La Fosse Aux Ours

  • « La Rome vagabonde de Lodoli n'appartient à aucun guide touristique : c'est une ville d'îlots de beauté et de poésie qui émergent d'un dimanche pluvieux, ou d'un après-midi ensoleillé, mais que seul un oeil clairvoyant est capable de saisir.
    C'est une place immobile redevenue une toile de De Chirico ; une statue nichée dans une église hors des sentiers battus ; un bar où la nuit se transforme en odyssée
    de solitudes, d'amours et d'existences fortuites. Autant d'infimes découvertes que Rome offre à celui qui est en mesure de fouiller les détails, et est prompt à s'esquiver pour filer loin de la foule, emprunter au hasard une ruelle, jeter un oeil à une arrière-cour et fureter entre les pierres de la cité à la recherche d'une île insoupçonnée. Lodoli musarde dans la ville éternelle, se laissant envoûter par les insignifiants charmes urbains. Il faut savoir y retenir le temps et apprendre à se dépoussiérer le regard pour en éprouver l'instant profond. »

  • Il existe une rome qu'on ne peut trouver dans aucun guide touristique, une ville dans la ville faite d'inattendus fragments de magie. une Rome où le mot d'ordre est de flaner, du printemps à l'hiver, sous la pluie et sous le soleil, le nez en l'air ou les yeux bien ouverts dans l'attente d'une découverte qui arrêtera le temps et le regard : un chef d'oeuvre oublié, une place remplie de poètes, l'éléphant du bernin avec un obélisque sur le dos.
    Neuf ans après Îles, Lodolii retourne vagabonder dans la capitale pour récupérer des nouveaux moment de grâce.

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  • Dans un poème écrit en Ombrie au cours de l'été 1953 et dédié à Cristina Campo, Mario Luzi évoque cette « terre qui s'abaisse humblement du haut de ses sommets, qui regarde de ses terrasses resplendir le ciel. » Huit siècles et des poussières auparavant, un autre poète, le premier de la littérature italienne, François d'Assise rendait grâce dans son célèbre Cantique des créatures à « .notre mère la T erre qui nous porte et nous nourrit qui produit la diversité des fruits avec les fleurs diaprées et les herbes. » Jean-Louis Jacquier-Roux flâne en Ombrie depuis plus de trente ans. Voici son carnet de voyage.
    Jean-Louis Jacquier-Roux invite le lecteur à découvrir l'Ombrie pour ainsi dire « au ras des pâquerettes. » « Terra terra », traduiraient les Italiens, dans un style moins fleuri.

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  • Les chevaux

    Serge Airoldi

    Des chevaux est un recueil de proses mais peut être aussi considéré comme un journal intime. Serge Airoldi évoque son désir d'écriture, son rapport à l'Italie des origines et ses nombreux voyages.

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  • L'auteur offre une vision décalée de Palerme, loin de celles des guides touristiques.

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