Librairie Generale Francaise

  • J'ai écrit ce livre en hommage à ma grand-mère maternelle, Idiss. Il ne prétend être ni une biographie, ni une étude de la condition des immigrés juifs de l'Empire russe venus à Paris avant 1914.
    Il est simplement le récit d'une destinée singulière à laquelle j'ai souvent rêvé.
    Puisse-t-il être aussi, au-delà du temps écoulé, un témoignage d'amour de son petit-fils. R. B.

  • Comédienne culte, aujourd'hui oubliée, Dominique Laffin crève l'écran dans les années soixante-dix. Femme radieuse et brûlée, en quête de reconnaissance et de liberté, elle décède brutalement en 1985, à trente-trois ans. Sa fille Clémentine en a douze.
    L'étoile du cinéma était aussi une mère en souffrance. Avec elle, les rôles étaient parfois inversés tant il lui était difficile de prendre soin de sa fille. Il aura fallu trente ans et les questions de ses propres enfants pour que Clémentine Autain se retourne vers le passé et vers cette mère « partie sans un mot » qu'elle avait dû effacer pour se construire. Elle entreprend alors de retrouver ce qu'elle lui doit en même temps que les souvenirs d'une enfance hors norme, et en tire un récit d'une grande douceur, une lumineuse lettre d'amour.

  • Paulo Coelho Le Pèlerin de Compostelle «A cette époque, ma quête spirituelle était liée à l'idée qu'il existait des secrets, des chemins mystérieux... Je croyais que ce qui est difficile et compliqué mène toujours à la compréhension du mystère et de la vie...» Lorsque, en 1986, Paulo Coelho entreprend le pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle, il ne sait pas encore que de ce voyage il reviendra transformé.
    A son image, le héros de ce récit a péché par orgueil. Au terme d'un parcours jalonné d'épreuves, il comprendra enfin que l'extraordinaire se trouve sur le chemin des gens ordinaires, que la vérité est pour tous les hommes.
    Creuset de ses livres ultérieurs, en particulier L'Alchimiste, qui lui a valu des lecteurs dans le monde entier, ce voyage inspiré, poétique, nous fait partager la recherche humaine et spirituelle de Paulo Coelho.

  • Un monde se meurt. Immémoriaux, les Tahitiens ont trahi leurs dieux et leurs coutumes. Le drame se joue au moment de l'arrivée des Européens sur les rives enchantées de la Polynésie, à la fin du xviiie siècle. Il prend ici figure d'allégorie : en vain, Paofaï, le dernier païen, partira à la recherche d'une écriture capable de sauvegarder les « mots qui ne doivent pas mourir » ; et moins de vingt ans suffiront aux Occidentaux pour anéantir une culture restée jusque-là intacte.
    Dans ce premier livre, une active nostalgie mène Victor Segalen, non à déplorer, mais à recréer la belle « société antique et forte », ses fêtes, son culte du jouir, son alliance heureuse avec la nature. Quant à la langue sacrée des Maori, il la réinvente par une prose sans exemple, qui en devient le simulacre. Le livre, publié en 1907 sous un pseudonyme, acquiert tout son sens aujourd'hui où nous en mesurons le caractère prémonitoire.

  • Le fils Nouv.

    « Arthur devait admettre que son père n'était pas son géniteur, qu'il n'était pas la chair de sa chair. C'était là un renoncement douloureux. D'autant plus cruel quand on ne sait pas de quelle autre chair on vient. ».
    Quand il se regarde dans le miroir, il ne se reconnaît pas. Arthur est né d'un don de gamètes. Il grandit dans une famille aimante mais, adolescent, il n'a qu'une obsession : savoir d'où il vient. Or, selon la loi, l'identité du donneur est tenue secrète.
    Un jour, il se décide à faire un test ADN à l'étranger. L'espoir est bien mince. Pourtant, les résultats le lient à ceux d'une jeune femme de l'autre côté de la Manche... Il se lance alors dans une incroyable enquête.
    Le Fils est l'histoire d'un homme à la recherche de ses origines. Un récit bouleversant, au coeur des questions actuelles sur la procréation. Arthur est le premier en France à avoir retrouvé l'inconnu à qui il doit la vie. Et à briser ainsi la loi de l'anonymat.

  • Dans ce récit autobiographique, Jean Giono évoque son enfance passée à Manosque, dans une maison haute avec un escalier étroit qui relie la blanchisserie du rez-de-chaussée, où s'active sa mère, Pauline, au troisième où se trouve l'atelier de cordonnier de son père. C'est là que Jean Giono a appris à sentir, à voir et à penser, sous la garde vigilante de sa mère, modelé par la sagesse et la grande bonté de son père.
    Jean Giono nous raconte aussi les aventures et les drames qui l'ont marqué et sa découverte de la sensualité au cours d'un séjour chez les bergers.
    C'est sur le départ pour la guerre de 1914 que s'achève ce merveilleux recueil de souvenirs d'enfance, empli de fraîcheur et de tendresse.

  • Au printemps 2014, Alex Kahn s'est une nouvelle fois lancé dans une traversée de la France en diagonale. De la côte atlantique (la pointe du Raz en Bretagne) à la côte méditerranéenne (Menton).
    Ce périple diffère du premier, en 2013, par la difficulté de l'épreuve physique. Le généticien de renom a parcouru, souvent en dehors des sentiers balisés, 2 057 km, gravi 43 000 m... et autant en descente ! Un « voyage au bout de soi ».
    Les régions arpentées cette année-là lui sont apparues moins éprouvées par les crises que celles de son précédent circuit, leur dynamisme mieux conservé et semblant aller de pair avec l'attachement des habitants à l'identité de leurs territoires.
    Comme Pensées en chemin, Entre deux mers est un récit de voyage passionnant, celui d'un marcheur épris de beauté et d'humanité. Le témoignage d'Alex Kahn est riche de réflexions politiques sur la France réelle - celle des gens -, ses difficultés, mais aussi ses atouts et ses espoirs.

  • Que se passe-t-il quand un voyageur plutôt habitué au Sud se lance dans un périple au Groenland  ? Et ce, sur un voilier à travers les icebergs alors qu'il ne sait pas naviguer  ?
    Parmi les plus beaux paysages du monde et dans un climat qui perd le Nord, entre des baleines paisibles, des pêcheurs énervés et des Inuits déboussolés, l'auteur de Touriste nous embarque dans un récit burlesque avec du phoque au petit-déjeuner, des frayeurs sur la mer, de l'or sous la terre, des doigts gelés, des soirées brûlantes et une aurore boréale.
    Une immersion polaire tout en finesse par un écrivain-voyageur au ton unique.
      Un livre salutaire, qui gèle sur pieds les idées préconçues.  Valérie Gans, Madame Figaro.

    On suivrait Julien Blanc-Gras jusqu'au bout du monde.  Olivia de Lamberterie, Elle.

    Un Lévi-Strauss goguenard, muni de son sens de l'observation et de son humour en bandoulière.  Jean-Claude Raspiengeas, La Croix.
      Prix Phileas Fogg.

  • Moscou-Vladivostok : 9288 kilomètres séparent la capitale de la Russie d'Europe de celle de la Russie d'Extrême-Orient. Il faut huit jours au mythique Transsibérien pour relier ces deux villes. Le 28 mai 2010, une vingtaine d'écrivains, photographes, journalistes, acteurs, français et russes embarquent pour une traversée, entrecoupée d'escales, qui durera trois semaines. Parmi eux, Dominique Fernandez dont le récit, émaillé de références littéraires et historiques, nous livre la Russie tout entière. Au fil du parcours, des gares et des fuseaux horaires, l'écrivain se souvient, découvre, observe, constate, raconte, s'interroge. Une migration aux allures de pèlerinage, où résonnent les noms de Tolstoï, Gide, Gorki, Tchaïkovski, Dumas, Mandelstam...Un splendide récit au carrefour de la géographie, de l'histoire, de la littérature... et de la musique. Andreï Makine, Le Figaro magazine.

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  • « On voit bien que ça été parfois très violent pour vous. Mais vous n'avez rien dit. Comment fait-on pour tenir ? » Au moment où la parole des femmes se libère enfin, beaucoup d'entre elles m'ont demandé de m'exprimer sur ce qu'une femme en politique subit en silence. Et de plus en plus d'hommes me disent : « Parlez pour nos filles, nos compagnes, nos soeurs. » Je me suis donc accordé ce droit de dire, et ce droit est vite devenu un devoir. La raison du silence des femmes, c'est la peur de l'humiliation. Ce fut difficile et parfois douloureux d'écrire, car il m'a fallu revivre des épreuves que j'avais rangées dans ma mémoire.
    De plus, j'ai appris de ma longue expérience des combats écologiques la ressemblance entre les violences faites aux femmes et celles faites à la nature, avec des prédateurs qui maltraitent, salissent, exploitent, trop souvent en toute impunité. Le même vocabulaire. La même loi du silence.
    S. R.

  • PETITS PORTRAITS DE TRES GRANDES PERSONNESOn aurait pu les appeler personnes âgées, mais « ça aurait été réducteur. Papi ou Mamie n'ont pas toujours eu des cheveux blancs et des sourcils en broussaille, n'ont pas toujours eu besoin de déambulateurs ou de dentiers. Il fut un temps où ils ont couru, ri, joué, raconté des blagues, fait des galipettes, eu des peines de coeur, des frustrations, des peurs, de l'acné...Difficile d'imaginer la vie qu'ils ont menée. En lisant, vous en aurez une petite idée. Les textes sont courts, les photos sont trippantes, qu'est-ce que vous risquez ? D'avoir envie d'aller les voir ? D'aller leur taper la bise ? Ce serait nickel. Ils ont tellement besoin d'amour... »C'est une petite merveille [...] pleine d'humour. Gérard Collard, Le Magazine de la santé.Des éclats de vie avant les ordis, le TGV et parfois même les salles de bains. Touchant et drôle. Éliane Girard et Amélie Cordonnier, Prima.

  • Honoré et moi Nouv.

    Parce qu'il était fauché, parce qu'il a couru après l'amour et l'argent, parce qu'il était fatigué de tout ça mais qu'il finissait toujours par craquer et s'acheter le beau manteau qui lui faisait envie, parce qu'il refusait d'accepter que certains aient une vie facile et pas lui, parce que, avec La Comédie humaine, il a parlé de nous, Balzac est notre frère.
    T.L.
    Tout le monde connaît Balzac, mais bien souvent son nom reste associé aux bancs de l'école. Avec la drôlerie qu'on lui connaît, Titiou Lecoq décape le personnage. Elle en fait un homme d'aujourd'hui, obsédé par l'argent, le succès, l'amour, dans un monde où le paraître l'emporte sur le reste. Sous sa plume, ce géant de la littérature devient plus vivant que jamais.

    À paraître
  • En moyenne, près de sept jeunes sont quotidiennement abattus par arme à feu aux États-Unis. Le samedi 23 novembre 2013, c'est la journée choisie au hasard par Gary Younge, dix enfants et adolescents sont tués par balle. Sept garçons noirs, deux hispaniques et un blanc qui disparaissent ; ils ont entre neuf et dix-neuf ans.
    En recoupant les entretiens menés avec leurs proches, les rapports de la police, du 911 et des journalistes locaux, l'auteur raconte l'histoire de Jaiden, Kenneth, Stanley, Pedro, Tyler, Edwin, Samuel, Tyshon, Gary et Gustin, victimes de leur condition sociale, de la négligence des adultes et des lobbys. Vibrante immersion dans ces dix vies trop brèves, cet ouvrage aussi documenté qu'intense bouscule et invite à une réflexion sans tabou.

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  • Je suis l'homme le plus heureux du monde. Quand je me réveille le matin, je sais que je vis à l'endroit où je rêve de vivre, je fais ce que j'ai envie de faire.
    J. R.
      James Rebanks est berger dans le nord-ouest de l'Angleterre, au coeur du Lakeland. Son père l'était aussi, comme son grand-père avant lui. Six générations, un troupeau, deux chiens. Ce que James nous confie, entre autres, dans cette ode à la liberté qu'est Une vie de berger, c'est le petit moment d'hésitation qu'il a eu, à dix-huit ans. Pour en avoir le coeur net, il a repris ses études. Mais l'appel des montagnes a été le plus fort.
    James, qui utilise Twitter (plus de 90 000 followers) et se déplace en quad, vit pourtant au rythme de la nature et des saisons. Son livre s'est vendu dans le monde entier. Les bergers sont universels, comme l'est l'écriture savoureuse de cette confession différente, unique, rassérénante.

    James Rebanks décrit son métier avec simplicité et tendresse. Libération.

    Traduit de l'anglais par Jean Esch.

  • " Voyageur fortuné, écrivain célèbre, proscrit de l'Autriche nazie : tout au long de son existence, le romancier du Joueur d'échecs, l'essayiste de Trois poètes de leur vie, a parcouru le monde, avide de comprendre les civilisations et les cultures, soucieux de frayer la voie à un nouvel humanisme.
    Dans ces récits, écrits entre 1904 et 1939, on trouve le reflet de cette passion et de cette espérance. A Salzbourg, à Séville, dans Ypres, la ville martyre de 1914-18, c'est la vieille Europe dont il magnifie la grandeur et pressent l'autodestruction. A Bénarès, c'est l'Inde mystérieuse où il cherche les voies d'une autre pensée. A Panama ou à New York, la modernité du capitalisme, l'audace de la technique ; à Moscou, le courage d'un peuple attaché à construire son destin. Et une véritable utopie, enfin, dans le jeune Brésil où il croit voir le creuset d'une société de progrès, d'égalité, débarrassée des préjugés raciaux ou nationaux...
    Par-delà le geste désespéré de Pétropolis en 1942, Zweig apparaît ici, plus que jamais, comme une des grandes consciences de notre siècle, le témoin d'une exigence humaine encore porteuse d'avenir. "

  • antarctique.
    la terre la plus australe et la plus mystérieuse, grande comme vingt-six fois la france.
    antarctique. un continent longtemps protégé de la curiosité des hommes par la brume, les tempêtes, les courants et les glaces.
    antarctique. grand repaire du froid, essentiel à notre climat. mémoire des temps les plus anciens. point de vue irremplaçable pour tous les scientifiques. antarctique.
    [...] le 8 janvier 2006, sur le fier voilier ada, nous avons d'ushuaia levé l'ancre.
    cap au 180. deux mois plus tard, nous sommes revenus. nous allons tout vous raconter.

  • Une histoire de survie et de sauvetage« Je commence à me rendre compte qu'il serait facile de me laisser aller, de me laisser couler. L'idée est presque séduisante. » Le 24 janvier 2013, en pleine nuit, au large des côtes de Long Island, John Aldridge tombe à l'eau pendant que son associé, Anthony Sosinski, dort. Lorsqu'il sent l'eau glacée qui l'enserre, il comprend qu'il va mourir. Aldridge est un homme qui connaît les ressources de son organisme. Désormais seul dans l'océan, il va puiser toute l'énergie de son corps et de son esprit pour combattre la peur qui le submerge.
    Le témoignage haletant d'Aldridge s'entrecroise avec l'opération de sauvetage de grande envergure mise en place pour le sauver. Un homme à la mer retrace la lutte d'un homme qui tente de survivre tandis que ceux qui l'aiment s'efforcent de le ramener sain et sauf.Traduit de l'anglais (États-Unis) par Thierry Piélat.

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  • Jean-Luc Coatalem Je suis dans les mers du Sud Sur les traces de Paul Gauguin C'est le cliché sépia d'une Anglo-Polynésienne, acheté aux enchères par l'auteur, qui le pousse à partir, soudain, sur les traces de Paul Gauguin. Qui était cette jolie vahiné ? Et surtout pour quelle raison l'artiste peignit-il le visage cireux de son fils, Aristide, dit Atiti, le jour de sa mort à Papeete ? Quelle blessure intime ce tableau ravive-t-il chez Jean-Luc Coatalem ?
    Commence alors une traque, minutieuse mais fulgurante, où l'on comprendra que Gauguin, « Inca » halluciné, « Péru-vien à la bourse plate », fuit la réalité pour se trouver lui-même, renverse tous les clichés sur l'exotisme, à en perdre la raison, jusqu'au fond du puits du Jouir.
    Voici une enquête, spirituelle, humaine, géographique. Un voyage au long cours en Bretagne, Hollande, Danemark, Panama, Martinique, Tahiti, et les lointaines mers du Sud, avec pour compagnons les peintres, les créanciers, les marchands du culte, les vahinés, l'océan, et, au bout, la solitude. Quel est le vrai Gauguin ? Un affairiste courant après la vente ? Un égoïste pourtant père de famille, abandonnant ses cinq enfants à Copenhague ? Un mystique réconcilié avec lui-même, peintre apaisé, dont la main fut guidée par les dieux maoris ? Un morphinomane des îles Marquises ?
    « Où irons-nous demain, nous qui désirons sans fin ? »

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  •   Cécile Pivot s'adresse à Antoine, son fils de vingt-deux ans. Elle lui raconte les débuts, sa petite enfance, incompréhensible, où elle savait que quelque chose n'allait pas mais que personne ne prenait ses doutes eu sérieux. Et ce jour où les mots « troubles autistiques » ont été posés, enfin. Puis la vie après le diagnostic  : les erreurs, les joies, les colères, les fous rires... Elle n'édulcore rien, ni les rendez-vous chez des médecins parfois incompétents, ni les difficultés à trouver une structure d'accueil et encore moins ses propres manquements et questionnements.
    Ce récit, elle le porte en elle depuis la naissance d'Antoine, prenant des notes, figeant dans l'écriture l'intensité d'instants inoubliables, drôles ou tragiques, rocambolesques ou quotidiens, dont elle savait qu'elle tirerait un livre.
    Ce livre, que, probablement, il ne lira jamais.
      Une formidable lettre d'amour.  Elle.
      La gorge se noue dès les premières pages.  Le Parisien.

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  • Décor principal : une petite ville dans les années 1960-1970, son vieux bourg, ses pavillons à l'américaine tout neufs et, en lisière du bois, ce sinistre bâtiment qu'on appelait le Foyer. Personnages : les copains, les parents, le camp des adultes, quelques filles, et l'ami Bruno, l'enfant absolu. Fil rouge : des extases, des angoisses, des apparitions, des échos. Le tout écrit sous la dictée du son et de la vision. Je n'ai rien inventé, je me suis souvenu. Aucune nostalgie. Je pointe seulement une île engloutie.

    Jean-Marc Parisis Un très beau livre intraitable et fiévreux sur cet âge de l'éternité que peut être l'enfance, quand les adultes ne la profanent pas.  Anne Dufourmantelle, Libération Parisis a le don de ressusciter des souvenirs minuscules des « épiphanies » où sont lovées toute l'intensité ou la cruauté de l'existence. Patrick Williams, Elle À chaque ligne, il donne au réel une manière fantastique. Albert Sebag, Le Point

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  • « Je souris, j'y pense, tu te voyais peut-être l'héroïne de mon roman, le roman de ma vie...
    En voici une version. C'est ton cadeau. Mais je n'ai pas dit mon dernier mot maman. On partage. Mon sujet ce n'est pas toi, c'est nous. Nous deux. »   Nathalie Rykiel décrypte avec finesse et sensibilité comment fonctionnait ce drôle de duo mère-fille.  Bernard Babkine, Figaro Madame.
      Émouvant et fort. Une ode bouleversante à la transmission. François Vey, Express Styles.
      Avec une sincérité rare, des mots doux pour dire des choses violentes, une délicatesse qui flirte avec la mélancolie, Nathalie Rykiel raconte la relation particulière qui les liait. Olivia de Lamberterie, Elle.

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  • On se donne des nouvelles Nouv.

  • Je me vengerai La vengeance est un ressentiment qui vient de la nuit des temps. Il peut prendre de multiples formes et aller jusqu'à l'hécatombe. La haine éternelle, souvent cousine de la vengeance, provoque des vendettas dont les acteurs ne connaissent même plus les raisons qui les font se tuer les uns les autres. Contrairement au précepte « oeil pour oeil, dent pour dent », ce sentiment nous fait lentement distiller un venin destiné à tuer à petit feu celui ou celle qui nous a fait du mal.
    Avec Jean-François Nahmias, nous avons constaté que les femmes apportent un raffinement particulier à se venger des hommes qui les ont tourmentées. Même si ce sentiment ne nous paraît pas respectable, nous sommes parfois tentés de comprendre ce qui a poussé un individu à accomplir une machination qui lui semblait juste.
    De l'Egypte ancienne en passant par le haut Moyen Age, des plus grands princes aux hommes les plus ordinaires, ce livre présente 40 vengeances qui, la plupart du temps, ont conduit leurs auteurs à leur propre mort.

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  • Véronique Vasseur Médecin-chef à la prison de la Santé A sa parution au début de l'année 2000, ce livre a été un coup de tonnerre, suscitant réactions et polémiques, dans l'administration pénitentiaire, le monde politique, les médias, l'opinion.
    Médecin de garde durant huit ans, puis médecin-chef dans cette prison située au coeur de Paris, Véronique Vasseur témoignait d'un quotidien hallucinant, parfois insoutenable : conditions sanitaires et médicales scandaleuses, mais aussi trafics, prostitution, tracasseries, délations, suicides, dans un entassement humain où le sans-papiers côtoie le VIP, où le petit délinquant vit avec le terroriste.
    Privés de liberté, les condamnés doivent-ils pour autant être soumis à des conditions de vie dégradantes, voire inhumaines ? C'est la question que ce témoignage, où le vécu et la réflexion se livrent sans fard et sans préjugé, posait - et pose encore - à une démocratie qui se voudrait moderne et respectueuse des droits de l'homme.

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