Gwen Catala

  • En décidant de regrouper et de publier, en 1925 et en 1932, une partie de sa production critique sous le titre The Common Reader , Virginia Woolf rompt une tradition consistant à s'adresser à un public restreint de critiques littéraires et autres universitaires, auquel le titre d' essai, souvent pompeux, renvoie irrémédiablement à une frange de la population lettrée, exact opposé de ce que l'immense auteur souhaitait. De ce travail critique, réalisé en grande partie sur commande et publié dans la presse, Virginia Woolf désirait qu'il s'adressât plutôt au lecteur commun , afin que chacun puisse, à sa guise, lire entre les lignes, et s'extraire du filtre journalistique en vigueur. Ce faisant, Virginia Woolf attribue au genre de l'essai une place importante dans le cheminement vers la modernité, tout en lui conférant une valeur démocratique. Avec cette parution inédite, l'éditeur et le traducteur ont choisi de s'attarder sur les critiques les plus percutantes, enthousiasmantes et même étonnantes d'une Virginia Woolf au sommet de son art, le tout, à un tarif accessible et bien entendu, en édition bilingue anglais-français. En ressortent des écrits vifs et piquants, pour notre plus grand bonheur.

  • Joseph conrad

    Virginia Woolf

    Lorsque l'une des plus grandes essayistes de son temps met en lumière son activité de critique au sein d'un ouvrage s'intéressant à des romanciers, des poètes, dramaturges et essayistes  célèbres aussi bien qu'à des écrivains, diaristes ou biographes obscurs, voire oubliés, cela donne un objet littéraire absolument unique, relevant autant de la  critique, du mémoire, de la biographie ou de la fiction. C'est tour à tour avec  humour, intimité et une extrême clarté que ces courts textes  informels et ouverts forment The Common Reader : First Series (1925) & Second Series (1932).Sur une idée du traducteur Jean-Yves Cotté, spécialiste de Virginia Woolf, plusieurs de ces textes vous sont proposés sous un format inédit, bilingue, confrontant la voix incomparable de Woolf et sa transposition moderne dans une traduction menée de main de maître.C'est étonnant, incontournable, donc indispensable !

  • En décidant de regrouper et de publier, en 1925 et en 1932, une partie de sa production critique sous le titre The Common Reader , Virginia Woolf rompt une tradition consistant à s'adresser à un public restreint de critiques littéraires et autres universitaires, auquel le titre d' essai, souvent pompeux, renvoie irrémédiablement à une frange de la population lettrée, exact opposé de ce que l'immense auteur souhaitait. De ce travail critique, réalisé en grande partie sur commande et publié dans la presse, Virginia Woolf désirait qu'il s'adressât plutôt au lecteur commun , afin que chacun puisse, à sa guise, lire entre les lignes, et s'extraire du filtre journalistique en vigueur. Ce faisant, Virginia Woolf attribue au genre de l'essai une place importante dans le cheminement vers la modernité, tout en lui conférant une valeur démocratique. Avec cette parution inédite, l'éditeur et le traducteur ont choisi de s'attarder sur les critiques les plus percutantes, enthousiasmantes et même étonnantes d'une Virginia Woolf au sommet de son art, le tout, à un tarif accessible et bien entendu, en édition bilingue anglais-français. En ressortent des écrits vifs et piquants, pour notre plus grand bonheur.

  • En décidant de regrouper et de publier, en 1925 et en 1932, une partie de sa production critique sous le titre The Common Reader , Virginia Woolf rompt une tradition consistant à s'adresser à un public restreint de critiques littéraires et autres universitaires, auquel le titre d' essai, souvent pompeux, renvoie irrémédiablement à une frange de la population lettrée, exact opposé de ce que l'immense auteur souhaitait. De ce travail critique, réalisé en grande partie sur commande et publié dans la presse, Virginia Woolf désirait qu'il s'adressât plutôt au lecteur commun , afin que chacun puisse, à sa guise, lire entre les lignes, et s'extraire du filtre journalistique en vigueur. Ce faisant, Virginia Woolf attribue au genre de l'essai une place importante dans le cheminement vers la modernité, tout en lui conférant une valeur démocratique. Avec cette parution inédite, l'éditeur et le traducteur ont choisi de s'attarder sur les critiques les plus percutantes, enthousiasmantes et même étonnantes d'une Virginia Woolf au sommet de son art, le tout, à un tarif accessible et bien entendu, en édition bilingue anglais-français. En ressortent des écrits vifs et piquants, pour notre plus grand bonheur.

  • En décidant de regrouper et de publier, en 1925 et en 1932, une partie de sa production critique sous le titre The Common Reader , Virginia Woolf rompt une tradition consistant à s'adresser à un public restreint de critiques littéraires et autres universitaires, auquel le titre d' essai, souvent pompeux, renvoie irrémédiablement à une frange de la population lettrée, exact opposé de ce que l'immense auteur souhaitait. De ce travail critique, réalisé en grande partie sur commande et publié dans la presse, Virginia Woolf désirait qu'il s'adressât plutôt au lecteur commun , afin que chacun puisse, à sa guise, lire entre les lignes, et s'extraire du filtre journalistique en vigueur. Ce faisant, Virginia Woolf attribue au genre de l'essai une place importante dans le cheminement vers la modernité, tout en lui conférant une valeur démocratique. Avec cette parution inédite, l'éditeur et le traducteur ont choisi de s'attarder sur les critiques les plus percutantes, enthousiasmantes et même étonnantes d'une Virginia Woolf au sommet de son art, le tout, à un tarif accessible et bien entendu, en édition bilingue anglais-français. En ressortent des écrits vifs et piquants, pour notre plus grand bonheur.

  • En décidant de regrouper et de publier, en 1925 et en 1932, une partie de sa production critique sous le titre The Common Reader , Virginia Woolf rompt une tradition consistant à s'adresser à un public restreint de critiques littéraires et autres universitaires, auquel le titre d' essai, souvent pompeux, renvoie irrémédiablement à une frange de la population lettrée, exact opposé de ce que l'immense auteur souhaitait. De ce travail critique, réalisé en grande partie sur commande et publié dans la presse, Virginia Woolf désirait qu'il s'adressât plutôt au lecteur commun , afin que chacun puisse, à sa guise, lire entre les lignes, et s'extraire du filtre journalistique en vigueur. Ce faisant, Virginia Woolf attribue au genre de l'essai une place importante dans le cheminement vers la modernité, tout en lui conférant une valeur démocratique. Avec cette parution inédite, l'éditeur et le traducteur ont choisi de s'attarder sur les critiques les plus percutantes, enthousiasmantes et même étonnantes d'une Virginia Woolf au sommet de son art, le tout, à un tarif accessible et bien entendu, en édition bilingue anglais-français. En ressortent des écrits vifs et piquants, pour notre plus grand bonheur.

  • En décidant de regrouper et de publier, en 1925 et en 1932, une partie de sa production critique sous le titre The Common Reader , Virginia Woolf rompt une tradition consistant à s'adresser à un public restreint de critiques littéraires et autres universitaires, auquel le titre d' essai, souvent pompeux, renvoie irrémédiablement à une frange de la population lettrée, exact opposé de ce que l'immense auteur souhaitait. De ce travail critique, réalisé en grande partie sur commande et publié dans la presse, Virginia Woolf désirait qu'il s'adressât plutôt au lecteur commun , afin que chacun puisse, à sa guise, lire entre les lignes, et s'extraire du filtre journalistique en vigueur. Ce faisant, Virginia Woolf attribue au genre de l'essai une place importante dans le cheminement vers la modernité, tout en lui conférant une valeur démocratique. Avec cette parution inédite, l'éditeur et le traducteur ont choisi de s'attarder sur les critiques les plus percutantes, enthousiasmantes et même étonnantes d'une Virginia Woolf au sommet de son art, le tout, à un tarif accessible et bien entendu, en édition bilingue anglais-français. En ressortent des écrits vifs et piquants, pour notre plus grand bonheur.

  • Emmanuel Tugny pratique la langue italienne depuis toujours avec finesse et doigté. Récemment traducteur de Pirandello, il redonne ici vie aux textes philosophiques de Giacomo Leopardi, chantre notoire du pessimisme, Schopenhauer, Kafka, Cioran, Corbière ou Thomas Bernhard des Marches, « amant de la mort », à en croire Musset, en restituant pour la première fois au plus près de son étrange et ample prosodie rhapsodique la saisissante musicalité de l'art de l'austère natif de Recanati. L'on verra ici défiler les oiseaux, le genre humain, la mort, la lune, la mode, Prométhée, l'âme, Colomb, la nature (pas moins et l'on en passe) au coeur d'une forme où mélancolie et déspesoir rencontrent leur curieuse rédemption dans une sorte d'entrain ironiste et dans une aspiration énergétique à l'aventure, à la fréquentation d'un lointain sidéral. C'est l'énergie formidable, c'est le rire jaune qui triomphe ici de l'abandon au lamento. La poigne tutti frutti du philosophe fait feu de tout bois stylistique pour que du rictus du sage sourde l'appel au grand galop et au grand éclat de rire. « Allez voir ailleurs si j'y suis : vous m'y trouverez volant et riant haut ! La vie, vraiment, pour indécrottable qu'elle soit, vaut le détour. » Woody Allen ? Un peu. Prométhée : Mais dis, au lieu de tuer ces malheureux gosses, il n'aurait pas pu les confier à un ami, à un parent ? Le domestique : Oui, il aurait pu. Il aurait pu le faire notamment à un proche, auprès de qui il a placé son chien. Tugny est poly, Tugny est multi. Et qui mieux que l'auteur-traducteur-musicien-poète-philosophe pour rendre avec le génie et la rigueur voulus ce désespoir inclassablement polymorphe, rigolard et viril ? Voici venir le trop rare et le très grand Leopardi, celui de Tugny, piétinant, hilare, tapis volant sous le bras, les ruines d'ici-bas !

  • Jane austen

    Virginia Woolf

    Lorsque l'une des plus grandes essayistes de son temps met en lumière son activité de critique au sein d'un ouvrage s'intéressant à des romanciers, des poètes, dramaturges et essayistes  célèbres aussi bien qu'à des écrivains, diaristes ou biographes obscurs, voire oubliés, cela donne un objet littéraire absolument unique, relevant autant de la  critique, du mémoire, de la biographie ou de la fiction. C'est tour à tour avec  humour, intimité et une extrême clarté que ces courts textes  informels et ouverts forment The Common Reader : First Series (1925) & Second Series (1932).Sur une idée du traducteur Jean-Yves Cotté, spécialiste de Virginia Woolf, plusieurs de ces textes vous sont proposés sous un format inédit, bilingue, confrontant la voix incomparable de Woolf et sa transposition moderne dans une traduction menée de main de maître.C'est étonnant, incontournable, donc indispensable !

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