Guerin

  • Jean-Chistophe Rufin a suivi à pieds, sur plus de 800 km, le "Chemin du Nord" jusqu'à Saint-Jacques de Compostelle. Beaucoup moins fréquenté que la voie habituelle des pèlerins, cet itinéraire longe les côtes basque et cantabrique puis traverse les montagnes sauvages des Asturies et de Galice.
    "Chaque fois que l'on m'a posé la question « Pourquoi êtes-vous allé à Santiago ?», j'ai été bien en peine de répondre. Comment expliquer à ceux qui ne l'ont pas vécu que le Chemin a pour effet sinon pour vertu de faire oublier les raisons qui ont amené à s'y engager ? On est parti, voila tout." Galerie de portraits savoureux, divertissement philosophique sur le ton de Diderot, exercice d'autodérision plein d'humour et d'émerveillement, "Immortelle randonnée" se classe parmi les grands récits de voyage littéraires. On y retrouvera l'élégance du style de l'auteur du Grand Coeur et l'acuité de regard d'un homme engagé, porté par le goût des autres et de l'ailleurs.

  • Nombreux sont ceux qui ont découvert la montagne dans les pages de Premier de cordée.
    Le grand roman de Roger Frison-Roche, pour la première fois illustré de 300 photographies historiques, fait revivre, dix ans après la disparition de l'auteur, les hommes qui l'ont inspiré et apporte ainsi un éclairage inédit sur son oeuvre.

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  • Dans le sac à dos de Stéphanie, il y a des cailloux et des mots, des fleurs et des oiseaux, une soif démesurée de l'essentiel et un amour fertile qui l'unit à Arnaud. La corde entre eux ne signe aucune entrave. Synonyme de liberté et de confiance, elle leur permet de flâner à l'aise, comme lézards et papillons, dans ces lieux vertigineux qu'ils aiment.

    Depuis plus de vingt ans, ils ouvrent ensemble de nouvelles voies sur les parois du monde car ouvrir c'est créer et c'est partager. C'est aussi découvrir en soi de nouvelles possibilités et vivre une vie plus haute, plus dépouillée.

    Plus qu'un terrain de jeux, les parois sont pour Stéphanie un territoire de connaissance, de reconnaissance. Se fondre dans la nature, ne faire qu'un avec l'hirondelle ou le pin funambule, pour éprouver sa nature véritable. La grimpeuse vit l'ascension comme un acte poétique, une voie d'intrépidité et de sagesse.

    Sous le sourire de Stéphanie affleure parfois la fêlure. Celle d'une petite soeur disparue trop tôt et que lui a donné ses ailes : "Vivre. Vivre intensément, écrit-elle. Faire de ce court passage qui est le nôtre, matière à rêver, matière à créer, matière à se forger." Acquiescer à la vie coûte que coûte. Faire de ses faiblesses une force. Demander la lune au rocher en l'effleurant du bout des doigts ou de la pointe du stylo, sur la page d'un carnet, dans une même recherche de justesse. Et parvenir peut-être à s'élever, dans tous les sens du terme...

  • Homme de plume (il était journaliste et auteur) autant qu'alpiniste (il était guide de haute montagne), Frison-Roche a traversé le siècle, parcouru le monde, mais est resté fidèle à Chamonix, qui l'a toujours considéré comme l'un des siens.

    Convoquer le Mont-Blanc pour rendre hommage à cet homme audacieux et généreux, à l'occasion du vingtième anniversaire de sa mort, n'a rien de fantaisiste. Grâce à ses articles, ses discours, ses entretiens, devenez le témoin de la rencontre privilégiée entre le grand reporter et la montagne. Le genre de rencontre qui conduit à soi-même et aux autres. Le genre de destins qui invente des héros.

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  • Où l'on retrouve les héros imbibés du Port de la Mer de Glace au retour de leur ascension picaresque du pic des Drus. L'Amiral, Fernando, Tobby, votre serviteur et un petit nouveau, « La Bévote » accompagné de ses trois coqs. Les voici embarqués - au sens propre - dans une histoire de mer et de glace tout aussi barrée. Mal barrée - toujours au sens propre - serait d'ailleurs plus juste...
    Extrait :
    « La corne de brume de la Marie-Rose avait émis un cri étranglé, un peu comme un klaxon de vieux tacot, puis s'était prostrée dans le plus grand silence.
    - Avec ce brouillard, faudrait pas qu'on aille se faire couper en deux par un chalutier, avait dit l'Amiral. Faites du bruit !
    La Bévote alla se poster à l'avant du bateau avec ses tam-tams, Fernando à l'arrière avec deux couvercles de faitout en guise de cymbales. Tobby s'empressa de se joindre au concert, coursant les coqs sur le pont en aboyant, lesquels protestèrent par des claquements d'ailes et des cris ulcérés. De son côté, Gérard, dès qu'il sentait un peu de mou dans l'orchestre, entamait La Paimpolaise à pleins poumons...
    La nuit était tombée depuis longtemps quand le brouillard commença à se dissiper. Gérard prit le premier quart :
    - Tu me remplaces à quatre heures, dit-il au Portos.
    Au petit matin, La Bévote et moi buvions tranquillement le café, quand Fernando passa sa tête dans le carré en nous demandant :
    - C'est normal que le soleil se lève à l'ouest ? »

  • Le tigre de Katmandou

    Michel Peissel

    • Guerin
    • 17 Octobre 2019

    Réfugié russe, cadet du tsar, danseur de ballet, chasseur de tigres, entrepreneur opiniâtre, aventurier mondain aux poches percées, buveur invétéré, ce personnage à la Kessel a vraiment existé : il s'agit de Boris Lissanevitch qui, le premier, a ouvert les portes du Népal à l'Occident. Michel Peissel l'a rencontré plusieurs fois dans son palace de Katmandou, et il en dresse le portrait dans un livre qui fait revivre le Népal des années 1950, la décennie où le petit royaume himalayen sortit du Moyen Âge pour s'ouvrir au monde.
    Ce livre a été publié sous le titre A Tiger for breakfast en 1966. Huit ans après la disparition de l'auteur, il est traduit pour la première fois en français par Béatrice Aguettant.

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  • Gaëlle Cavalié, née au pied du mont Blanc, a été gagnée très jeune par la passion de l'alpinisme. Une passion partagée avec des amis, qui la conduit au pied d'un nouveau défi : une ascension solitaire qui l'attire autant qu'elle l'angoisse. Le 12 mai 2013, alors âgée de 21 ans, elle part seule pour l'aiguille Verte, sommet emblématique du massif du Mont-Blanc.
    Le 17 mai, le temps s'est couvert. Le peloton de gendarmerie de haute montagne lance un appel à témoin suite à la disparition inquiétante d'une jeune alpiniste dans le massif.
    Le lendemain, la jeune femme est sauvée in extremis. Repérée par l'hélicoptère des secours, elle est hélitreuillée, à bout de forces et en hypothermie. Elle vient de passer quatre jours et quatre nuits à 4 000 mètres d'altitude, blottie dans un trou de neige tout près du sommet.
    Gaëlle Cavalié a mis plusieurs années à oser revivre par l'écriture ces heures où s'est jouée sa disparition, puis sa survie. Elle le fait avec une totale sincérité, démontrant heure après heure la mécanique du piège qui s'est refermée sur elle, explorant sans tricher ses ressorts intimes : l'ambition qui l'a guidée et l'angoisse qu'elle a vécue.

  • Un jour de l'été 2016, Jean-Yves Fredriksen grimpe au Tadjikistan, à l'extrêmité ouest de l'Himalaya, un sac de près de 50 kg sur le dos : tout le matériel pour traverser la plus longue chaîne de montagnes du monde, 4 000 kilomètres, en parapente. Il s'est élevé dans les ascendances, a passé un premier col, et le grand voyage a commencé.

    Quatre mois plus tard, il arrivera à l'extrêmité orientale de la chaîne après de multiples péripéties, dont un séjour en prison, un crash en altitude, de multiples bivouacs à plus de 5000 mètres et des journées de vol grandioses à frôler les géants de la Terre.

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  • Sandy Allan, 57 ans, et son compère Rick Allen, 59 ans, sont deux Écossais cuirassés par les hivernales dans les Highlands et les marathons dans les bars de Chamonix. Face à eux, l'un des derniers challenges de l'Himalaya, qui tient en échec les meilleurs alpinistes depuis trois décennies : l'arête Mazeno au Nanga Parbat, la voie la plus longue du monde, qui culmine à 8126 mètres.
    En juillet 2012, ils s'y engagent avec trois amis Sherpas et une grimpeuse sud-africaine. À l'approche du sommet, ils ne sont plus que deux... sans tente, sans vivres, et bientôt sans plus rien à boire.
    Sandy Allan raconte avec flegme les dix-huit jours de cette chevauchée épique, littéralement hallucinée. L'Arête de l'éternité est son premier livre.

  • De Rome à Jérusalem, (deux lieux dits, traversant de Haute Savoie en Savoie), les gamins ont traîné les pieds («qu'est-ce qu'on fout là ?»), se sont frottés au froid, à la pluie, frités sous la tente, moqués de la psy qui voulait parler de leurs rêves («On est pas des pédés M'dame !»), ont mis la piquette aux deux Max quand ils ont joué au billard, se sont bastonnés pour négocier le prix du téléphérique...
    Et ont pleuré d'émotion quand ils ont vu la neige. Bref, sous le mont-Blanc, qu'ils ont à peine regardé, les gamins des quartiers ont donné tout d'eux-mêmes. Et ce texte, drôle ou ému, de Dominique Fabre, jolis portraits de vies croisées, destins brisés, qui au détour d'une phrase, découvre quelques bouffées de souvenirs personnels. Ils sont partis à neuf pour marcher ensemble dans la montagne. Cinq adolescents sous «protection judiciaire», deux éducateurs (les deux Max), une psy (la seule fille) et l'auteur, observateur discret mais rusé de cette équipée à but éducatif.

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  • 8000+

    Ueli Steck

    "Le grimpeur le plus rapide du monde", "l'athlète des cimes", la "wiss Machine", les superlatifs ne manquent pas pour qualifier l'alpiniste originaire d'Emmental, et qui s'est singularisé en escaladant les plus hauts sommets, par des voies d'extrême difficulté et en un temps record. Pour son deuxième livre, Ueli Steck quitte les Alpes et nous emmène en Himalaya, au-delà de la zone de la mort. Il s'y applique à utiliser les mêmes méthodes qui lui ont permis de vaincre en solo, la face Nord de l'Eiger en 2 heures et 47 minutes. Mais les plus hautes montagnes sont rebelles et Ueli est contraint de prendre des risques : il chute de 300 mètres dans la face sud de l'Annapurna, échoue dans sa tentative de sauvetage de l'alpiniste Iñaki Ochoa et doit renoncer au pilier Ouest du Makalu noyé sous la neige.
    Mais le suisse a été à bonne école puisque sa première expérience en Himalaya s'est déroulée avec Erhard Loretan. Il se relève et gravit en solo le Gasherbum II, puis la face sud du Sisha Pangma en dix heures ! Autant d'occasions de s'interroger sur la promesse qu'il a faite à son épouse de renoncer au solo, mais aussi sur le sens de son engagement, sur le sens de la vie.

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  • Tel le « menu dégustation » d'un grand restaurant, cette petite anthologie permet d'embrasser l'univers poétique et corsé d'une littérature prolixe : celle de montagne. Forte en goût, elle caracole sur la gamme des émotions universelles, de la peur à la joie, du vertige à la folie, et peut parler à tous les lecteurs.

    Jean Schoenlaub a sélectionné une quarantaine d'extraits, des classiques aux modernes en passant par Terray, Lachenal, Rébuffat, Bonatti. Un recueil qui, en une simple bouchée, aidera à saisir la passion insolite des « Conquérants de l'inutile » et délivrera, en passant, « la plus belle leçon d'écriture », avec Pétrarque.

  • L'aventure n'est pas le lot des seuls aventuriers. C'est aussi une évasion. Du quotidien, du prosaïque, de ce qui jamais ne bouge et toujours se perpétue.
    Jeune, Vincent Jaccard s'était rêvé en Bonatti ou Moitessier. Comme il arrive aux enfants qui ont de bonnes lectures. Pourtant, de risque, de danger, il n'est pas fait grand cas dans les « Petites aventures de l'autre côté du mont Blanc ». C'est qu'entre-temps la vie à passée et que Vincent Jaccard a ajusté ses rêves aux dimensions de bonheurs simples et vrais : « Rechercher l'imprévu, la rencontre, ouvrir les yeux, aller vers l'autre, c'est cela être aventurier. L'apéro au Bar Mignon, pêcher la truite en raquette, boire le « Spritz » entre amis, refaire le monde à l'hôtel Mignon, la poudreuse à Cervinia. » C'est à ces plaisirs que nous convie l'auteur, qui nous les donne en partage et les fait vivre avec un talent tel qu'on finit par les faire nôtres !

  • Passage en poche du premier livre de Greg Child, initialement paru en Terra Nova. On découvrait alors qu'un excellent alpiniste pouvait être aussi un formidable portraitiste et un très bon analyste de cette forme étrange de comportement qui pousse certains à se mettre dans des situations délicates, voire dangereuses pour aller plus haut.
    Les textes de Greg Child souvent drôles parfois émouvants sont sans doute les meilleurs, écrits récemment, sur ces confrères alpinistes.

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  • Le roman de Chamonix

    Sophie Cuenot

    • Guerin
    • 1 Octobre 2015

    On pourrait croire que l'histoire de Chamonix commence en 1786 avec la première ascension du Mont Blanc, et qu'elle se résume à un essor touristique fabuleux, propulsant la vallée au rang des premières destinations mondiales. Qui se souvient qu'en 1786 justement, par un sacrifice financier immense, les Chamoniards se débarrassaient de toutes leurs charges féodales ? Trois ans avant la Révolution française, ils gagnaient leur liberté.
    Dans ce berceau longtemps recouvert de glace, les hommes se sont toujours obstinés à construire une vie meilleure. Résistant à ceux qui voulaient les asservir, faisant face au froid, aux glaciers et aux avalanches... Profondément attachés à leur territoire, mais ouvrant généreusement les bras à ceux qui voulaient jouir de leurs montagnes.

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  • Ruptures

    Olaf Candau

    Il est parti. Il a quitté sa famille, son métier de guide, sa maison. Sa vie était devenue trop petite pour lui. Il a fermé la porte, enterré son portable, ses vêtements sous une pierre, marché, marché, marché droit devant lui, plus rien ne l'arrêtait. Il a dormi avec un loup, s'est nourri de ses cueillettes, traversé des forêts, des pays. Ruptures est le récit de ses aventures, ses rencontres, dans ce voyage nu, autour de la Terre, jusqu'à atteindre l'Himalaya.

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  • Sherpasig

    Henri Sigayret

    En 1979, Henri Sigayret fait la une de Paris-Match, en doudoune rouge et la moustache gelée : il vient de réaliser, avec Yves Morin, la deuxième ascension française de l'Annapurna, dix-neuf ans après Herzog et Lachenal. L'image le fait connaître mais le tapage médiatique écoeure vite ce très libre penseur qui nous livre ici une autobiographie sensible et palpitante, d'une sincérité sans concession.
    De l'enfant qui faisait de la Résistance en mitraillant les autos de l'occupant au lance-pierres, de l'adolescent qui découvre un sens à sa vie en se contorsionnant sur les falaises de la périphérie grenobloise, à l'homme qui parcourt infatigablement l'alpe, à la poursuite d'un chamois admiré et chéri, d'un songe himalayen ou d'une sage solitude, ce personnage bouillonnant ne cesse de rêver, d'apprendre, de réfléchir et de fourbir ses armes contre l'égoïsme et l'hypocrisie.
    L'une de ces armes est l'autodérision, un humour qui n'empêche ni la profondeur de la réflexion, ni l'hyper-sensibilité aux bivouacs sous les étoiles et à l'injustice du monde. Au Népal, auprès des Sherpas du Khumbu, ce n'est plus pour gravir les sommets qu'il se battra pendant plus de vingt ans, mais pour tenter d'aider ce pays qui fait toujours partie des dix plus pauvres du monde. Père meurtri, il y adoptera une petite tribu d'enfants sherpas et sherpanis.
    Au-delà de l'aventure, il nous offre un éclairage nouveau sur cette réalité des piémonts de Sagarmatha-Chomolungma-Everest, assortie d'une énergie terriblement revigorante !

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  • Narcisse Candau est un guide, alpiniste hors pair qui a passé sa vie à ouvrir des voies. Un chasseur acharné et féroce qui parlait aux bêtes mais pas à ses congénères. Ou si peu.

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  • En quelques années, le Sahara s'est fermé au monde. Zone de non droit, terrorisme, trafiques, conflits et rébellions. En suivant le parcours d'Abdu, Catherine Hadacek raconte la fin du tourisme et le dénuement de ceux à qui il ne resta plus d'autre choix que celui de fuir leur pays ou de prendre les armes.

    Le Sahara est devenu, dès les années 1970, une destination formidable pour les Européens, qui ont élargi leur champ d'aventure touristique. Proche géographiquement, lié à leur histoire, devenu grâce aux récits des découvreurs et préhistoriens un lieu réellement mythique, le Sahara s'est transformé en terrain de jeu infini. Un des endroits de la planète où l'on pouvait encore se sentir l'âme d'un explorateur. Les premiers voyageurs des temps modernes sont partis là-bas en 4X4. Puis, les déplacements en avion s'étant démocratisés, l'idée d'y faire des randonnées à pied ou à chameau a germé dans la tête d'amoureux du désert, qui ont créé des agences de voyage spécialisées.

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  • L'île-montagne ; la Corse vue du GR20 Nouv.

    Un auteur d'altitude descend vers l'île-montagne, sa passion secrète, et suit la ligne rouge et blanche tracée sur son épine dorsale qui dessine le plus beau sentier d'Europe : le GR20 de la mer à la mer.

    À paraître
  • Une enquête captivante sur la plus étonnante histoire de survie que l'on connaisse !
    Il s'agit de quatre marins russes rescapés d'un bateau naufragé au nord du cercle polaire au XVIIIe siècle. Ils survivront six ans sur une île du Spitsberg, l'un des lieux les plus inhospitaliers du globe, sans rien d'autre que leur intelligence, douze balles, un fusil et un briquet. Leur délivrance viendra du hasard, un baleinier passait par là.
    C'est un premier miracle. L'autre miracle, littéraire celui-ci, est que leur récit a été pris en déposition par le procureur du Tsar.

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  • "J'ai pensé à un bateau qui profiterait de la pression de la banquise pour s'élever au-dessus de la glace, au lieu d'être broyé. J'ai pensé au noyau d'une olive que l'on presse entre ses doigts". Cette idée simple fonctionne depuis trente ans. Elle a permis au Docteur Jean-Louis Etienne, le "marcheur des pôles", à Sir Peter Blake, le plus grand marin du siècle, et enfin, à Etienne Bourgois, nouveau propriétaire du bateau, d'attirer l'attention sur l'eau et la fragilité de notre terre qui en dépend. Demain, Tara va repartir vers le pôle nord pour voir ce qui n'a jamais été vu. La fonte de l'Arctique, le point clé du réchauffement de la planète, n'a jamais été observée. Pendant 2 ans dont la moitié dans la nuit polaire, Tara se laissera enfermer par les glaces, avec quinze scientifiques à son bord qui nous dirons plus précisément notre avenir. Tara est un Conquérant de l'utile.

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  • Un plaidoyer simple, tendre et lumineux pour défendre la montagne._L'alpinisme est aujourd'hui menacé par des dérives sécuritaires, marchandes et même sportives. Sans la montagne, les guides et les alpinistes ne sont rien. Ils se doivent de la défendre.

    Un plaidoyer simple, tendre et lumineux...

    L'auteur... Paul Keller a exercé toute sa vie deux professions en parallèle, pasteur de l'église Réformée de France et guide de haute montagne. Il a été professeur de théologie et président de l'Institut protestant de théologie. Cela n'est pas contradictoire avec l'exercice de l'alpinisme amateur (il a participé à deux expéditions qui l'ont amené au sommet de La Tour de Mustagh et du Jannu), ni de l'alpinime professionnel : il a été guide, président du Syndicat national des guides et contrôleur de la profession.

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