba natal, Venise, la Sicile, les Pouilles, l'Ombrie, et l'île d'Elbe ; voilà le programme ! Et ce, avec un audacieux parti pris : celui de raconter l'Italie, loin des sentiers battus et des incontournables Rome et Florence !
    Dans une prose généreuse, l'auteur convoque de multiples anecdotes aussi insolites que passionnantes : on croise ainsi Rubens, Nietzsche et Flaubert à Gênes, Hemingway et Mark Twain dans le cimetière de Staglieno, Champollion à Turin, Melville et Lamartine à Naples, ou encore Thomas Mann à Venise.
    C'est aussi la découverte d'une certaine histoire culinaire : la philosophie du slow food à Montferrat dès 1986, les fameux « sandwichs triangle », les glaces esquimaux, la légendaire burrata des Pouilles, les pâtisseries de Sardaigne et de Sicile, la genèse des cafés... Quant aux savoir-faire, ils ne sont pas en reste : connaissiez-vous la soie marine de Calasetta ?

  • Maryse Viannet se rend en Irlande, où elle loge chez l'habitant et sillonne le pays en auto-stop, à pied, ou en transport. Un soir, dans une auberge, elle tombe sous le charme d'un jeune homme nommé Bobby, mi-aventurier, mi-bohème, et qui pourrait aisément évoquer la figure du jeune Rimbaud. Il lui propose d'être son chauffeur d'un temps, et de l'accompagner dans ses pérégrinations, à bord de sa vieille voiture, surmontée d'un kayak et qui sent l'huître. Ils sillonnent ensemble les paysages verts et bleus de l'Irlande, parlent de littérature et d'histoire...
    Le récit de cette rencontre amoureuse se trouve serti de légendes celtiques, de rimes, de bouts de poèmes, qui ajoutent au texte une dimension onirique et musicale.
    Et toujours ce refrain : « amour irlandais »... Rien ne donne à deviner le dénouement rude et grave de ce récit : de retour en France, après de longs mois de silence incompréhensibles, c'est un coup de téléphone, un soir, qui explique tout. La postface de la chercheuse Marie-Violaine Louvet offrira un éclairage indispensable pour comprendre la fraternité de destins qui unit les histoires irlandaise et palestinienne. Amour irlandais.

  • David Livingstone (1813-1873) était un médecin, missionnaire protestant et explorateur écossais.
    Entre 1849 et 1856 il explore l'Afrique et devient, grâce à cette expédition, le premier européen à avoir traversé l'Afrique d'ouest en est. Il arrive à l'Océan Indien en mai 1856. Il réalise ensuite plusieurs missions afin d'explorer et cartographier le continent africain.
    En 1866 il part à la recherche des sources du Nil.
    Malade et abandonné par ses porteurs, il finit par perdre le contact avec l'Europe.
    C'est pourquoi en 1869, Henry Morton Stanley, financé par le New-York Herald part à sa recherche.
    C'est ce périple long de plusieurs mois que raconte Henry Morton Stanley dans cet ouvrage. Cette mission délicate l'amena à négocier avec des chefs de tribus vénaux, à traverser les marécages parfois dangereux, à vaincre la fièvre et à assurer l'intendance de son convoi en punissant les désertions et en récompensant les actes de bravoure. Il retrouve finalement Livingstone le 10 novembre 1871 à Ujiji, malade et à court de vivres. La légende selon laquelle Stanley se serait adressé à Livingstone en ces termes « Doctor Livingstone, I presume ? » auquel Livingstone aurait répondu « Yes, That is my name. » s'est très vite répandue même si l'on ne sait pas si elle est véridique.
    Livingstone accompagne Stanley explorer le nord du lac Tanganyika, mais refusa de le suivre lorsqu'il retourna en Angleterre. Il meurt le 1er mai 1873 de dysentrie, sur les bords du lac Bangwelo dans l'actuelle Zambie, toujours à la recherche des sources du Nil.
    Stanley raconte son périple à son retour en France, il sera publié en 1876.

  • « Il est, au milieu du Grand Océan, dans une région où l'on ne passe jamais, une île mystérieuse et isolée ; aucune autre terre ne gît en son voisinage et, à plus de huit cents lieues de toutes parts, des immensités vides et mouvantes l'environnent. Elle est plantée de hautes statues monstrueuses, oeuvres d'on ne sait quelle race aujourd'hui dégénérée ou disparue, et son passé demeure une énigme.
    J'y ai abordé jadis, dans ma prime jeunesse, sur une frégate à voiles, par des journées de grand vent et de nuages obscurs ; il m'en est resté le souvenir d'un pays à moitié fantastique, d'une terre de rêve.
    Sur mes cahiers de petit aspirant de marine, j'avais noté au jour le jour mes impressions d'alors, avec beaucoup d'incohérence et d'enfantillage.
    C'est ce journal d'enfant que j'ai traduit ci-dessous, en essayant de lui donner la précision qui lui faisait défaut. ».
    Texte écrit en 1872, retranscrit et publié dans Reflets sur la sombre route en 1899.

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  • « Qui veut venir avec moi voir à Ispahan la saison des roses, prenne son parti de cheminer lentement à mes côtés, par étapes, ainsi qu'au Moyen Âge.
    Qui veut venir avec moi voir à Ispahan la saison des roses, consente au danger des chevauchées par les sentiers mauvais où les bêtes tombent, et à la promiscuité des caravansérails où l'on dort entassés dans une niche de terre battue, parmi les mouches et la vermine.
    Qui veut venir avec moi voir apparaître, dans sa triste oasis, au milieu de ses champs de pavots blancs et de ses jardins de roses roses, la vieille ville de ruines et de mystère, avec tous ses dômes bleus, tous ses minarets bleus d'un inaltérable émail ; qui veut venir avec moi voir Ispahan sous le beau ciel de mai, se prépare à de longues marches, au brûlant soleil, dans le vent âpre et froid des altitudes extrêmes, à travers ces plateaux d'Asie, les plus élevés et les plus vastes du monde, qui furent le berceau des humanités, mais sont devenus aujourd'hui des déserts. »

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  • Alors que sa fille est mourante, lamartine, partagé entre l'émerveillement et la douleur, nous emmène à jérusalem.
    Flamboyante prose poétique clamée d'un seul souffle, véritable peinture d'une ville envahie par la peste, ce récit romantique incroyable de modernité est un chant déchirant, une succession d'avalanches sombres et d'aurores incendiaires.

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  • Une jeune Française part en Chine au début des années 1990 pour améliorer son niveau de mandarin. Son inscription à l'université de Canton n'est qu'un prétexte car sa véritable ambition est ailleurs : se perdre en Chine. Au coeur de régions dures mais terriblement attachantes, l'aventurière ingénue du départ se fond dans le paysage. Son exploration se prolonge dix longues années, à contrecourant des nouvelles réformes économiques chinoises. Deux histoires se mêlent alors intimement : celle de la transfiguration d'un pays lancé avec vigueur dans la mondialisation et celle, à échelle humaine, d'une femme qui forge sa ligne de vie. Le lecteur, emporté dans une immersion radicale, perd ses repères et découvre ici un univers insolite. Un récit qui se lit comme un roman.

  • En octobre 2007, la Foire du livre de Francfort prenait l'initiative d'offrir à la Catalogne le rang d'invité d'honneur, rompant avec la logique des invitations faites à des pays ou des groupes de pays. L'affaire fit grand bruit. à la Catalogne, région de Gaudi et Dali, de Miro et Montalban, on rendait ainsi hommage. A Barcelone, capitale de la culture catalane et l'une des plus brillantes capitales éditoriales du monde hispanique, on témoignait admiration et respect. Soulignant par là-même que la création et la production éditoriale en catalan étaient remarquables.

    La littérature catalane est d'une vraie richesse. Dans cette ville débordante de vie qu'est Barcelone, les auteurs semblent en grande forme. Imagination, humour, vraies histoires. constituent le terreau naturel de leur expression. Qu'ils écrivent en catalan ou en espagnol, les écrivains de Barcelone sont internationalement connus et reconnus.

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  • Il fallait au moins la plume raffinée de Gautier (1811-1872) pour décrire celle qu'il appelle " l'Athènes du Nord " avec l'élégance et le charme qui lui sont dus.
    Ébloui par les palais et les cathédrales aux teintes pastel, il glisse en traîneau sur la Perspective Nevski, traverse la Néva gelée, pénètre dans le Palais d'Hiver et assiste à la bénédiction du fleuve en présence du tsar. Gautier, le " fils du soleil ", s'émerveille devant les prestiges méconnus de la capitale des neiges.

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  • " Je veux commencer, non par le Lisbonne du dehors, mais par celui du dedans, m'introduire dans son intérieur, ou quand je ne le pourrai pas, écouter aux portes, puis raconter ce que j'aurai entendu. ".

    Rien n'échappe à l'oeil redoutable de Marie Rattazzi, princesse Bonaparte, sociologue et entomologiste. De la poussière des courses de taureaux à l'obscurité des bals de nuit, des trottoirs bondés de la capitale aux rives splendides du Tage, elle note conversations et tics de langage, décrit les passants et leurs vêtements, entre dans les boutiques et les cafés. Épluchant avec curiosité les petites annonces de rencontre qui paraissent déjà dans les journaux, Marie Rattazzi croque avec humour la parade amoureuse portugaise. Aussi drôle que méchante, cette insatiable curieuse s'attirera les foudres partout où elle passera et essuiera de nombreux procès, un exil et la censure.

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  • Au programme : la cathédrale de monreale et son cloître paradisiaque, l'aventure d'un entomologiste pris pour un brigand, l'ascension du volcano, celle de l'etna, son histoire, les temples...
    Et la sublime taormine, qui ,emporte la préférence de guy de maupassant (1850-1893). cet ennemi (le la médiocrité est exalté par les formes majestueuses des temples antiques et par la pure sérénité des cloîtres. c'est que maupassant a fui la capitale pour retrouver dans l'aride campagne sicilienne une beauté idéale. il y parvient si bien qu'il devance ses guides et devient lui-même le meilleur des guides pour un périple très actuel

  • C'est un rêve d'enfant que pierre loti (1850-1923) exauce lorsqu'il fait le voyage d'angkor en 1901.
    En révélant au célèbre voyageur le sens de son existence de ce périple devient un pèlerinage, sagesse que le crépuscule de la vie seul pouvait rendre lisible. les pensées mélancoliques du voyageur et les descriptions de ce site incomparable, témoin ultime de la civilisation khmère, se mêlent intimement pour créer un texte magnifique qui signe la naissance d'angkor à la littérature occidentale

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  • " Tout ce que le poète et le peintre peuvent rêver, la nature l'a créé en cet endroit.
    Ensemble immense, détails infinis, variété inépuisable, formes confuses, contours accusés, vagues profondeurs, tout est là, et l'art n'y peut rien ajouter. " Pour abriter ses amours avec Chopin, George Sand entraîne son amant et ses deux enfants sur l'île de Majorque pendant l'hiver 1838. Dans la pittoresque chartreuse de Valldemosa, la romancière jouit de la solitude et du spectacle de la nature. Mais, avec les habitants scandalisés par sa conduite, George Sand découvre un milieu hostile.
    Troisième épisode d'Un hiver au midi de l'Europe, publié par La Revue des deux mondes en 1841.

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  • "Dans vingt ans, Berlin aura quatre millions d'habitants :
    Et ce sera Chicago." "Dans vingt ans ", c'est-à-dire en plein krach de 1929 et entre deux Guerres mondiales. Pour l'heure, Berlin est encore une ville nouvelle colossale, ultra moderne, traversée d'infatigables tramways électriques et de larges voies à l'ombre de parcs. Architecture spacieuse, urbanisme avant-gardiste, revendications féministes et syndicales : il souffle un vent révolutionnaire sur la capitale prussienne. Jules Huret, un des premiers reporters modernes, saisit l'instantané de Berlin à la Belle Époque ; une Metropolis avant la chute.
    Allers et venues d'ascenseurs, téléphones tonitruants, nuit éclairée comme en plein jour, la ville n'en est pas moins hantée par le spectre d'une guerre entre la France et l'allemagne - un "cauchemar" qu'on veut à tout prix éviter. - et par l'antisémitisme, dont Jules Huret dresse ici l'état des lieux.

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  • Rio de janeiro est-elle vraiment la capitale " la mieux illuminée du monde " comme le prétendent ses habitants ? captivé par les couleurs et les effets de lumière qui subliment la ville divine, le romancier symboliste paul adam promène son regard d'esthète dans les quartiers riches et populaires, en quête de ces forces vives qui renouvèlent chez les cariocas " l'esprit de la méditerranée ".

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  • « Me voici roulant dans cette part de Hollande admirée si fantastique il y a quinze jours, admirée aujourd'hui si belle, si verte, si puissante contre l'eau, sa parure et son danger ». Parti donner une série de conférences en Hollande, Verlaine parcourt en train les Pays-Bas, ses paysages d'eau ensanglantée, ses ombres de maisons piquées de lumières, ses rangées d'arbres si tristement splendides. Dans le silence des nuits où seuls se meuvent les bateaux, entre deux rues nouvellement inondées de gaz et d'électricité, le poète se perd dans les dédales de canaux, rêve des palais d'hiver où l'on patine, s'arrêtent dans les cafés tout en glace. Truculent, il boit petits et grands verres, croques gâteaux secs, absorbe nourritures froides et fume cigares en nombre.
    «Grandiosement » ! « exquisement » ! « inoubliablement » ! Verlaine invente toutes sortes de mots pour dire La Haye, Leyde, Dordrecht, Amsterdam.

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  • Victor Hugo vécut presque vingt ans dans les îles Anglo-Normandes. Poursuivi par la police de Louis-Napoléon Bonaparte après le coup d'État du 2 décembre 1851 auquel il s'était publiquement opposé, il s'est enfui avec sa famille à Bruxelles en 1852, puis la même année partit pour l'île de Jersey et enfin, en 1855, à l'île de Guernesey où il demeura jusqu'à son retour d'exil en 1870. C'est dans cet exil «fructueux» qu'il a construit une grande partie de son oeuvre. Qui d'autre que lui pouvait parler de ces lieux aimés malgré la contrainte avec tant de vigueur et de justesse dans un roman magistral qui se voulait un hommage particulier aux habitants de ces îles.

    Texte extrait de Les Travailleurs de la mer, publié en 1866

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  • Albert thomas, jeune étudiant, gagne en 1898 un prix d'excellence peu banal offert par la compagnie des wagons-lits : un billet pour le transsibérien.
    Ses impressions de voyage forment un témoignage exceptionnel sur cette ligne mythique encore inachevée à l'époque, mais transportant déjà des milliers de moujiks partis à la conquête du grand est sibérien.

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  • " Déterminant pour toute ma carrière, le voyage du Beagle fut de loin l'événement le plus important de ma vie. " Ce voyage n'a cependant pas été déterminant que pour la carrière de Charles Darwin : il l'est pour la science dans son ensemble, ainsi que pour la pensée sociale de l'Occident.
    Lorsqu'il embarque sur le Beagle le 27 décembre 1831, ce jeune homme de 22 ans n'est pas un croyant aveugle dans les dogmes de l'église, mais il n'est pas pour autant en rupture avec ceux-ci. c'est un naturaliste passionné et disposant d'une solide formation de terrain en entomologie et botanique, qui sait observer, récolter, conserver, identifier et nommer. Ses études de médecine lui ont apporté les connaissances nécessaires en anatomie, physiologie et dissection.
    Son séjour dans les contrées hostiles de la Terre de Feu va tout simplement révolutionner la science moderne.

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  • Diplomate et nouvelliste, Arthur de Gobineau (1816-1882) est passé maître dans l'art d'entrelacer un récit documentaire pittoresque et une histoire d'amour.
    Son souvenir des Cyclades lui donne ici l'occasion de nous faire croire au paradis originel et - mais quelle conversion ! - à la possibilité de le mériter. Akrivie Phrangopoulo est une nouvelle extraite du recueil Souvenirs de voyage.

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  • pierre loti parcourt le rajasthan en 1900 alors que la famine décime la population.
    des palais de contes de fées aux visions bouleversantes du peuple à l'agonie, son récit magnifique confronte la misère et la beauté qui se côtoient dans les villes des brahmanes. récit extrait de l'inde (sans les anglais), publié en 1903.

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