La Baconniere

  • Ce livre de l'auteur de La Fabrique d'Absolu et de La Guerre des Salamandres, déjà édités dans la même collection, relate le premier voyage du grand écrivain tchèque en Angleterre en 1924.
    Karel Capek découvre Londres et les Londoniens avec un étonnement quasi constant, rencontre et dessine H. G. Wells, G.-K. Chesterton, G. B. Shaw notamment. Il explore aussi la country, passe par des petites villes, visite des cathédrales, Cambridge et Oxford. L'Écosse, le pays de Galles et l'Irlande sont décrits avec la même ironie si caractéristique de l'esprit pragois et cet humour attachant et délicat qui est propre à Capek.
    Ce récit de voyage désopilant signe la rencontre entre l'un des écrivains les plus éminents des lettres tchèques et la mystérieuse Angleterre, pays des paradoxes. On s'accorde avec Arthur Miller : « C'est une joie de le lire ».

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  • Une bonne part des récits de voyage réunis ici sont nés en marge de colloques scientifiques auxquels j'ai participé. Les impressions glanées lors d'une rencontre d'historiens suisses et russes à Moscou pendant la dernière année de l'ère Gorbatchev ont servi de précédent à d'autres chroniques de l'Ukraine, de la Hongrie orientale, ou du Gujarat. L'invitation de l'Académie de Sciences de l'URSS a non seulement atténué les inquiétudes que je pouvais nourrir en tant qu'ancien ressortissant hongrois, mais a permis de rencontrer de nombreux académiciens, chercheurs, membres du Comité Central, etc. sans lesquels mon séjour serait resté une simple visite touristique parmi d'autres.

  • Retour à Trieste est un récit qui a pour point de départ la découverte, en 2017, des lettres échangées entre Anita Pittoni, artiste et écrivaine triestine, et Roberto - Bobi - Bazlen, le mythique découvreur de talents littéraires et cofondateur des éditions Adelphi. En 1949, quand Anita fait sa maison d'édition à Trieste, elle demande à son ami Bobi Bazlen d'y participer. Et Bazlen lui répondra : « Si j'étais toi, je m'ouvrirais à la Mitteleuropa... travaille en silence de manière à laisser ton empreinte, même modeste, mais que personne ne pourra effacer. » L'ombre d'Anita et de Bazlen, qui se confond avec les fantômes littéraires de Trieste, est présente à chaque page de ce récit, à travers les poètes, artistes et écrivains qui ont fait de Trieste un continent littéraire sans pareil au cours du siècle dernier : Umberto Saba, Virgilio Giotti et Biagio Marin ; James Joyce et Italo Svevo ; Giorgio Voghera, Giani Stuparich et Pier Antonio Quarantotti Gambini ; Vittorio Bolaffio et Ugo Pierri...
    Ce récit est aussi un hymne très personnel à une ville qui reste l'émanation de la vieille Europe, écrit avec tendresse et nostalgie par un écrivain qui n'a cessé de la chanter à travers toute son oeuvre.

  • Intelligence a louer - chroniques inedites 1913-1925 Nouv.

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