L'iconoclaste

  • Florent s'est construit avec et grâce à Samuel. À vingt ans, il réalise qu'il ne peut vivre sans son grand frère, ni loin de ceux qui sont frappés par le handicap. Alors il en fait son métier.
    C'est l'histoire d'une fratrie pas comme les autres... Florent est né trois ans après Samuel, mais ils pourraient être jumeaux. Ils sont aujourd'hui trentenaires et souvent on les prend l'un pour l'autre ! Pourtant un mot les sépare : l'autisme. Rude épreuve pour la famille, qui a dû faire face aux interrogations du corps médical - le « cas » Samuel est resté une énigme. Il a fallu affronter les regards hostiles, lutter pour faire accepter ce petit garçon extraterrestre.
    Qui mieux que Florent pouvait raconter, avec justesse, son « Sam » enfant et adolescent ? Un frère terriblement présent, souvent jaloux. Incroyablement attachant. Tout au long de ces années, Florent tantôt le protège tantôt le rejoint dans ses engouements irrésistibles. Un jour, il s'invente même une « boiterie » pour mieux lui ressembler.
    Florent s'est construit avec et grâce à Samuel.

  • Une chronique contemporaine, drôle et tendre sur l'amour, les couples, la solitude.
    Il était une fois une femme qui se sentait très très seule. Elle rêvait d'une belle rencontre. Elle avait une folle envie d'aimer... Mais la réalité est différente :
    Le garagiste bien foutu est trop timide.
    Le beau type qui la drague porte un bracelet électronique. Le seul qui lui fait chaque jour des compliments, c'est Babar, le clochard assis devant le bar-tabac. Pourtant, elle a l'impression qu'autour d'elle tout le monde est en couple. Dans le train. Au supermarché.
    Dans les dîners de copains. Il y a les vieux couples qui durent ou les ados qui croient à l'amour fou. Il y a les romantiques et ceux qui font semblant.
    Dans ces courtes scènes du quotidien, Sandrine Senes dessine une carte du Tendre pour le lecteur d'aujourd'hui.
    Le rire alterne avec la réflexion et la gravité, parfois. Avec beaucoup d'humour, elle nous parle d'amour, de solitude... et du bonheur des autres !

  • Des premiers manuels de pilotage aux carnets d'eric tabarly.
    Une grande fresque historique marquée du souffle de l'aventure. 800 trésors inédits trouvés dans les archives françaises, qui nous emportent sur toutes les mers du monde. un monument qui a nécessité deux années de travail et plus de cent vingt collaborateurs.

    Sur commande
  • Honoré et moi

    Titiou Lecoq

    Parce qu'il a réussi sa vie en passant son temps à la rater, Balzac est mon frère.
    Il y a bien plus que vous ne le pensez entre une jeune femme d'aujourd'hui, féministe, écrivaine, blogueuse, et Honoré de Balzac...
    À la suite du succès de son livre Délivrées ! Titiou Lecoq ne va pas bien. L'époque lui dicte de réussir, elle réussit. Mais pourquoi est-ce que cela ne la rend pas heureuse ? Elle ne sait pas quoi faire. Un jour, pour tromper la déprime, elle décide de visiter la maison d'Honoré de Balzac. Une rencontre s'opère. Une révélation également. Balzac, que Victor Hugo désignait comme « le travailleur puissant et jamais fatigué », n'est pas seulement ça. Il existe un Balzac intime, humain, fatigué, qu'on pourrait nommer le plus grand poissard de l'histoire littéraire. Balzac est un looser magnifique. Et pour une société comme la nôtre, obsédée par l'idée de réussite, c'est un flamboyant contre-exemple. Alors, il devient son alter ego.

  • Un livre à la croisée de la biographie et du récit, une plongée dans les racines de l'écriture de Bobin. Avec des inédits de l'auteur.

    Christian Bobin est un écrivain secret. Pourtant, aujourd'hui, il livre ses archives, ses manuscrits, ses carnets et ses photographies, les commente de sa main, faisant le lien entre ses sources d'inspiration et son écriture.
    Au fil des pages surgissent l'enfance au Creusot, les êtres chers, la poésie de Rimbaud ou celle de Marina Tsvetaïeva, , la lumière des noirs de Soulages, la grâce de la petite châtelaine de Camille Claudel... Autant d'éclats qui dessinent le portrait d'un auteur.

    Sur commande
  • Ma cabane

    Olivier Garance

    C'est une petite maison, posée dans un décor de montagne. Olivier en tombe amoureux. Il va y revenir, faire des retraites, en prendre soin comme d'une personne. Cette cabane, c'est sa forêt  de Sibérie. Son asile. C'est un cri de révolte autant qu'un cri d'amour. Un endroit qui l'aide à vivre. Un rêve de gamin. Avec lui, nous ressentons l'épaisseur de la nuit comme celle du silence, nous éprouvons le froid et le parfum des petits matins... Nous vivons ce désir qui est en chacun de nous, celui d'une échappée sauvage dans laquelle enfin se retrouver.

  • Dans la rue de l'Ours, à Colmar, il y a une boucherie casher. C'est ici que Serge retrouve son père qui prépare la viande. La boucherie, c'est l'épicentre de la famille Bloch. Et pour cause, on se la transmet de père en fils. Serge Bloch se remémore. Il raconte le grand-père, ses parents qui durent fuir la région pendant la guerre. Les années 1960. Les rites juifs. Les grands bonheurs et les petits larcins de l'enfance. Et dresse une galerie de personnages forts et attachants.
    Le portrait d'une famille attendrissante, où l'amour se dit sans mots.

    Sur commande
  • Le portrait d'une vieille dame qui n'en fait qu'à sa tête. Un roman drôle, décalé, universel.

    Voilà une vieille dame un tantinet perdue dans le temps, elle n'a que les plaques de rues du dix-huitième arrondissement parisien pour se repérer, entre la rue Lamarck et l'avenue Caulaincourt. Drôle, légère, primesautière, elle ressasse ses vieux souvenirs, mélange hier et aujourd'hui, passe d'une idée à l'autre.
    Ses mots, son petit-fils narrateur les consigne dans un carnet pour ne pas les perdre avant qu'elle disparaisse. C'est qu'avec le grand âge et cette maladie qui grignote peu à peu les souvenirs des anciens, elle a la mémoire qui flanche, elle ne se souvient plus très bien. « Si je sors, je me perds », lui répète-t-elle. Alors il l'écoute et écrit contre l'oubli.
    Une écriture jaillissante et généreuse qui épouse la mémoire en fuite et la tendresse.

    Sur commande
  • Un livre choral dans le huis-clos d'une chambre d'hôpital. Un roman générationnel.

    Un homme reprend connaissance dans une ambulance. C'est un habitué de ce genre de voyage. Car le mal dont il souffre est chronique, sourd ; son épilepsie l'entraîne régulièrement dans de violentes chutes.
    À chaque crise, son corps et sa tête se détraquent un peu plus. Ses pensées sont ralenties, le temps est suspendu. Et il reprend le chemin de cette île qu'est l'hôpital dans un état second, entre rêve, cauchemar, et lucidité.
    Autour de lui, infirmiers, médecins, aides- soignants, s'affairent. Ceux qui sont debout prennent la parole, tel un choeur antique.
    Ils montrent ce lieu où l'on passe, où l'on souffre, mais aussi, où tout redevient possible. Car Roman, l'ancien compagnon du patient, est lui aussi près de lui et cette parenthèse dans ce lieu coupé du monde leur offre une chance : celle de revenir sur leur histoire.

    Sur commande
  • Never say

    Pascal Ruffenach

    Une histoire d'amour à l'ère de la surveillance généralisée, un roman sur la survie de notre intimité.

    2013. Edward Snowden met au jour des informations classées top-secrètes par la NSA. Pascal Ruffenach s'est plongé de cette affaire. Il s'interroge sur la façon dont nos intimités peuvent survivre à cela. Et construit, de ce sujet qui nous concerne tous, une fable ultra-contemporaine.
    Au coeur du désert de l'Utah, un étrange complexe. Des bâtiments grisâtres, des fils barbelés. Dans ce paysage hostile, se loge Never Say. Ce monstre de bêton reçoit des données venues de toute la planète. La raison officielle ? La sécurité des citoyens américains vis-à-vis du terrorisme international. Mais officieusement, l'agence - pilotée par Gus Hant, son inquiétant directeur - s'adonne à une surveillance généralisée ; une vaste radioscopie de l'intimité des individus.

    Sur commande
  • En septembre 2005, le père de Doan Bui fait un accident vasculaire-cérébral qui le laisse sans voix et paralysé du côté gauche.
    C'est alors qu'il est emmuré dans le silence que Doan réalise qu'elle ne sait rien de lui. Du temps où il s'exprimait, elle ne l'écoutait pas, ni elle ni ses frères et soeurs, ce père qui parlait vietnamien alors qu'eux étaient des petits français.
    Elle décide de se lancer dans une enquête : recherche des Bui en exil aux quatre coins de la planète, voyage au Vietnam, fouille dans les archives de Fontainebleau qui consignent les dossiers de naturalisation. Et là, Doan Bui tombe sur le dossier 1109X75. C'est un compte-rendu froid et précis de l'arrivée en France, en décembre 1961, de Bui Anh Dung, avec la liste des adresses où il a habité, et une information qui la frappe comme la foudre : son père a eu, avant de se marier avec sa mère, une autre famille.

    Sur commande
  • Carnet d'un imposteur

    Hugo Horiot

    Après un récit très remarqué sur son enfance en autisme (L'Empereur, c'est moi en 2013), Hugo Horiot raconte son passage à l'âge adulte. Contraint de s'adapter aux normes, il joue sur scène et dans la vie, faisant de la comédie son métier et son échappatoire. Chapitre après chapitre qui sont autant de flashs bouleversants, il révèle dans une violence retenue sa difficulté à être et à s'adapter au monde.

    Sur commande
  • Entre deux rives

    Waresquiel E D.

    Emmanuel de Waresquiel, historien et portraitiste de talent, s'est penché sur les derniers instants de dix écrivains dont il est proche? : Le Prince de Ligne, Benjamin Constant, Gérard de Nerval, les « ?suicidés de la société? » Jacques Rigaut et Jacques Vaché, Paul Léautaud, Stefan Zweig, Robert Brasillach, Julien Gracq... L'auteur a choisi cet instant ultime où la vie bascule, où l'homme est à nu, pour éclairer d'un jour nouveau la vie et la personnalité de chacun d'eux. Chaque texte est un récit en soi, détaillé, vivant, nourri d'écrits et d'archives. Jamais funèbre, souvent émouvant. On vit d'autant mieux que l'on se sait mortel? : ce livre, parcouru par une réflexion sur la mort est aussi une méditation sur la vie, telle que l'ont écrite et vécue quelques écrivains, une invitation à la célébrer. *Sélectionné pour le prix Renaudot Essai*

    Sur commande
  • La caresse du loup Nouv.

    La révélation "premier roman" du printemps, le conte noir de deux soeurs face à un prédateur.
    Cette famille-là est aimante et accueillante. Les portes de la maison sont ouvertes aux amis et aux artistes.
    Une ribambelle d'enfants dont les presque jumelles - Chloé et Clara -, des parents unis, une grand-mère idéale.
    Durant des vacances au bord de la mer, un homme va briser à tout jamais le destin des deux soeurs inséparables. Un après-midi, il attire Chloé. À 7 ans, la voilà victime d'une agression sexuelle.
    N'osant l'avouer, elle s'emmure dans le silence et enfouit ce traumatisme. Chloé et Clara grandissent. Quand la première efface peu à peu toute trace de féminité, la seconde devient une jeune femme épanouie. À l'âge adulte, le terrible secret explose au sein de cette famille. Fortes de ce lien qui les attache l'une à l'autre, Clara, la protectrice, décide de ramener Chloé à la vie.

  • Maison-tanière Nouv.

    Été 2017. Pauline Delabroy-Allard passe trois semaines seule dans une « maisontanière » pour se retirer du monde.
    Chaque jour elle écrit en écoutant un vinyle qu'elle prend ensuite en photo. La musique, les paroles, les voix, la ramènent à ses souvenirs proches ou lointains, ses joies et ses peines.
    Été 2019. Deux ans ont passé. L'autrice se réfugie dans une autre maison, celle dans laquelle elle a écrit Ça raconte Sarah, son premier roman qui a changé sa vie. C'est en position couchée qu'elle se laisse traverser par ses sentiments, qu'elle écoute son corps, comme les histoires inscrites sur les murs et les plafonds de cette maison.
    Sublimé par une écriture à l'os, vibrante, ce texte nous invite à l'intériorité et au recueillement : cette maison-tanière devient aussi la nôtre.

empty