Le Livre Qui Parle

  • Frison Roche a magnifiquement su nous communiquer son amour de la montagne par la magnificence des paysages et son impitoyable cruauté.
    Un vibrant hommage aux guides de haute montagne .
    Roman intemporel Des souvenirs à la relecture de ce roman pour les plus anciens Le plaisir de découvrir la passion de la montagne par les qualités de conteur de Frison-Roche, pour les plus jeunes

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  • Considérés comme un chef-d'oeuvre de la littérature de voyage. les écrits de Nicolas Bouvier sont aujourd'hui une référence pour de nombreux voyageurs et écrivains. Chronique japonaise correspond à 3 voyages effectués dans les années 50 à 60, Nicolas Bouvier propose par petites chroniques une vision positive du Japon. De ce pays qu'il a tant aimé et si bien connu, il propose l'histoire et les charmes.

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  • Armen

    Jean-Pierre Abraham

    Jean-Pierre Abraham a fait le choix du phare d'Armen comme on décide d'entrer dans un monastère. Ce sera le lieu de l'attente. Les mains occupées par les besognes routinières comme le moine est requis par le cycle des rites, le gardien de phare se fait guetteur de lui-même : « Si quelque chose doit surgir, ce ne peut être que du fond de moi. Et voilà que je guette encore, comme si on allait frapper à la porte ».
    Lire ce livre c'est se faire gardien de phare. Il y a bien sûr toutes les tâches du métier, y compris histoires et anecdotes, mais il y a le reste, dont on sent que c'est le plus important.
    Il subit les tempêtes, on ne sait plus discerner celles de la mer de celles sous son crâne, il attend, il se taît, il regarde, il subit le temps qui passe.

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  • Drapée dans les plis de son burnous. bottée en cavalier filali, c'est déguisée en homme qu'Isabelle Eberhardt (1877-1904) a parcouru les immenses étendues sahariennes. Fière de son existence de femme libre, elle a vécu ses «aventures de la route» à la manière des soldats bédouins du Sud-Oranais, contrainte de faire oublier son identité féminine pour participer aux expéditions les plus risquées.
    Avec une palette d'une richesse impressionnante elle sait saisir les ombres, leurs absences, leurs silences, elle sait saisir la profondeur des lignes, la pesanteur mais également l'évanescence de la lumière.
    Couleurs mirages, couleurs orages, couleurs hommages, couleurs miracles. Elle détaille et ne confond pas. Ni les couleurs, ni les visages, ni les âmes. « Le monde arabe et le monde européen, se coudoient, se mêlent sans jamais se confondre ».

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  • Classique de la littérature de voyage, le récit de Nicolas Bouvier nous projette dans un monde aujourd'hui disparu. Parti de Genève à l'été 1953, accompagné de son ami Thierry Vernet, peintre et dessinateur, le jeune homme traverse les Balkans, la Turquie, l'Iran et l'Afghanistan à bord d'une Fiat Topolino, dans des conditions parfois extrêmes. Ce voyage sur des routes le plus souvent rudimentaires est ponctué d'étapes qui permettent au duo de gagner leur vie grâce à leurs talents artistiques. Ainsi, ils passent l'hiver dans la ville de Tabriz, coupée du monde par la neige et le froid pendant 6 mois, et sont amenés à partager la vie rude d'un peuple pratiquant un islam modéré et accueillant. Après la traversée éprouvante du désert Baloutch, les deux voyageurs s'arrêtent à Quetta pour reprendre des forces. Leur voyage s'achève à Kaboul, centre du monde de par sa position géographique, au carrefour des grandes cultures de l'Inde, de l'Iran et de la Chine.

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  • Pourquoi a-t-on utilisé , pour baptiser cette partie du monde, le prénom d'Amerigo Vespucci?
    Alors même qu'il s'installe en Amérique, Stefan Zweig reconstitue l'enchevêtrement des circonstances, des hasards, des malentendus qui sont à l'origine de cette étrange erreur.
    Écrivain constamment soucieux d'élargir son horizon, il nous invite ici à voir le monde avec les yeux des hommes du xve siècle, leurs connaissances, leurs incertitudes, Grace à ses talents de conteur, Stefan Zweig mène l'enquête, échafaude les différentes pistes possibles pour expliquer ce malentendu historique.

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  • Les couleurs, la lumière du soleil, la flore, le vent, autant d'images, de sensations que l'auteur a pu vivre et voir lors de ses promenades dans les paysages du massif de la Sainte-Victoire et qu'elle partage ici avec le lecteur. «Je sais de quoi je parle quand j'évoque, avec ferveur, les auteurs de la Grèce classique ; mais je le sais mieux encore quand il s'agit de ces collines. Je ne suis heureuse que là, et par elles. Je sais chaque amorce de sentier, et ceux qui aboutiront ou finiront perdus dans une broussaille impraticable. Je sais où soufflera le vent, où donnera le soleil, où chaque fleur aura des chances d'être déjà ou encore épanouie. Je connais jusqu'aux cicatrices du paysage : j'ai vu les sentiers devenir des chemins et parfois des routes. Il n'y a que la permanence de la beauté et son renouvellement qui chaque fois me surprennent.» J. de Romilly

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