La Part Commune

  • Que sait-on vraiment de la vie des êtres qui nous ont précédé et de ceux qui nous entourent ?
    C'est l'interrogation à laquelle est confronté malgré lui un petit garçon lorsque ressurgit au sein de sa famille la mémoire d'un passé douloureux. La réponse n'est sans doute pas à chercher dans les souvenirs contradictoires des vivants, mais peut-être dans les livres de la bibliothèque de sa grand-mère reçue en héritage...

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  • Un livret militaire de la Grande Guerre, perdu en 1914 à Maissin en Belgique, retrouvé 50 ans après, dans un grenier, avec 430 autres. Marie-Hélène Prouteau va alors se saisir de ce livret pour retrouver ce grand-père qu'elle n'a pas connu.
    La quête documentaire et poétique se joue entre les forêts wallonnes et la rade océane.
    De ce livret militaire retrouvé, elle imagine la vie de son GP puis se remémore les bombardements à Brest lors de la 2e guerre mondiale. Ce récit sera relié à toutes les guerres, elle imagine les cris, les agonies, les amas de chair.
    C'est un récit sur les soldats affrontant des guerres passées aussi bien q'un récit sur tout soldat affrontant encore une guerre aujourd'hui. Dans ce récit, vont se surimprimer d'autres décombres enfouis dans la mémoire familiale, ceux de Brest bombardée, ceux aussi de Dresde, Sarajevo, de l'antique Ur.

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  • Fragments d'Europe est le récit des impressions de voyages de Jean-Luc Le Cleac'h à travers l'Europe, de l'est au nord, du sud à l'Ouest, des souvenirs qu'il a gardés des cafés « sur le pouce » à Lisbonne, des vues sur la vieille ville de Prague depuis les jardins du château, de la petite fenêtre de la chambre d'hôtel qui donnait sur l'un des plus vieux cimetières juifs d'Europe, des glaciers d'Islande et des icebergs, à Jökulsárlón ou ailleurs...
    Se mêlent également à ces réminiscences, dans un même ensemble, sans réelle discontinuité, des lectures ; y compris celles très anciennes dont ne subsistent plus qu'une idée, un mot, une couleur ou mieux encore, un parfum - peut-être celui d'une dame en noir...

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  • Queneau dans le Jardin de Bunuel, sous-titré « Je me suis bien emmerdé », raconte de manière documentée, précise, vivante et drolatique un épisode très peu connu des activités cinématographiques du père de Zazie dans le métro.
    Il s'agit en l'occurrence de sa collaboration inattendue avec le grand réalisateur espagnol Luis Bunuel pour les dialogues de La Mort en ce jardin (1956), tourné au Mexique et interprété par Simone Signoret, Charles Vanel et Michel Piccoli.
    Un film d'aventure exotique dont ni Queneau ni Bunuel, chacun pour des raisons personnelles, n'aimaient parler.
    Dans les ouvrages consacrés à l'écrivain, l'épisode n'est généralement signalé qu'en quelques lignes, sommaires et souvent fautives.
    L'intérêt du récit factuel de Dominique Charnay est de dévoiler pour la première fois les circonstances de l'échec d'une association vécue comme un cauchemar. À travers les notes, les documents inédits et la correspondance privée de Raymond Queneau, ce savoureux « making off » nous révèle le tempérament secret du maître des Exercices de style à l'épreuve d'un contre-emploi de dialoguiste dans le Mexico des années 50

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  • Une belle qualité d'écriture et de nombreuses références littéraires, notamment au travers de maximes détournées de Buffon, La Rochefoucault ou Jean Rostand, le lecteur part à la rencontre de Zébulon, bien sûr, qui donne son titre à cet ouvrage posthume écrit en forme d'hommage, mais aussi de bien d'autres félins qui ont croisé sa vie, l'incontournable Mistrigri, Triskell, Libellule, Opium (l'angora au pelage crème)... Des maximes à déguster et à méditer.

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  • Avant de partir pour un voyage en Bretagne qui, à cette époque, reste encore une terra incognita, Gustave Flaubert et Maxime Du Camp se plongèrent dans de nombreux ouvrages traitant de l'histoire de la Bretagne, d'archéologie et de la culture celte.
    C'est donc fort de ce bagage savant qu'ils se mirent en route, et le récit qu'ils composèrent porte la trace de ces précieuses lectures. Au terme du voyage, Flaubert écrit à son ami Ernest Chevalier : Sac au dos et souliers, ferrés aux pieds nous avons fait sur les côtes environ 160 lieues à pied, couchant quelquefois tout habillés faute de draps et de lit et ne mangeant guère que des oeufs et du pain faute de viande.
    Tu vois, vieux, qu'il y a aussi du sauvage sur le continent ", en concluant : " Et puis la mer ! la mer ! le grand air ; les champs, la liberté, j 'entends la vraie liberté, celle qui consiste à dire ce qu'on veut, à penser tout haut à deux, et à marcher à l'aventure en laissant derrière vous le temps passer sans plus s'en soucier que de la fumée de votre pipe qui s 'envole ". En proposant le texte complet de Par les champs et par les grèves, non seulement les Editions La Part Commune offrent la possibilité d'en lire une version non expurgée, dont la valeur littéraire s'en trouve comme rehaussée, mais elles permettent surtout au lecteur de retrouver tout l'esprit de ce livre d'amitié vagabonde.

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  • Mes chats

    Athénaïs Michelet

    Difficile de dissocier la vie d'Athénaïs Michelet, épouse du célèbre historien et écrivain Jules Michelet, de celle des nombreux chats qui l'ont peuplée. Ainsi, rien de surprenant dans son désir de consacrer un ouvrage à ses fidèles compagnons, ouvrage qu'elle souhaitait à la fois personnel et scientifique. Ces précieuses biographies félines, au-delà de leur qualité littéraire indéniable, nous permettent également d'entrevoir la vie d'un des ménages littéraires les plus intéressants du XIXe siècle. Avec ce livre, Athénaïs Michelet occupe une belle et noble place dans le Panthéon de la littérature consacrée aux chats. Avec une sensibilité rare, elle fait revivre ces compagnons de toute une vie, en dressant de chacun d'eux un portrait vivant, tendre et singulier. Il y a dans ces pages bien des tonalités et des trouvailles dont n'aurait pas eu à rougir l'auteur des Dialogues de bêtes. Presque cent ans après leur parution, en 1906, il était temps de ressusciter ces chats enchanteurs.

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  • « La maladie de ce temps », celle qui peut toucher n'importe qui, à n'importe quel moment, la dépression nerveuse, tantôt les larmes, tantôt le rire, tantôt le délire c'est aussi une sarabande souvent drôle, peuplé de personnage cocasses où ce récit nous entraîne.

    Philippe Sollers dans sa préface au livre de William Styron « Face aux ténébres » écrit que nous ne croyons pas à l'enfer, mais qu'il existe pourtant tout près de nous et que l'on peut y choir.
    L'auteur, Christian Estèbe, commercial dans l'édition, va lui-même plonger dans cet enfer pendant 4 ans.
    L'auteur guérira, mais il ne sera plus jamais le même. Son récit nous exhorte et se fait philosophie :
    «Quoi qu'il puisse vous advenir, ne désespérez jamais.»

  • « Trotski se réveille avec le bourdon, sans trop savoir pourquoi. Le Stade a perdu et la soirée malouine a été un peu ratée, mais ce n'est pas seulement ça. Des défaites et des déceptions, il en a toute une collection. Non, ça semble être plus profond et venir de plus loin, un début de moins bien. Trotski l'insubmersible, le petit roc d'un mètre soixante-huit, celui qui se relève de tout, vacille sur lui-même sans mettre le doigt sur ce qui le fait tanguer. » Le Clan des Poissards est un roman qui parle d'une ville, Rennes, où les destins de quatre amis s'entrecroisent, d'une équipe de foot qui ne gagne pas assez, mais d'une pluie qui tombe trop souvent, d'amour et de PMU. Ce roman parle aussi de sentiments qu'on ne lisse pas au fer à repasser, de lotissements où l'on s'enterre et d'espoirs tagués en rose.

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  • Deux nouvelles très contrastées tant par le thème, l'époque, que l'écriture. Deux facettes de l'auteur.
    Lors d'une exposition consacrée au peintre Jim-E. Sévellec, le narrateur observe une femme figée devant une peinture rouge sang. Le souvenir de la scène du peintre tournant le dos à la mer s'impose aussitôt.
    Et cette femme qui est-elle pour sembler ainsi happée par cette toile aux dimensions modestes ?
    Deux rencontres simultanées, qui à la manière de la madeleine de Proust, ravivent les pans colorés des courses heureuses d'une enfance passée, en bande, sur les quais de Tréboul et de Douarnenez.
    Un demi-siècle a passé, et cette rencontre fortuite va-t-elle se refermer comme une parenthèse ? Qui sait ? À une prochaine fois, peut-être...
    /> Au lendemain du premier tour d'une élection présidentielle, toute une génération se réveille avec la gueule de bois. Parfois un soupçon de culpabilité.
    Les jeunes gens insouciants, qui occupaient la rue en 1986, ont vieilli, mais conviennent de se retrouver pour se réchauffer à l'amitié. Retrouvailles, blagues, slogans à l'emporte-pièce, chants, il faut soigner l'esprit et le coeur.
    Mais la mémoire courte ?
    Et tant qu'à faire, pour celui qui traverse de bout en bout ce récit, écrit au rythme d'un road-movie, pourquoi ne pas se laisser guider par l'empire des sens ?

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  • Une déclaration d'amour d'une fille à sa mère qui vient de disparaître.
    Ce livre décrit la relation fusionnelle entre une fille et sa mère, Il peut toucher tous ceux qui ont perdu une personne très chère.
    Monographie de caractère autobiographique.
    Ecriture claire, de qualité et chargée d'émotion et de sensibilité.

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  • Pourquoi ce titre « Macron à l'épreuve de Gustave Le Bon » ? Tout simplement parce que Le Bon interpelle avec force les politiques et s'il était de notre temps, , il n'hésiterait pas à s'adresser au premier d'entre eux, le Président, et à son parti.
    Les portraits peu flatteurs de Le Bon au sujet des gouvernants vont-ils s'appliquer à La République en Marche ? Ses critiques sur le monde de la finance, sur l'accumulation des lois restreignant les libertés n'auront-elles aucun effet ? Le Bon disait dans « Hier et demain », « une des plus dangereuses habitudes des hommes politiques médiocres est de promettre ce qu'ils savent ne pouvoir tenir » et dans « Les incertitudes du temps présent », « c'est s'illusionner sur les hommes d'Etat que s'imaginer qu'ils apporteront dans leurs actes l'énergie manifestée dans leurs discours. » Les débats récents, et sans doute encore à venir, sur l'éducation (comme l'utilité du latin et du grec mais aussi la réforme du baccalauréat ou encore l'émancipation des femmes) méritent d'être examinés à l'aune des arguments de Le Bon. Autant donc mettre dès aujourd'hui la politique de Macron à l'épreuve de Gustave Le Bon.

    Brigitte Le Treut

  • «Quand on vient au monde, le jour de sa naissance, en réalité on n'a pas fini de naître. La naissance ne fait que commencer. Et sans cesse ensuite elle se relance ou se poursuit. C'est ce que, de différentes manières, ce livre découvre ou redécouvre : la vie discontinue».
    Après une épreuve - un échec, une perte, une rupture -, on a souvent l'habitude de dire : « la vie continue ». Oui, mais sa manière à elle de continuer, la vie, c'est souvent en pointillé, par brusques jaillissements suivis de retraits, par résurgences, par sauts, bouffées, gambades... d'une manière toujours intermittente où elle se reprend tout entière avant de se relancer à nouveau pour aller jusqu'au bout de son élan. Bref, la vie ne continue pas, non, elle discontinue.... Ici, quelqu'un parle ou chante et se tait, et puis reprend discrètement son chant, sa parole dans le silence. Pour continuer. Aller jusqu'au bout de sa naissance inachevée. Et inviter celui qui l'écoute à l'imiter.

  • « Il existe cinq endroits dans le monde dotés d'un climat similaire à celui des Féroé.Tous inhabités.»: « Il existe cinq endroits dans le monde dotés d'un climat similaire à
    celui des Féroé. Tous inhabités.» Karin Huet, plutôt attirée qu'effrayée par ces conditions rudes, dévoile dans ses croquis écrits toute la magie des « îles aux moutons », - baptisées ainsi à cause des nuages qui les surplombent. Accompagnée de ses fidèles bottes en caoutchouc, elle passe cinq mois sur ces morceaux de terre nordiques, tantôt en voyageant sac au dos, tantôt en travaillant sur des bateaux-usines. Des lieux et des être dépeints émane une sorte de poésie sauvage, au travers du langage dru et du franc-parler de Karin Huet. Livre du voyage et livre de rencontres, de régions qui nous sont méconnues.

    Enfant, elle vit en Polynésie, où nait sa passion pour l'océan. Diplômée en Ethnologie, Anglais et Lettres Modernes, elle garde un lien très fort avec la mer, par ses différentes activités : travaux ostréicoles sur le bassin d'Arcachon, randonnée en kayak dans les îles d'Ecosse puis dans les Tuamotu, reportage sur les gardiens de phare bretons... Elle a publié son premier roman en 1992 Mes jambes à son coup chez Ramsay, suivi de Bienvenue à Men Ruz City (Syros, 1997), puis de A même la mer (Glénat, 2002). Elle est également auteure de deux témoignages ethnographiques Un hiver Berbère (J. Lafitte éditions, 1990) et Terres Marines. Entre deux voyages, Karin Huet habite actuellement à Marseille.

  • Petite

    Carole Bressan

    « Petite », résonne comme un sobriquet, ou la façon la plus aisée de distinguer la plus jeune de son aînée. Pénélope est une femme-enfant qui se sent attirée par la lumière. Elle relate ici, troubles et expériences de l'enfance ou survenus à l'âge adulte. Ce récit s'inscrit dans une déambulation entre ombre et lumière, entre rêve et réalité, contrasté de mystérieuses oscillations :
    « J'ai appris à scruter le vivant, à le toucher de tout mon coeur. La nature offre des spectacles où l'ennui n'existe pas et elle m'a permis de me réaliser face aux noirceurs qui m'attiraient. J'ai toujours voulu tout voir ! Il me fallait le beau pour chasser le laid. »

  • J'ai pagayé, solitaire, par les îles et les chenaux où naviguaient autrefois les Indiens Chonos. J'abandonnais un temps les amis et les parents pour les embruns et la pluie. Et pensais qu'il ferait frisquet. Mais ce fut un voyage dans la chaleur. Celle des gens de mer et des gens du rivage : fermiers amphibies, plongeurs d'oursins, éleveurs de saumons, savants ès baleines, négociants d'algues, camionneurs en ferry, pêcheurs de merluza, déplacés volontaires de toutes sortes, descendus le long de la côte immense du Chili.

  • Entre poésie et géographie, l'auteur nous propose un itinéraire en Finistère, le plus occidental des départements français, royaume de vagues et de nuages après lequel commence un océan sans limite. C'est cette impression de séjourner sur le bord du monde qui confère sa tonalité au texte de Pierre Le Coz, tout à la fois récit, mémoire, poème ; c'est elle aussi qui, génération après génération, forge l'âme des habitants de ce cap avancé, depuis toujours exposés à la puissance de l'élément comme aux sortilèges de l'imaginaire.

  • Paris 395

    Gailliez

    Qui n'a jamais rêvé un matin de bousculer le quotidien, de passer devant son lieu de travail sans s'y arrêter et d'éprouver l'excitation adolescente de la fugue ? La narratrice, 35 ans, professeur de français, mariée, mère depuis peu, trace sa route un jour d'hiver d'abord attirée par un auto-stoppeur tout de cuir vêtu. Elle se dirige d'étape en étape vers Paris, portée par ses rencontres, la rêverie érotique et l'amour. Au fil de l'autoroute, dans la grande foire de la vie, défilent des personnages hors du commun : un jeune homme blond ayant la phobie des araignées, un curé apache, une Marilyn du péage... Aurore Gailliez est née en 1969 à Maubeuge. Après le Nord, Toulon, Nice et Paris,
    /> elle vit actuellement en Bourgogne près de Mâcon. Paris 395 est son quatrième roman. Le jardin de l'humanité (2002) et La naissance de la mort (2003) ont été publiés aux éditions La Part Commune.

  • La flamboyante Nouv.

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